Au lendemain de l’annonce du départ de Paulo Fonseca, l’OL est allé chercher un point (1-1) à Saint-Sébastien. Menés au score, les Lyonnais ont réussi à revenir dans le match contre la Real Sociedad.
De notre envoyé spécial à Anoeta.
On n’aurait pas parlé de message envoyé en cas de victoire, comme on n’aurait pas parlé de contrecoup en cas de défaite. Alors l’OL a choisi de ne faire ni l’un ni l’autre à Saint-Sébastien et repart avec un nul (1-1). Pour cette première depuis le départ acté de Paulo Fonseca, l’OL voulait non pas se rassurer puisqu’il restait sur une victoire en Ligue 1 face à Angers. Mais après le revers à Hoffenheim il y a deux semaines, une nouvelle défaite en Ligue Europa aurait fait tâche. Car il y a toujours une qualification à aller chercher.
Le sportif est passé au second plan depuis cinq jours et il fallait logiquement le remettre au centre des débats. Avec un affrontement contre la Real Sociedad, il y avait mieux comme adversaire pour se remettre totalement le nez dedans. Cela s’est d’ailleurs vu, les joueurs de Jorge Maciel ont eu besoin d’une mi-temps pour vraiment comprendre qu’il y avait un match à jouer au Pays basque.
Un OL sans répondant physique en première mi-temps
Sur le banc pour la première fois de la semaine avant le déplacement à Brest, Jorge Maciel avait choisi de ne pas tout bouleverser, avec seulement trois changements dont deux par nécessité suite aux forfaits d’Ernest Nuamah et Moussa Niakhaté. Deux coups durs supplémentaires qui ont donc poussé à vraiment jouer sans numéro 9. Khalis Merah a eu une tâche ingrate, prenant pas mal de coups. Car oui, pendant 45 minutes, l’OL a été bousculé par l’intensité et l’impact mis par la Real Sociedad.
Incapable de se montrer dangereux offensivement, les Lyonnais ont presque logiquement craqué à la demi-heure de jeu. Sur un centre déposé, Oskarsson s’est fait oublier pour placer une tête imparable pour Greif. Un avantage presque logique et qui n’a pas vraiment donné lieu à une révolte rhodanienne, si ce n’est quelques minutes avant la mi-temps. Des frappes contrées de Tessmann ou encore Boudache ont montré un peu plus de mordant alors que l’OL n’a cadré son premier tir qu’à la 44e minute.
Tolisso a eu la tête de la victoire
Sans faire de secret, on se demandait comment cet OL allait pouvoir renverser la situation. Encore plus quand on sait que tut cela se passe à l’extérieur. Mais sans Paulo Fonseca, cette fameuse statistique a pris fin, même si cela ne s’est pas traduit par trois points. Mais c’est déjà une petite victoire en soi. Capitaine en difficulté pendant une mi-temps, à l’image de son équipe, Corentin Tolisso a eu cette fulgurances en reprenant parfaitement un centre du gauche de Tessmann à la 54e minute.
Cela traduisait un regain lyonnais depuis le retour des vestiaires. Mais on ne peut pas dire que l’OL fut bien plus dangereux dans le deuxième acte. En multipliant les prises de risque inutiles derrière, l’OL s’est exposé à des contres. Fort heureusement, Dominik Greif a sorti les arrêts qu’il fallait devant Oyarzabal (60e) ou encore Gomez (72e). L’OL aurait même pu repartir avec beaucoup mieux si Marrero n’avait pas fait l’arrêt qu’il faut sur une tête de Tolisso à la 89e. Un point et c’est déjà bien avant de recevoir Lillestrom le 26 novembre prochain.






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