Wendie Renard et les Fenottes (Photo by Marco BERTORELLO / AFP)

OL : Wendie Renard, symbole des errements lyonnais contre Arsenal

Mercredi soir, l’OL n’a pas montré son visage habituel et a été corrigé par Arsenal (1-5). A l’image de Wendie Renard, c’est tout un collectif qui n’a pas été au niveau.

"Ça fait chier". Au moment de se présenter à la presse une heure après la fin du match, Wendie Renard n’a pas mâché ses mots. Aussi bien pour la performance collective que pour sa propre prestation individuelle. Quand certaines auraient pu faire profil bas et passer par une porte dérobée, la capitaine lyonnaise a assumé son statut jusqu’au bout, même dans le défaite. Deux jours après une cérémonie du Ballon d’Or qui a laissé bien des remords chez les Fenottes, l’OL n'a pas répondu sur le terrain, a sombré face à Arsenal et Renard n’est pas exempte de tous reproches. Il n’y avait pas besoin de lui faire un dessin au moment de juger sa performance.

"Tu prends, un but, deux buts, tu te dois de réagir. On revient à 2-1 en première mi-temps donc on garde espoirs. Juste avant la mi-temps, il y a ce coup franc qui fait mal. Une faute de ma part même si je pense qu’il n’y a pas faute. Elle joue bien le jeu mais je ne la touche pas. Ce but là fait mal et après tu prends encore un but sur un mauvais dégagement de ma part."


"Je prends la défaite pour moi"


Le regard noir, Wendie Renard sait qu’elle est passée à côté de son match. Elle n’est pas la seule mais assume ses responsabilités. Non pas qu’elle veuille s’autoflageller mais l’internationale française ne s’est pas défilée et a assuré "prendre cette défaite pour elle". D’ordinaire imposante dans les airs, la Martiniquaise n’a pas réussi à exceller dans ce domaine et s’est retrouvée bousculée par Blackstenius.

L’attaquante d’Arsenal a bien joué le coup avec ce coup-franc gratté avant la pause et qui a permis à Beth Mead de tromper Endler dont le positionnement laisse à désirer. Preuve que tout n’est pas allé rond au Parc OL, mercredi soir. Est-ce que les blessures et le Ballon d'Or ont indirectement joué dans les têtes ? A Lyon, on réfute ces hypothèses mais voir Wendie Renard rater sa relance plein axe et offrir le 4e but aux Anglaises interpelle.


Relever la tête pendant une semaine


Quand l’OL réussissait à s’appuyer sur des exploits individuels quand le collectif était défaillant, contre Arsenal, c’est dans les grands largeurs que les Fenottes ont sombré. "Tactiquement, on peut mieux faire, techniquement aussi. Il y a trop de pertes de balle à cause des positionnements aussi, a noté la capitaine. Il ne faut pas passer dessus, c’est important. On apprend peut-être un peu moins quand on gagne mais quand on perd de cette manière, c’est important de revoir les choses qui n’ont pas été et de les affronter."

Eprouvées physiquement "après n’avoir pas eu de vraie préparation", les Lyonnaises ont désormais une semaine de repos pour se remettre la tête à l’endroit. Pour Wendie Renard, l’heure n’est pas à tirer la sonnette d’alarme car "ce n’est qu’un match de foot, il en reste 5 dans ces poules, ça fait mal certes mais dans la vie il faut savoir relever la tête collectivement et individuellement." Elles n’ont pas le choix de toute façon après avoir grillé un premier joker. A Turin, seule la victoire sera belle.

18 commentaires
  1. Cyrbon - jeu 20 Oct 22 à 10 h 04

    La chose positive c est qu il y a des leaders avec de l expérience dans cette equipe

  2. pdu - jeu 20 Oct 22 à 10 h 27

    le début de la fin ? après des années flamboyantes ... auraient elles donner raison au jury du ballon d'Or ? on peut penser que oui ! 5-1 une sacrée taule !

    1. Le Bon - jeu 20 Oct 22 à 10 h 33

      Ce serait le début de la fin si ce résultat reflétait le niveau réel de l'équipe, ce qui n'est pas le cas.

    2. undeuxtrois - jeu 20 Oct 22 à 14 h 04

      Renard, oui. Et attention, je trouve son classement + ou - logique, même si j'aurais mis Macario devant. Mais elle montre que ce n'est pas l'une des 5 meilleures joueuses du monde, tout simplement, du fait principalement de son poste. C'est une excellente défenseure, qui fut la meilleure du monde à un moment (aujourd'hui je ne pense pas que ce soit le cas mais elle reste très haut dans la nomenclature), mais rien à voir avec des joueuses offensives qui font la différence.

      Le match d'hier, c'est la meilleure pub pour Hegerberg pour qui les gens pensent souvent qu'elle ne fait que pousser le ballon au fond des filets. Elle change pourtant tout dans une équipe, surtout dans l'attitude. Renard au contraire n'assume que très peu souvent son rôle de leader sur le terrain (je ne doute pas que ce soit le cas en dehors). Et c'est pourquoi Hegerberg est nommée au BO, et mérite même mieux que sa 7e place. Certaines joueuses brillent par leur présence, mais souvent aussi par leur absence.

  3. Le Bon - jeu 20 Oct 22 à 10 h 29

    "Elle prend cette défaite pour elle".
    Voilà une proposition de traduction (peut-être un peu tordue) : quand je joue mal, on perd, donc cela prouve que je ne suis pas si mauvaise que ça, et que je vaux peut-être mieux que 8...
    Sinon, cela ressemble plutôt à une défaite collective, de l'entraîneuse aux joueuses.
    Oublions le "ballon paillettes" et revenons au foot.
    Espérons qu'il n'y a pas de problème dans le groupe.

  4. Poupette38 - jeu 20 Oct 22 à 10 h 42

    "le début de la fin" faut arrêter un peu .
    C'est là que tu vois que les "remplaçantes" n'ont pas le niveau, malgré que Sonia dise quel a un bel effectif . J'insiste mais enlève 6 titulaires à n'importe quelle équipe, ça perturbe l'équilibre .
    Cayman , Eugénie , Malard devant, je n'ai pas du tout aimé .

    Ce qui n'est pas nouveau, c'est que l'on a pas d'agressivité, on ne "rentre pas dedans", ça ne date pas d'aujourd'hui et je ne le comprend pas .

    1. Sledge - jeu 20 Oct 22 à 12 h 41

      Malheureusement, les belles années de Cayman et Le Sommer sont derrière elles. Malard a des qualités mais je trouve qu'il lui manque vraiment quelque chose pour pousser l'équipe vers le haut, à chaque fois que je la vois jouer je la trouve très frustrante, mais après elle n'a que 22 ans donc elle peut peut-être encore progresser.

  5. Dede Passion 69 - jeu 20 Oct 22 à 11 h 06

    Ça arrive comme prévu, " le début de la fin " !!!

    On va retrouver les mêmes couplets qu'il y a un peu plus d'un an après une saison sans titre .
    L'OL féminin , c'était terminé ....
    Les conclusions hâtives au lendemain d'une défaite, on connait tous .

    L'équipe alignée hier soir n'était , ni plus ni moins , qu'une bonne équipe de D1 , et bien sur c'est insuffisant pour le très haut niveau.
    Que peut faire Sonia actuellement ?
    Imaginez nos gones privés de 5 ou 6 de leurs joueurs majeurs, et ce ,rien qu'en ligue 1, alors en LDC ....

    Le plus angoissant, c'est qu'aucun retour de nos cadres n'est prévu à court terme, et c'est bien ça le problème.

    Pour un éventuel déclin , on en reparlera plus tard .

    ALLEZ L'OL !

    1. undeuxtrois - jeu 20 Oct 22 à 14 h 42

      Il y a eu un vrai échec sur le recrutement cet été. Ce mercato fut complètement loupé. C'est Cheyrou le responsable, même si comme pour les mecs, il s'en cachera. Perdre Buchanan, Carpenter, ne recruter personne, penser que Cayman couvrira et que Jaurena dépannera... Mais Cayman est une joueuse très (trop ?) moyenne pour l'OL et à aucun moment Jaurena ne doit se retrouver à l'OL. Malard n'est pas une leader d'attaque et est au mieux un bon complément, Le Sommer montre que la comparaison avec une joueuse comme Hegerberg lui fait très mal. Et si Cascarino n'est pas une joueuse particulièrement décisive par ses stats, son absence se fait ressentir, et elle n'a pas de concurrence depuis le départ de Van de Sanden.

      L'effectif, comme chez les hommes, est très mal construit. Certaines joueuses n'ont pas (plus ?) le niveau. Les jeunes ne l'ont pas non plus (soyons sérieux, quelle jeune a un avenir radieux à part peut-être Sombath ? Aucune), certains postes ne sont pas pourvus.

      A saupoudrer par dessus tout ça, la médiocrité d'une coach comme Bompastor que ses leaders ont sauvé la saison dernière et qui montre toutes ses limites avec des joueuses de niveau moyen, et la médiocrité structurelle d'un club qui semble avoir décidé de laisser sa section féminine à l'abandon (il n'y aurait pas 10 blessées sinon).

      1. Dede Passion 69 - jeu 20 Oct 22 à 16 h 04

        J'avais choisi de ne pas chercher de " coupables " et je reste sur la même ligne.
        Du moins de ne pas le publier à chaud , même si j'ai ma petite idée aussi sur la question.
        Et surtout de ne pas citer untel ou untel pour ce naufrage COLLECTIF.
        J'ai vu, comme vous tous le match, et de très près.

        Alors venir décréter tout ce qu'il aurait fallu faire, fallu dire, qui l'on aurait dû recruter, etc...
        Le tiercé donné dans l'ordre le dimanche soir , ce n'est pas mon truc.
        C'est la tradition ici, les lendemains de défaites chez les bonhommes.
        Quant à la " médiocrité" du coach et du club, je te laisse libre de tes propos, mais je ne partage pas ce point de vue.

        Des explications factuelles à ce non match, pour l'instant ,je n'en ai pas, si ce n'est l'absence conjuguée de 6 titulaires internationales , donc j'attendrai un peu avant de jeter le bébé avec l'eau du bain .....

        ALLEZ L'OL !

  6. isabielle - jeu 20 Oct 22 à 13 h 01

    Oui, Dede, tu as raison ! il faut positiver !... allez les filles !...Récupérez et travaillez bien cette semaine...
    On est avec vous.

  7. isabielle - jeu 20 Oct 22 à 14 h 36

    Bon, ok, soyons positifs.
    Nous avons tous vu la même chose et nous sommes tous d'accord.
    Le flanc droit n'a pas été performant la première 1/2 heure, et on prend 2 buts. Le pressing des attaquantes manquait de coordination avec celui du milieu et la communication n'était pas au top en défense, et on en prend un 3ème.... comme pour le match à Bordeaux, sauf que les Gunners cadrent leurs tirs elles !
    En face le coach d'Arsenal a donc préparé son équipe en conséquence, avec un plan de jeu bien précis, en rajoutant de l'impact et de la condition physique.... que nous n'avons pas eu, nous, sur toute la longueur du match. On s'y attendait pourtant !
    Le prochain match est donc décisif. Le staff sera contraint de changer de stratégie, sinon on reviendra bredouille de Turin, cette fois !....
    Nous avons 1 semaine complète pour récupérer et bien se préparer...et il n'y aura pas de BO pour perturber les têtes (et la préparation) d'une équipe déjà passablement amoindrie.
    Sans vouloir pointer du doigt quiconque, les 4 joueuses impactées par cette cérémonie (juste 48 h avant un match important de LDC... pourquoi ?), sont celles qui ont le plus été en-dessous de leur valeur.... pour ne pas dire à "côté de leurs pompes" , est-ce un hasard ?
    Eugénie mesure 20 cm de moins que Ada, alors pour les centres sur la tête, va falloir trouver une solution autre.
    Nos fenottes semblent à cours de conditions physique, il faudra donc faire courir le ballon, bien ajuster ses passes et ses tirs au but. Attention aux fautes, les Italiennes sont de belles comédiennes !
    C'est le début du match qui nous a plombé, la concentration et le mental seront déterminants dès l'entame.
    Allez Sonia, Camille et le staff, AU BOULOT !....

    1. undeuxtrois - jeu 20 Oct 22 à 15 h 19

      Arsenal a un effectif mieux construit, avec des postes doublés. Leurs meilleures joueuses sont moins talentueuses que les meilleures joueuses lyonnaises, mais ils ont de quoi palier l'absence de quelques titulaires si besoin, même si les proportions de blessures à l'OL dépassent l'entendement. Les "remplaçantes" d'Arsenal ont un niveau bien supérieur à celles de l'OL, qui ont tout au plus un niveau moyen voire médiocre de D1F. Dès lors qu'une ou 2 titulaires manquent, d'autant plus si ce sont des joueuses offensives, le chateau de cartes s'effondre contre une bonne équipe qui prépare son match.

      Quand tu alignes Malard/Le Sommer/Cayman en lieu et place de Cascarino/Hegerberg/Macario/Malard, qui a peur de cette ligne d'attaque ? Personne. Arsenal est venu pour gagner et ils l'ont fait.

  8. Vasco - jeu 20 Oct 22 à 14 h 45

    Quelques commentaires qui peuvent décoiffer mais apres tout "qui aime bien ...". Donc, pour Sonia, un match SANS …. oui mais AVEC beaucoup de choses à redire.

    D’abord, avant une telle rencontre il faut rester concentré et focalisé sur l’enjeu, donc a/ qu’allaient faire Endler et Bacha à la cérémonie des ballons d’or lundi soir apres un match à Bordeaux dimanche apres-midi avec retour tardif pour un match le mercredi (voir leur match) ? b/ que signifiaient les rires et les visages radieux de joueuses avant le coup d’envoi (notamment Horan) ? et enfin c/ Sonia savait certainement depuis longtemps que Wendie n’aurait pas la ballon et que les fenottes seraient loin dans le classement. Elle aurait dû déminer ce problème très tôt afin d’éviter que cela ne perturbe trop Wendie (voir son match) or là, bien au contraire, de nombreux commentaires (Wendie et Sonia) ont fleuri apres la proclamation des résultats !

    Ensuite il faut arrêter de faire comme si l’absence de 9 internationales pouvait être remplacée sans dommage. Je sais que ce n’est pas dans l’habitude de l’OL féminin de se plaindre (contrairement à d’autres clubs) mais dans ces cas-là il faut savoir rester humble et éviter, comme Sonia, de clamer que l’objectif est la première place du groupe, ce qui ne peut que motiver un peu plus l’adversaire. Une bonne formule aurait été de dire : » compte tenu de toutes nos absences, si nous nous en sommes bien sortis en championnat, là c’est une autre histoire, c’est la coupe d’Europe et c’est Arsenal qui est une grande équipe européenne avec de légitimes ambitions. Arsenal est donc largement favori mais nous esperons bien finir dans les 2 premiers afin de récupérer un maximum de nos blessées en mars pour les ¼ de finale »

    Enfin, il faut arrêter de se voiler la face devant quelques évidences (qui confirment l’humilité qui devrait être de rigueur): Jaurena ne sera jamais une latérale, Horan, Henry et Wendie sont tres lentes dans les replis défensifs et les courses, Eugénie et Cayman ne sont que tres rarement décisives et Malard est souvent maladroite. Bien entendu il faut faire avec mais pourquoi jouer hier sans Damaris, qui au moins sait défendre (et accessoirement mettre le pied), Bécho qui a montré de l’envie et de la vitesse à Bordeaux et Bruun qui, outre sa fougue et son envie, avait besoin de se montrer à d’anciennes adversaires du championnat d’Angleterre. Surtout ces 3 joueuses étaient plus reposées que d’autres. Donc des choix discutables.

    Malgré ce revers cinglant, tout n’est pas perdu pour la qualification mais tout le monde doit se ressaisir (staff et joueuses) avant jeudi prochain et tire dans le même sens en cette période difficile. Et n’oublions pas que, en championnat, rien ne sera facile non plus avec, en sus, des arbitres particulierement sévères avec elles (je n’oublie pas que le premier but d’Arsenal est incontestablement la suite d’un hors-jeu assez évident: vite la VAR dès les matchs de poules).

    1. Le Bon - jeu 20 Oct 22 à 15 h 02

      Tes arguments rejoignent un peu les miens, mais pas complètement.
      Le "ballon paillette" ? Autant je comprends le but poursuivi d'avoir ce trophée, autant je trouve la cérémonie tape à l'œil au possible. Mais comment refuser à Selma par exemple de se montrer en femme avec une jolie robe ? Je n'en sais rien.
      Mead, favorite, qui a terminé seconde et qui a marqué hier soir - plus une passe dé - n'était-elle pas à la cérémonie ?
      Il est évident que ce match donnait l'impression d'une non-préparation par rapport à l'adversaire.
      Méfions-nous néanmoins des impressions.
      Ce qui paraît certain, c'est que la faiblesse du flanc droit semblait évidente à Arsenal, qui a insisté de ce côté dès l'entame du match.
      Certains disent qu'on ne remplace pas Cascarino comme cela, en pensant à ses débordements, son pressing.
      Mais son absence s'est aussi ressentie en défense : combien de fois a-t-elle piqué des sprints pour revenir contrer une attaquante adverse ?
      Quant à laisser Damaris, et, surtout, Bruun, avec son jeu de tête, sur le banc, sans doute manquons-nous d'infos pour le comprendre.

      EDIT : j'ai revisionné le premier but anglais : on ne peut savoir, en raison de l'angle de vue si il y avait hors-jeu ou pas. L'arbitre de touche semble bien en face, contrairement à la caméra.
      En revanche, sur le coup-franc Wendie tacle bien le ballon.
      C'est vrai que la VAR manque !
      Enfin, la bourde de Wendie, et bien la N° 13 Wälti commet la même à la 19ème, mais Cayman tire légèrement au-dessus.

      1. isabielle - jeu 20 Oct 22 à 15 h 14

        Ada et Delphine sont des attaquantes exceptionnelles, et tu as bien raison se sont les premières défenseuses, déjà dans leur partie de terrain en pressant haut, mais leurs conditions physique leur permet de revenir très rapidement défendre lorsque c'est nécessaire.
        En plus elle sont en parfait binôme avec les latérales ou milieu positionnées derrière elles.

    2. isabielle - jeu 20 Oct 22 à 15 h 05

      Certes, l'arbitrage n'a pas été parfait, mais ce match on le perd quand même sur toutes nos lacunes et erreurs cumulées : joueuses et staff, préparation tronquée, communication inadaptée, condition physique en berne.....
      Les absences ne peuvent pas être compensées poste pour poste. C'est tout un système de jeu qu'il faut adapter.... en fonction des adversaires, qui jusqu'à présent n'avaient pas trouvé la faille dans nos performances collectives répétées.
      Le plan de jeu du coach d'Arsenal a été un modèle efficace qui sera forcément suivit.... du moins par ceux qui ont l'effectif adéquat.

  9. OL-91 - jeu 20 Oct 22 à 18 h 05

    Une erreur fatale a été de croire que les anciennes allaient faire le travail de par leur expérience, sinon limiter les dégâts par un score nul. Nos anciennes gloires, il nous faut l'accepter, n'ont plus l'impact physique nécessaire pour ces gros matches. Le Sommer qui nous a tant donné ne peut plus être titulaire, même dans un match de D1. Bacha qui est une pile électrique fut hier une pile à recharger. Henry, des hauts et des bas. Renard qui est galvanisante mais émotive, continue des distractions inquiétantes (déjà depuis le fameux csc en Coupe du monde) Horan est irrégulière et plutôt lourde dans le jeu. Malard qui n'a pas eu autour d'elle le collectif suffisant, n'est pas à écarter car elle court et a le sens de l'opportunité (le seul but est pour elle) Pour les autres, il fallait sans doute dès le début ou plus tôt des grandes qui courent (Becho, Egurrola) et des plus robustes (Bruun, Benyahia) Enfin !

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