Dans la nuit de lundi à mardi, le Sénégal affronte la Norvège à New-York. De nouveau titulaire en défense, Moussa Niakhaté va croiser le fer avec Erling Haaland, un "attaquant intelligent".
Après sa défaite contre les Bleus, le Sénégal n’a plus vraiment le choix. Dans la nuit de lundi à mardi (2h), les Lions de la Teranga vont devoir s’imposer face à la Norvège s’ils veulent espérer poursuivre leur chemin dans cette Coupe du monde 2026. La tâche ne s’annonce pas des plus faciles face à une sélection scandinave qui a remporté son premier match contre l’Irak. Une première sortie qui avait permis à Erling Haaland de faire trembler les filets à deux reprises.
Contre le Sénégal, ce sera à Moussa Niakhaté de se charger de contenir le géant norvégien. Pas une mince affaire, même si les deux joueurs se connaissent plutôt bien. Ce sera le huitième affrontement entre l’attaquant de Manchester City et le défenseur de l’OL. "C'était son premier match avec Dortmund, en amical, en Espagne, contre Mayence (en janvier 2020). Il venait de Salzbourg. Il était tout fin, avec sa coupe de cheveux de l’époque, s’est remémoré Niakhaté dans L’Equipe. Quand je l'ai retrouvé la saison d'après, la transformation physique s'était opérée. Il avait pris du muscle."
"C'est un attaquant intelligent dans son positionnement dans la surface"
Les deux joueurs ont de nouveau croisé le fer lors des Mayence - Dortmund avant de se retrouver en Premier League pour des Nottingham - Manchester City. Ce sera une première en sélection et une partie du salut sénégalais passera par cette capacité à contenir Haaland. "C'est l'un des attaquants les plus durs à marquer, forcément, parce que c'est un buteur, et ce qui est le plus terrible avec lui, c'est que tu peux penser avoir pris l'ascendant pendant 80 minutes, il lui suffit d'une action. Il marque à la fin, il sera l'homme du match, et toi... C'est notre métier. Défenseur, si tu es bon neuf duels sur neuf et que, sur le dixième, tu te loupes et qu'il y a but, on ne va retenir que ça." Moussa Niakhaté espère ne pas être sur les photos de joie de son adversaire du soir. Ce sera plutôt un bon signe pour le défenseur et sa sélection.

Ce qui est paradoxal, c'est qu'on s'attendait tous à un mondial de la canicule aux US comme en 1994, pour ceux qui s'en rappellent, les joueurs étaient scotchés par la chaleur sur le terrain, les matchs étaient globalement peu interessants et en fait, la canicule est en europe et la coupe du monde nous offre de très beaux matchs !