Olympique et Lyonnais - Blog 100% OL

Euro 2008

Equipes J V N D BP BC Pts
Pays-Bas Pays-Bas 3300919
Italie Italie 3111344
Roumanie Roumanie 3021132
France France 3012161

Lyon en ligue 1

  Ligue 1 Pts J G N P Diff 
 1   AJ Auxerre 0 0 0 0 0
 2   Bordeaux 0 0 0 0 0
 3   SM Caen 0 0 0 0 0
 4   Grenoble Foot 38 0 0 0 0 0
 5   Havre AC 0 0 0 0 0
 6   Le Mans UC 72 0 0 0 0 0
 7   LOSC 0 0 0 0 0
 8   FC Lorient 0 0 0 0 0
 9   Olympique Lyonnais 0 0 0 0 0
 10   Olympique de Marseille 0 0 0 0 0
 11   AS Monaco FC 0 0 0 0 0
 12   AS Nancy Lorraine 0 0 0 0 0
 13   FC Nantes 0 0 0 0 0
 14   OGC Nice 0 0 0 0 0
 15   Paris Saint-Germain 0 0 0 0 0
 16   Stade Rennais FC 0 0 0 0 0
 17   AS Saint-Etienne 0 0 0 0 0
 18   FC Sochaux-Montbéliard 0 0 0 0 0
 19   Toulouse FC 0 0 0 0 0
 20   Valenciennes FC 0 0 0 0 0

La limite de l’exercice

Avoir une chaine officielle est devenu un passage obligatoire pour un grand club. Y produire des programmes de qualité n’est pas une obligation, et lorsque on pousse le vice jusqu’à oublier des règles déontologiques de bases, on nuit à tout le monde. Parler de blague pour le dérapage de Barth c’est se tromper de pistes, le mal est plus grave encore.

Je ne vais pas en rajouter mais que l’on ne se trompe pas. Un journaliste qui officie pour une chaine officielle, un site officiel, un mag officiel, n’est pas un journaliste, c’est un communicant.

Avant de devenir la star de l’OL TV, Barth a été un talentueux animateur radio, super fort pour animer des tranches matinales comme il se doit c'est-à -dire avec de l’énergie, de la passion et peu de recul.

Barth aime son club, et le club le lui rend bien, mais c’est tout, le reste c’est du remplissage…

Alors ce dérapage, je suis tenté de dire qu’il fallait s’y attendre, parce que faire de la télé, c’est du boulot, du boulot de préparation, c’est un peu comme un journaliste face à une feuille blanche. Il faut un angle, des infos, de la recherche et une dose de talent.

Je ne prétends pas avoir une des ses qualités c’est pourquoi je me permettrai juste de rapporter que cette année quand Barth a fait la présentation du nouveau maillot de l’OL il était limite mais cela faisait rire son auditoire.

L’OL n'avait pas besoin de cela, il y a comme un grain de sable, s’agirait-il du syndrome de Peter ?

L’ambiance à Gerland a changé…

Il fut un temps où il était bon être journaliste à Gerland. Victoires, sourires, une floppée de joueurs à qui poser des questions en zone mixte, un président volubile, et surtout une équipe soudée plein d’entrain où vitesse ne rimait jamais avec précipitation. Ce temps a duré, le temps d’agripper des titres mais aussi quelques désillusions comme celle la saison passée à San Siro.

Mais ce temps a aussi changé depuis que le club est entré dans une nouvelle phase. Cette phase a commencé un après-midi d’une chaleur estivale, quand JMA a serré la main à Gérard Houllier. Depuis le club est entré dans l’ère de « je suis un grand club » avec ce que cela implique de manque d’humilité et de recul. J’en veux pour preuve le désert ce dimanche soir où seul Juninho est venu s’exprimer, on se serait cru dans les couloirs du Parc de Princes, coutumier de ce genre d’attitude. On arrêtera là la comparaison, puisque nos olympiens sont premiers alors que le PSG est plus que dans la zone rouge. Il reste que l’ambiance n’existe plus dans les coursives de Gerland, le groupe est coupée en deux, voir en trois, et Gérard a beau nous expliquer qu’il sera là en fin de saison on a du mal à le croire. Si cette fin de saison ne va pas nous enflammer, elle ne manquerait pas d’intérêt car il est clair que l’on est plus ou moins à la fin d’un cycle.

C’est assez paradoxal que l’année où le président réalise son rêve, son équipe semble lui fuir, un peu comme plusieurs de ses cadres qui devraient dire stop à l’aventure lyonnaise.

Trevor Alen, envoyé spécial à Gerland

Pathétique Mr Caiazzo

Je sais que c’est facile de taper sur un co-président qui vient de se prendre une rouste dans le derby, mais pour l’avoir cotoyé de temps en temps en zone mixte, je peux vous dire que le « gars » est pas à la hauteur de la légende de l’ASSE, idem pour son acolyte.

« Nous balayerons devant notre porte » a expliqué Bernard Caiazzo à l’issue du derby avant de rajouter «qu’il n’avait pas encore l’expérience de son voisin de président » c'est-à -dire au bat mot plus de 15 ans de ligue 1. Voila enfin un aveu d’impuissance qui honore ce parisien venu s’occuper depuis peu de la maison verte. Sa stratégie de victimisation, son discours de « pauvre » mais aussi son cafouillage dans la gestion de Piquionne sont à mourir de rire. On dirait que ce chef d’entreprise, pourtant affairiste et qui a réussi dans le télémarketing, a fait l’impasse sur l’économie dans le football. Son discours nous parle toujours de valeurs, de sincérité, de terroir comme si lui était du peuple et que son voisin lyonnais puait le pognon.

Ce que Mr Bernard n’a pas compris, c’est que cette stratégie de victimisation n’est plus d’actualité dans un sport où la performance prime sur le sentiment. Que l’OM se batte pour conserver un joueur aussi talentueux que Ribery est une vraie ligne de conduite, que Bernard par souci d’éthique verte ne vende pas Piquionne à l’OL est une vraie connerie pour son club et pour son bilan financier. «L’écart se creuse et ne cessera de se creuser » avait aussi analysé ce brillant expert du ballon rond quand une nouvelle fois l’OL au stade de Gerland avait fait parler la poudre l’an dernier dans une complainte légendaire. Il faut dire que Mr Caiasso sait finalement à qui il s’adresse quand il sert ce discours anti-ol ou plutôt anti-aulas. Idem lorsqu’il se sauve de son fauteuil de la tribune présidentielle pour ne pas serrer la main à JMA ce samedi soir. Si cette tactique lui permettra aisément de devenir une star dans le Forez, sportivement cela ne permettra pas à l’ASSE de rattraper son retard, de revenir un jour en C1 et à nouveau de nous faire vibrer, malheureusement.