Troisième de Ligue 1, l’OL peut valider sa place dans le top 4, voire mieux en fonction du résultat de Lille, ce dimanche à Toulouse (21h). Au match aller, les Lyonnais avaient laissé filer la victoire en toute fin de match (1-2).
Avant d’affronter Toulouse au Stadium dimanche (17h), l’OL est bien parti pour retrouver la Ligue des champions après six ans d’absence. Troisièmes, les Lyonnais possèdent deux points d’avance sur Lille, qui jouera à Monaco, et quatre sur Rennes, qu’ils viennent de battre (4-2). Si on avait dit ça aux joueurs lyonnais en octobre dernier, avant d’affronter le TFC à la maison, l’auraient-ils cru ?
Un début de saison incroyable et inattendu
Difficile de se prononcer, mais à l’époque, Lyon était déjà troisième. Après six journées, les Lyonnais avaient gagné cinq fois sans encaisser le moindre but. Ils avaient cependant dû s’incliner à Rennes (1-3), dans un match fou. Si l’on compte la Ligue Europa, le début de saison lyonnais frôlait la perfection. Huit matchs, sept victoires, sept clean sheets. C’est donc avec le plein de confiance que les joueurs rhodaniens s'avançaient face à Toulouse, onzième au coup d’envoi. Fonseca, toujours en tribunes, avait choisi d'aligner un 4-2-3-1 avec Tolisso en soutien de Satriano. Malick Fofana et Adam Karabec sont chargés d’animer les ailes.
L’OL réalise une bonne première période, se procure des occasions, surtout grâce à Fofana. C’est d’ailleurs l’ailier belge qui se retrouve à la conclusion d’un mouvement collectif exceptionnel, à une touche de balle ou presque. Il reprend parfaitement le centre de Satriano, et signe peut-être le but de la saison lyonnaise.
L'OL s'endort, et n'enfonce pas le clou
Les coéquipiers de Tyler Morton rentre donc aux vestiaires avec un avantage d’un but, et son erreur se situe ici. L'OL a passé le second acte à ronronner, essayant de gérer son avance sans tenter de faire mal aux Toulousains comme il l’avait fait en première période. Et le football fait bien les choses, parfois.
Une punition signé Emersonn
Entré en jeu à la place de Frank Magri, l’attaquant brésilien Emersonn va tout changer pour les Violets. Il ne reste plus quelques minutes à jouer dans le temps réglementaire quand sa tentative de centre, dévié par Clinton Mata, lobe Dominik Greif. Un but hallucinant, davantage en tout cas que le deuxième, plus classique. Alors que l’OL se réveille enfin et pousse, le TFC se procure un ultime corner, dans les ultimes secondes.
Emersonn est à la réception d’un centre bien travaillé d’Alexis Vossah et catapulte une tête surpuissante dans les filets du portier lyonnais. Toulouse passe devant, et l’emporte à Lyon pour la première fois depuis 1966. En 59 ans, jamais ils n’étaient venus s’imposer, ni à Gerland, ni à Décines. L’OL, lui, réussit plutôt bien au Stadium. Une nouvelle victoire en Occitanie le rapprocherait encore un peu plus de son rêve étoilé.

Vengeance comme contre Rennes
À part contre Strasbourg, je n'ai pas le souvenir d'une défaite où l'on a vraiment été dominés cette saison. Celles que l'on a eu, ou beaucoup de matchs nuls, c'est après avoir dominé et reculé, au lieu d'assommer l'adversaire. Le fait de ne pas avoir assez d'attaquants à cause des blessures, et la jeunesse du groupe, sont pour moi beaucoup plus une explication que la soit-disant frilosité de Fonseca. On voit bien que lorsqu'il a des attaquants disponibles sur le banc, il les fait rentrer.
Hello Mopi,
Plutôt d’accord.
Le pendant est qu’on a eu peu de victoires oú on a réellement dominé.
En début de saison toutes les victoires étaient acquises selon le même schéma : départ canon, but unique en première MT, et deuxième MT en résistance. Soivent 1-0, comme à Lens où on ne voyait pas le jour. Il y a eu cette année quelques scores fleuves, mais pas beaucoup de OL-Rennes.
La grande qualité de notre équipe et de Fonseca a été paradoxalement la résilience, bien sûr ça ne marche pas à tous les coups (et on se souvient souvent de ces matchs qui ont tourné du même côté comme au PFC).
L'OL avait pris l'eau au milieu tout la 2nde période avec un Tessman immonde.
Fonseca n'avait procédé à aucun changement au milieu jusqu'à la 90ème minute où Sulc avait remplacé l'Américain.
Merah, pourtant excellent tous les matches du début de saison, était resté sur le banc tout le match, de manière incompréhensible.
Je sais que dire cette vérité sur ce forum peut valoir des menaces de m*rt (menaces que les lâches type cavegone ou Mimoun soutiendront) mais tant pis établir les faits et les faire savoir est trop important.
Sachant que ce genre d'erreurs de coaching nous coûte une bonne quinzaine de points cette saison : PFC aller, TFC aller, Nice aller, Brest aller, Lorient aller, Le Havre retour, Angers retour, etc
Espérons que personne ne viendra menacer ma famille et se pointer devant ma maison pour rappeler ces réalités footballistiques, même si je sais que Mimoun et cavegone font des rêves mouillés de cela.
Bien poliment,
Tongariro
Une défaite et un couac invraisemblable au match aller , après un début de saison exceptionnel et quasi parfait ( deux victoires en liga europa au passage ).
L'équipe a le match en main et se dirige vers une nouvelle victoire 1-0 quand mata devie une frappe , qui lobe greif , a deux minutes de la fin . 😵💫
Sulc remplace alors tessman à la 92eme ( pourquoi si tard ?! ) et l'invraisemblable se produit , but toulousain à la 96eme.
Moreira remplaçait Karabec à la 78eme seulement .
Aucun autre changement et pas de Merah sur ce match.
A l'époque fofana n'avait pas encore été découpé et moreira était remplaçant .
Quant a sulc , satriano lui était préfèré 🫣
"Une gestion du staff qui interpelle encore
Or, comment expliquer alors le choix de ne faire que deux changements, dont un (Pavel Sulc) qui est intervenu juste après l'égalisation ? L'entraîneur adjoint a tenté d'apporter des réponses, pas forcément convaincantes, sur le sujet. "La fatigue peut être une explication... On s'est demandé comment faire mieux, comment aider l'équipe. (...) Mais Toulouse avait cette force sur les touches et les corners qui ont pesé dans nos choix." Ceux de ne pas bouger malgré une impression visuelle que les joueurs commençaient à tirer la langue.
Ce fut déjà le cas sur certaines sorties, sauf que cela avait tenu. Cela pousse encore plus à se questionner sur le fait que ce groupe ne peut se reposer que sur 12 ou 13 éléments et pas plus. C'est en tout cas une partie du signal qui a été envoyé sur ce dernier match. Finalement, dimanche face à Toulouse, l'OL a payé ce qu'il réussissait à cacher depuis le début de la saison."
L'article de David Hernandez après le match aller.
"Mais Toulouse avait cette force sur les touches et les corners qui ont pesé dans nos choix."
ah oui je l'avais oublié cette explication vaseuse de l'adjoint .
c'est pour ça que Sulc n'est entré qu'à la 92 ème , trop petit sur les corners , lol
Il y avait Kluivert sur le banc aussi , mais il ne lui faisait pas encore confiance .
un hold up terrible qu'il faudra absolument corriger dimanche soir sous peine de se retrouve le grand cocu de la saison en laissant échapper la LDC dans le money time !!
bon je me suis embêté à faire un commentaire assez long , il est parti direct aux oubliettes
EDIT : tiens il est passé mais à contre temps , lol
bon je me suis embêté à faire un commentaire assez long , il est parti direct aux oubliettes