Ancien gardien de l’Olympique lyonnais et désormais consultant, Nico Puydebois garde un souvenir particulier de son premier match de Ligue des champions. C’était en 2003, sur la pelouse d’Anderlecht, l’OL s’était incliné 1-0.
Le déplacement de l’Olympique lyonnais à Anderlecht va forcément rappeler quelques souvenirs à Nico Puydebois. En 2003, l’ancien gardien lyonnais disputait son tout premier match de Ligue des champions. Un moment forcément marquant dans sa carrière, malgré une défaite 1-0.
Une première en Ligue des champions pas comme les autres
Sur le plateau de TKYDG, Nico Puydebois est revenu sur cette rencontre qui reste particulière à ses yeux. "C’était mon premier match de Ligue des champions. On avait perdu 1-0 là-bas", raconte-t-il.
Le souvenir ne se limite toutefois pas au résultat. Avant le coup d’envoi, le gardien lyonnais attendait notamment avec impatience la traditionnelle musique de la Ligue des champions. Mais rien ne s’est passé comme prévu. "J’attends la musique de la Ligue des champions, c’est mon premier match. La musique ne se déclenche pas, donc on serre les mains sans qu’il y ait la musique. La musique se déclenche après." Une situation qui avait fait sourire le portier. "Je me suis dit, on est vraiment en Belgique", raconte-t-il avec humour.
Une soirée marquée par plusieurs souvenirs
Malgré cette entrée en matière particulière, Puydebois garde surtout le souvenir d’une soirée forte. Le gardien lyonnais avait également échangé son maillot avec Zitka, le portier d’Anderlecht à l’époque. Une pièce qu’il a conservée comme souvenir de cette première expérience au plus haut niveau européen.
Mais au-delà de l’émotion, cette rencontre représentait aussi une opportunité importante pour lui. Alors que Grégory Coupet occupait habituellement le poste dans les buts lyonnais, Puydebois voulait profiter de cette rencontre pour démontrer qu’il pouvait assurer sa succession.
"J’avais essayé de lever les doutes"
L’ancien Lyonnais se souvient notamment de plusieurs arrêts réalisés au cours de la rencontre. "Je me souviens d’avoir fait trois ou quatre arrêts dans ce match-là, et j’étais assez satisfait de moi", explique-t-il. Une prestation qui lui avait permis de répondre, au moins en partie, aux interrogations autour de sa capacité à remplacer Grégory Coupet, aussi bien en championnat qu’en Ligue des champions.

Ça passe sur radio Nostalgie votre truc ?