De retour à la compétition après avoir manqué quatre matchs, Corentin Tolisso a manqué de rythme. Néanmoins, le capitaine s’est montré décisif avant la mi-temps, inscrivant ainsi son 50e but avec l’OL.
Comme l’OL, il n’a pas livré le meilleur match de sa saison. Après quatre matchs sur le flanc, Corentin Tolisso a logiquement été emprunté pour son retour à la compétition. Des mauvais choix techniques, quelques approximations et surtout un pressing niçois qui l’a certainement gêné dans ses mouvements. Toutefois, un capitaine doit montrer l’exemple et le numéro 8 l’a parfaitement fait dimanche soir face à Nice.
En se plaçant au deuxième poteau, il a fait preuve de sang-froid pour placer le centre d’Abner au fond des filets. Une ouverture du score juste avant la pause et qui a mis un coup derrière la tête des Aiglons. "J'ai revu le but, j'avais oublié que j'étais au départ de l'action. C'est une très belle action. Du moment où j'ai vu Tanner (Tessmann) avancer, Abner (Vinicius) dédoubler, je savais qu'il allait lui faire la passe. Pavel (Sulc) a foncé au premier poteau, moi au deuxième. Le coach nous dit souvent qu'il y a des coups à jouer au deuxième. Je savais qu'Abner allait centrer au deuxième. Elle a été déviée par Pavel, je peux finir."
À 14 buts du top 20 de l'OL
Cette ouverture du score a délivré tout un stade qui vivait avec le stress de voir la série de victoires prendre fin. Mais, comme souvent cette saison, Corentin Tolisso a joué les sauveurs. Un but symbolique puisqu’il permet au milieu de franchir la barre des 50 buts inscrits avec l’OL. Il rejoint ainsi Jean-Pierre Orts et Florian Maurice, qui était présent dimanche à Décines en qualité de directeur sportif de l’OGC Nice. À une longueur de Maxwel Cornet, Corentin Tolisso vise plus haut. Pour intégrer le top 20 des meilleurs buteurs de l’histoire de l’OL, il lui reste à inscrire 14 buts pour laisser Alain Caveglia dans son rétroviseur.

La grande classe son geste ! Je pense que c'est potentiellement le seul de l'effectif (avec Endrick) a pouvoir la mettre dans cette position, en reprise de volée, intérieur du pied, pleine lucarne.
C'est là qu'on voit la signature "joueur de niveau international".
le vieux lion a parfois les jambes lourdes , mais il rugit encore .
Quand je repense à tout ce qu'il s'est pris à son retour, même par les supporters lyonnais, ici même...
C'est d'autant plus savoureux. S'il pouvait finir avec un trophée.
c'était quand même compliqué les premiers mois. Il a eu besoin de 6-8 mois pour retrouver un physique et la capacité à répéter les efforts.