Ce samedi (18h), l’Ullevaal Stadion d’Oslo sera fait de rouge et de bleu. Toutefois, les supporters d’OL Lyonnes seront en minorité face à ceux du FC Barcelone, malgré les récentes critiques.
De notre envoyé spécial à Oslo.
Il n’a fallu poser que deux pieds sur le tarmac norvégien pour comprendre ce qui allait se passer ce dimanche à l’Ullevaal Stadion. À Oslo, la marée ne sera aussi imposante qu’à Bilbao il y a deux ans et à Lisbonne la saison passée, mais la supériorité numérique sera bien là. Au coup d’envoi de la finale de la Ligue des champions, le FC Barcelone pourra encore une fois compter sur un contingent de supporters ayant fait le déplacement en nombre. D’une rue à une autre, d’un bar à un supermarché, la capitale norvégienne a pris l’accent espagnol depuis vingt-quatre heures.
Les joueuses catalanes ont beau avoir critiqué la tenue de cette finale dans un stade d’une capacité de 28 000 places et pas forcément facile d’accès depuis l’Espagne, elles entendront l’hymne du Barça résonner avant l’entrée sur la pelouse. Une ferveur qui inspire Vincent Ponsot notamment. Le directeur général d’OL Lyonnes estime que le club catalan est aujourd’hui "une référence dans ce domaine, avec cette compétence à attirer du monde même à l’extérieur". Le club lyonnais reste le plus titré de l’histoire de la Ligue des champions, l’image à l’international a peut-être subi l’essor de cette concurrence et spécialement d’une marque comme le FC Barcelone.
Le souvenir de Turin et de Barcelonais réduits au silence
Ce samedi, le stade d’Oslo sera vêtu de rouge et de bleu, mais pas seulement grâce aux Blaugrana. Cela reste les couleurs norvégiennes, mais surtout celles d’OL Lyonnes. Jouant à la maison, Ada Hegerberg et Ingrid Engen espèrent que le peuple norvégien se rangera derrière leur cause pour équilibrer les débats. "J’ai envoyé une tonne de maillots à ma famille, mes amis", souriait la défenseuse lors du Media Day organisé par le club en milieu de semaine. À 18 h, les 600 supporters lyonnais annoncés, dont une cinquantaine d’OL Ang’elles, vont devoir donner de la voix pour se faire entendre. Mais ne comptez pas sur eux pour ne pas tout donner et pousser les joueuses de Jonatan Giráldez à soulever un neuvième trophée continental. Et ainsi se rappeler du silence de cathédrale qui avait pu régner à Turin en 2022.

Ponsot tu es un poussin , a ne pas connaitre les gènes espagnols pour le football , tout est bon pour eux pour sortir faire la fête , prends tes vacances en Espagne et sors le soir , là ou chez nous tout se ferme...
J'avais 10 ans qu'a Barcelone les bars servaient de cinéma , les ramblas noires de monde jusqu'à très tard , comment faisaient-ils pour bosser le lendemain ou aller à l'école ? Dans les petites villes les gens sortaient dès 18 h , ne serait ce que pour se balader , prendre l'air ou aller manger quelques tapas en famille...... La bas c'est une autre vie , L'Italie s'en rapproche pas nous....
bonjour Brad exactement même moi pour y avoir vécu 3 ans à Barcelone en 1975 juste à la mort de Franco je n’ai jamais pu m’habituer à vivre de cette façon. Pour te dire je travaillais dans une société filiale silicone 100 % Rhône Poulenc et nous étions la SEULE entreprise à commencer le travail à 7 h du matin et finir à 14 h pour aller ensuite à la plage ! Le reste de la Z.I était désert!
Mais aucune autre entreprise commençait aussi tôt. Elles débutaient vers 9, 10 heures du matin comme les commerçants.
Mais j’adore quand même l’Espagne, les Espagnol(es) et la Paella.