Pour la dernière sortie avant l’arrivée de Carlos Vicens, l’OL a livré une pâle copie à Brest (2-0). Une défaite logique au vu de la prestation offensive.
Après le bon nul ramené d’Anoeta (1-1), l’OL voulait confirmer ce léger regain de mieux à l’extérieur du côté de Brest. L’objectif était double. Renouer avec le succès loin de ses bases, et remonter sur le podium avant la trêve internationale. Pour cela, il a décidé d’aligner un 11 sans avant-centre, avec Khalis Merah toujours dans ce registre de « 9 ». Le tout avec un milieu fait pour garder la possession avec en plus Corentin Tolisso et Noah Nartey.
Le ballon ? Les Lyonnais ont pu longuement le toucher (69%). Mais derrière, encore faut-il en faire quelque chose. Ils ont largement eu la maîtrise de la rencontre pendant les vingt premières minutes, avec en moment fort la barre transversale trouvée par Keito Nakamura suite à un bon mouvement collectif (17e). Mais comme souvent dans ces cas-là, si vous n’êtes pas plus mordant et réaliste, c’est l’adversaire qui vous punit.
L’ouverture du score de Brest a fait très mal aux Lyonnais
Un coup franc joué vite par Zachary Athekame pour Dominik Greif, qui envoie le cuir directement sur un Brestois, et le Slovaque est allé chercher le tir de Noah Edjouma sur la première action bretonne. Derrière, les hommes de Jorge Maciel ont semblé plus fragiles, et surtout, ils n’ont jamais réussi à mettre suffisamment d’intensité et de verticalité pour déborder la défense. Seul frisson en leur faveur, ce corner juste avant la pause sur une tête de Ruben Kuivert.
Le rythme n’augmentait pas au retour des vestiaires, ce qui convenait bien aux Finistériens. D’ailleurs, la première mèche est venue de Bradley Locko (53e). Kaïl Boudache, peu en réussite jusque-là, pensait se procurer un penalty, mais finalement il a annulé après visionnage de la Var pour une grossière simulation (61e). Cette situation allait-elle enfin réveiller les Rhodaniens ? Pas franchement, car Dominik Greif a réalisé son premier arrêt de la partie devant Noah Edjouma dans la foulée (65e).
L’OL perd avant l’arrivée du futur coach, qui a du boulot devant lui
Léthargique, l’OL a fini par se signaler par Keito Nakamura (78e), puis par Corentin Tolisso (85e). Mais c’était clairement insuffisant, et la défaite était on ne peut plus logique. Pour clore le tout, Ludovic Ajorque enfonçait les Lyonnais sur un penalty au bout du temps additionnel (2-0, 90e+4).
Un revers qui tombe au pire des moments, juste avant la trêve internationale. Avant le match de Marseille à Lens (20h45), l’Olympique lyonnais reste au 4e rang (17 points après 10 journées), mais rate une opportunité de rejoindre les trois premiers. Clairement un énorme coup d’arrêt pour Moussa Niakhaté et ses coéquipiers. Est-ce que Carlos Vicens parviendra à relancer ce groupe ?






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