Loin d’avoir montré son meilleur visage mercredi soir, l’OL a notamment pointé la pelouse du stade Pierre-Rajon. Un brin trop haute pour faciliter l’expression technique des deux camps.
Mercredi soir, Paulo Fonseca n'a pas mâché ses mots au moment de décrire la prestation de ses joueurs. Un match "à oublier" pour le technicien lyonnais, peu réjoui par le visage montré par les coéquipiers de Corentin Tolisso. Néanmoins, soulignant que l'OL avait fait des gros jours de travail avant le match, Fonseca a également pointé du doigt la pelouse du stade Pierre-Rajon. Au moment de pénétrer dans l'enceinte berjallienne, le rectangle vert avait pourtant fait bonne impression, semblant dans un bien meilleur état que celui du GOLTC. Ce ne fut qu'une impression si l'on en croit les différentes critiques d'après-match. Plus que l'état du gazon, c'est avant tout sa tonte qui a causé quelques problèmes. "La pelouse, ce n'est pas facile de jouer ici, a déclaré Paulo Fonseca. Vous pouvez regarder le ballon, c'est très lent, c'est difficile", donnant ainsi une petite excuse à ses joueurs.
"Compliqué pour les joueurs techniques"
Le son de cloche a été plutôt le même chez Corentin Tolisso. Malgré son doublé, le capitaine a avoué que la pelouse de Bourgoin n'avait pas forcément aidé les joueurs techniques comme Julien Duranville, Kaïl Boudache ou Adil Hamdani."C'était assez compliqué pour eux aujourd'hui dans le sens où le terrain ne les a pas aidés dans leur style de jeu. C'est des joueurs qui aiment bien porter la balle, dribbler, et aujourd'hui c'était compliqué sur ce terrain-là. Je n'ai pas ce problème, c'est contrôle-passe (rires)". Dans le camp genevois, on a aussi pu observer quelques joueurs se plaindre d'un ballon qui ne roulait pas assez en cours de match. Au moins, sur ce point-là, tout le monde semblait raccord.

L’absence de Malick était finalement une stratégie pour ne pas se répéter sur ce terrain immonde ! Pas bête le belge !
C'est marrant nous on jouait sur le goudron, le sable, la terre, et même des champs patates sur les stades de campagne, et on driblait tout aussi bien.
Ah ces jeunes pourris gâtés...