Ayant quitté le PSG pour OL Lyonnes pour terminer sa formation, Vicki Becho ne garde que des bons souvenirs du duo Sonia Bompastor - Camille Abily. Un tandem qu'elle se fera un plaisir à retrouver, mais une fois le coup de sifflet final donné.
Mercredi, ce sera soirée de retrouvailles pour cet OL Lyonnes - Chelsea. Comment l'appréhendez-vous ?
Vicki Becho : Ça fait plaisir de se retrouver sur le terrain. J'en parlais avec Ellie (Carpenter), depuis qu'elle est partie on ne s'est pas revu sur le terrain. Ça fait plaisir mais sur le terrain il n'y a pas d'amitié, de connaissances ou quoi que ce soit. On veut juste gagner, on veut montrer une belle image du club et de l'équipe, donc on aura besoin de nos supporters qui vont nous pousser jusqu'au bout. En dehors du terrain, ça fait énormément plaisir de les revoir.
Vous connaissez le staff mais aussi des joueuses à Chelsea. Est-ce un avantage ?
Bien sûr, quand on ne connaît pas les joueuses ou les coachs, on va analyser leurs déplacements, leurs comportements sur le terrain. De les connaître, c'est plus facile mais si on les connaît c'est qu'elles nous connaissent aussi. On travaille bien, on analyse leur jeu, les joueuses. C'est un match comme les autres. On prend tous nos matchs de manière très sérieuse, à nous de faire le travail.
Que représente pour vous le duo Bompastor - Abily ?
Ça me fait énormément plaisir de les revoir. Si je suis à Lyon aujourd'hui, c'est en partie grâce à Sonia. Avec Camille, on a beaucoup travaillé lors de mes deux premières saisons quand elle était adjointe de Jean-Luc Vasseur et même avec Sonia. Même Théo Rivrin (adjoint), qui nous a beaucoup accompagné nous les jeunes au début parce que ce n'était pas facile. On arrive dans une équipe où il n'y a que des joueuses de classe mondiale et on avait besoin d'accompagnement et je pense que tous ensemble ils l'ont très bien fait. En tout cas, ça me fait très plaisir de les voir et pouvoir discuter avec eux après me fera également plaisir.
Avec David Hernandez, à Décines.
