Une semaine après s’être incliné à domicile, l’OL a eu toutes les peines du monde à se défaire du FC Metz (2-1). Les Lyonnais se sont qualifiés mais pas pour autant rassurés.
A défaut de retenir la manière, on retiendra avant tout la qualification. En ce samedi après-midi, l’OL n’a pas réglé tous ses problèmes et ni retrouvé la confiance mais a au moins assuré l’essentiel. Le parcours en Coupe de France continue avec cette qualification acquise contre le FC Metz (2-1). Une semaine après avoir vu les joueurs chuter contre Clermont dans un match à la domination stérile, les supporters lyonnais ont eu l’impression de vivre un copier-coller dans ce 32e de finale. Contre une formation messine venue sans pression à Décines, l’OL a clairement eu la possession mais une fois de plus s’est contenté de jouer à la manière d’une équipe de hand, allant de droite à gauche, sans trouver le décalage ni l’espace entre les lignes.
Preuve de ce manque d’étincelle, il a fallu attendre la 17e minute pour voir les Lyonnais se monter dangereux. En trouvant la barre sur son coup-franc, Maxence Caqueret a donné le premier frisson à un Parc OL loin d’être rempli mais qui avait fait le choix d'encourager plutôt que de siffler la dernière prestation lyonnaise en championnat. Les fans lyonnais étaient d'ailleurs déjà presque tous debout sur un débordement de Tetê, pensant que Moussa Dembélé allait enfin retrouver la confiance. Mais l’attaquant est en panne sèche et n’a pas réussi à transformer l’offrande à trois mètres du but messin. Cette occasion ratée aurait pu changer beaucoup de chose dans la physionomie du match et éviter de rentrer aux vestiaires avec un certain mécontentement des supporters lyonnais.
L'OL ne s'est pas plus rassuré
Comme un pied de nez aux propos de Laurent Blanc ces derniers temps, c’est la jeunesse lyonnaise qui a propulsé l’OL au tour suivant. Titulaire pour la première fois de la saison, Bradley Barcola n’a pas eu grand chose à se mettre sous la dent pendant les 70 minutes passées sur le terrain mais a parfaitement exploité la seule occasion qu’il a eue. Profitant d’une déviation chanceuse de Moussa Dembélé, le jeune attaquant a trompé Oukidja, pas exempt de tout reproche sur son premier poteau.
Mais cet OL malade a besoin de bien plus qu’un simple but pour être complètement à l’abris et le missile de Jallow dans la foulée l’a rappelé. Fort heureusement, les Lyonnais n’ont pas coulé mentalement malgré deux, trois minutes compliquées et ont profité d’un coup du sort sur un corner pour valider leur qualification. En voyant Fali Candé dévier sa tête, Castello Lukeba a laissé exploser sa joie, preuve que cette victoire, même compliquée, devrait faire du bien mentalement. A défaut d’être séduisant, l’OL continue sa route.

Il n'est plus possible de poster des commentaires pour l'instant: Il y a trop d'abus et de dérives avec l'actualité