Arrivé à l'OL en février 2025, Paulo Fonseca se retrouve en fin de contrat à l'issue de la saison. Interrogé sur le futur du coach, Matthieu Louis-Jean a avancé des discussions.
Au moment de la formidable série de treize victoires de suite de l'OL la saison passée, Paulo Fonseca avait estimé, dans une interview exclusive pour Olympique-et-Lyonnais, que ce "n'était pas le moment d'en parler". Il s'agissait bien évidemment d'une possible prolongation de contrat. Le Portugais n'avait pas caché se sentir bien à Lyon, mais que les choses seraient faites en temps voulu. Au moment d'attaquer cet exercice 2026-2027, la question va forcément se poser puisque le technicien est en fin de contrat en juin prochain. Malgré des ratés et une certaine frilosité sur certains matchs, la direction lyonnaise n'a jamais caché sa satisfaction de pouvoir compter sur Paulo Fonseca.
Fonseca n'est pas venu seul à Lyon
Néanmoins, l'histoire commencée en février 2025 peut-elle s'étirer encore un peu plus dans le temps ? Interrogé sur l'avenir de son coach, Matthieu Louis-Jean a assuré qu'il "discute toujours avec le coach. C’est en cours, on discute, on échange. On a toujours dit qu’on prenait notre temps." Néanmoins, rien ne devrait vraiment bouger d'ici à la fin de l'année. Car en plus de prolonger Paulo Fonseca, l'OL doit aussi prolonger le staff du Portugais, ce dernier étant venu avec plusieurs fidèles. Et l'avancée de la saison pourrait également redistribuer les cartes. Positivement ou négativement.

Peut-être un peu tôt pour parler de prolongation, non ?
Complètement
si ça ne tenait qu'à moi j'attendrai qu'on soit en ligue des Champions en fin de saison pour le prolonger éventuellement d'une année supplémentaire et encore si on a fait un parcours honorable en ligue Europa
bin je crois c'est ce qu'ils vont faire
Non merci. Plus que 254 jours a tenir
pas du tout a l'ordre du jour , un point sera fait à la treve hivernale .
Faut faire comme lui : faire tourner !
Tournent les vies, oh tournent les vies, oh tournent et s'en vont
Tournent les vies, oh, tournent les violons