Malgré les nombreux changements opérés par Paulo Fonseca, l'OL a réussi à battre Nice (2-1) lors de la 7e journée de Ligue 1. Une victoire qui permet à la formation lyonnaise de pouvoir compter sur une rotation plus importante que la saison dernière. Un point positif pour Moussa Niakhaté.
Est-ce un match référence pour l'OL, à 10 contre 11, avec la place de leader au bout ?
Référence, je ne pense pas parce qu'on a fait des très grands matches depuis le début de saison. C'est dans la continuité. Ce qui est révélateur, surtout, c'est que vous avez vu 11 joueurs le jeudi (en Ligue Europa), et 11 autres ce soir (dimanche). Dans les deux cas, on a gagné. Donc on est un groupe de 25-26 joueurs, où tout le monde peut débuter, le coach l'a démontré. Il nous avait prévenus, il nous parle beaucoup, il nous fait confiance. Il a joint les paroles aux actes en donnant sa chance à tout le monde.
Que signifie gagner dans la douleur ?
Il y a des victoires qui sont beaucoup plus symboliques. Comme gagner face à cette belle équipe de Nice, avec un coach qui travaille super bien. C'était vraiment compliqué. On mérite cette victoire, qui plus est avec 25 minutes à 10 contre 11. En octobre, on construit la saison. Ça permet, on va dire, que le puzzle se forme beaucoup plus vite.
Qu'est-ce que ça fait d'être en tête de la Ligue 1 avec d'aller à Paris ?
C'est toujours bien d'être premier. Ça signifie qu'on travaille très bien. Qu'on s'est remis très vite de l'échec contre Fenerbahçe (en barrage de Ligue des champions, 1-1, 1-2). Un footballeur ne peut pas se contenter de pleurer, de se plaindre. C'est ça qui est dur dans une carrière. Il faut se relever et gagner. On reprend les supporters qui étaient déçus, petit à petit. C'est notre job.
Après la belle partition contre Rennes , puis tenir contre Crystal P et remettre ça contre Nice dans la souffrance , on peut dire que l'on passe par tous les états , mais ça souligne la solidité mentale de l'effectif et les progrès de Fonseca qui commence à gérer les moments opportuns des rentrants , encore bravo les gones.