Sidney Govou

Mercato : Sidney Govou revient sur son transfert raté à Liverpool

Membre de l’âge d’or de l’OL, Sidney Govou a tout connu entre Rhône et Saône. Son destin aurait pu être différent en 2006 où il était sur le départ.

Sept titres de champion de France, une Coupe de France, une Coupe de la Ligue et des exploits sur la scène européenne. Quand on vient à se rappeler de l’âge d’or de l’OL dans les années 2000 pour un brin de nostalgie, le nom de Sidney Govou y est forcément associé. Quand les jeunes du centre de formation n’était pas légion dans l’armada lyonnaise, l’ailier avait réussi à faire son trou, au point de devenir capitaine de son club formateur.

Cette ascension a enrichi son armoire à trophées mais lui a également fait découvrir l’équipe de France. Chez les Bleus, il a été finaliste de la Coupe du monde 2006 perdue contre l’Italie. Un été qui aurait pu lui réserver une toute autre carrière. Présent sur le plateau de RMC, Govou a affirmé que l’OL lui avait montré la porte à cette époque. "Après la Coupe du monde, l’OL me dit: 'On ne veut pas de toi l’année prochaine, on veut prendre quelqu’un d’autre à ta place’."


De paria à héros en quelques semaines


Cette décision vient de Gérard Houllier, alors entraîneur de la formation lyonnaise. Envoyé en réserve le temps qu’une porte de sortie lui soit trouvée, Sidney Govou assure avoir été dans le viseur d’un grand d’Europe : Liverpool. Néanmoins, le transfert a capoté à cause de l’OL, incapable de trouver un remplaçant à son numéro 14. "J’ai un contact avec Liverpool, où je dois signer. Malheureusement Lyon ne trouve pas le joueur pour me remplacer. Donc, il fait durer, durer... Sauf qu’on arrive au 31 (août), et que le mercato se finit."

Une occasion manquée de rejoindre le futur finaliste de la Ligue des champions 2007 mais finalement deux titres de champions de France en plus. Seize ans après, Sidney Govou assure avoir gardé une certaine rancoeur envers Houiller qui l’a finalement considéré comme "la nouvelle recrue" au moment de son retour et doublé en équipe de France pour la revanche contre l’Italie en septembre 2006.

8 commentaires
  1. le_yogi - jeu 20 Oct 22 à 13 h 24

    Pourtant à l'époque il n'y avait pas encore Cheyrou pour gérer les ventes, bizarre que ça ait capoté... 😆
    (cf sa décla sur "Cheyrou n'a pas les bons réseaux pour vendre").
    En tout cas on va encore en entendre parler de Sidney ces prochains jours...

  2. OLVictory - jeu 20 Oct 22 à 13 h 32

    Ce n'est pas d'aujourd'hui que le club manque d'un réseau de scout, ça a toujours existé sans doute.
    Sur ce plan, nous sommes restés un petit club régional

  3. JUNi DU 36 - jeu 20 Oct 22 à 18 h 05

    Voilà une raison parmi plusieurs autres que l'ol n'a jamais pu gagner une coupe d'Europe. En fait avec du recule on s'aperçoit qu'il y avait déjà des sacrés grosses erreurs de commise par JMA. On était aveugle car il y avait des titres de champions de France derrière, et puis pas grand chose sortait vraiment des vestiaires le prez verouillait grave.
    J'ai tjrs pensé que c'était pas un prez comme lui qu'il fallait garder pour progresser, et je ne regrette rien de penser comme ça car depuis le temps me donne raison.

  4. Cac40 - jeu 20 Oct 22 à 23 h 08

    Les rumeurs sur le style de vie de bringueur de Govoi sont-elles fondées ? Je me le suis toujours demandé

  5. JUNi DU 36 - jeu 20 Oct 22 à 23 h 15

    Ouai et puis en fait que ce soit abusé ou pas ça ne l'a jamais empêché d'être là aux entraînements et d'avoir été un de nos meilleurs joueurs

    1. Cac40 - jeu 20 Oct 22 à 23 h 34

      Tout juste. Je n'ai rien à lui reprocher à ce sujet, il a toujours été au top. Je me demande seulement !

  6. Cicinho - jeu 20 Oct 22 à 23 h 42

    Sidney Govou parle beaucoup en ce moment !
    Quoi, un livre est sorti?

  7. ChiesaLacombeDiNallo - ven 21 Oct 22 à 1 h 34

    Je n'ai jamais aimé Houllier. Notamment à cause de sa façon de se défausser sur Ginola du fiasco de France-Bulgarie. Son attitude avait été celle d'une sous-m....
    A Lyon, j'ai toujours pensé qu'il avait bénéficié d'une bonne séquence due en définitive aux réseaux de Marcelo au Brésil. Sans Cris ni Juninho, on pouvait se brosser pour la séquence des sept titres…
    Plus tard, son audit du centre de formation n'a abouti qu'à un affaiblissement au profit du PQSG. Je me suis toujours demandé s'il ne jouait pas contre nous en sous-main.

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