Assurant n'ayant pas eu vent de ce qu'il a pu se passer en marge d'OL - Le Havre (1-1), Paulo Fonseca a tout de même rappelé que le racisme n'avait rien à faire dans le football ni dans la société.
Il a beau être un entraîneur de foot, Paulo Fonseca est souvent très intéressant quand il s'agit de parler de problèmes de société. Ce jeudi, l'entraîneur de l'OL a remis ça à plusieurs reprises durant sa conférence de presse. Questionné sur les dérives du mercato avec l'exemple du dossier Malick Fofana, le Portugais a estimé qu'il y "avait plus grave dans la vie". Néanmoins, s'il ne s'inquiète pas outre mesure de la tournure que prend le foot, il est bien plus alerte sur la direction prise par la société depuis de nombreuses années.
Intimement touché par la guerre en Ukraine avec sa femme, Fonseca s'est montré plutôt offensif. "Je suis inquiet de la société en général. Nous sommes très égoïstes, nous ne pensons qu’à nous. Je suis très critique sur notre société. C’était inimaginable d’avoir autant de guerres, cette catastrophe environnementale. Je suis désolé de ce qu’il se passe dans le monde. Quand on parle de mercato, que c’est difficile, regarde ce qu'il se passe en Ukraine, à Gaza, ce sont vraiment des problèmes. C’est difficile à accepter qu’on ne trouve pas de solutions."
"Je suis contre toute forme de violence"
Ces problèmes sociétaux, il n'a pas forcément besoin d'aller les chercher jusqu'en Europe de l'Est ou au Proche-Orient. Depuis quelques jours, l'OL est touché par des actes de violence racistes suite au match contre Le Havre. Une élue rhodanienne a été prise à partie avec son mari tandis qu'un jeune lycéen a été passé à tabac. Des actes racistes qui viennent s'ajouter à la longue liste de ceux déjà recensés à Lyon depuis des années. Interrogé sur ces actes, Paulo Fonseca assure "n'en avoir pas eu connaissance", une position confirmée par le club.
Cependant, l'entraîneur lyonnais appelle "tout le monde à éradiquer le racisme. Je suis contre toute forme de racisme, de violence. Jusqu’à aujourd'hui, je sais quels problèmes il y a, mais je n'ai rien vu dans notre stade à aucun moment, il n'y a eu aucun signal de racisme. C'est peut-être un acte isolé, mais je sais que nos supporters sont des gens biens, ils aiment le foot, ils ne font pas du foot un moment de racisme." Ce n'est pourtant pas la première fois que les tribunes lyonnaises sont dans l'œil du cyclone et cela a poussé SOS Racisme à saisir la justice dans le cadre des violences faites samedi dernier.

"Jusqu’à aujourd'hui, je sais quels problèmes il y a, mais je n'ai rien vu dans notre stade à aucun moment, il n'y a eu aucun signal de racisme. C'est peut-être un acte isolé, mais je sais que nos supporters sont des gens biens, ils aiment le foot, ils ne font pas du foot un moment de racisme."
ça va aller la politique de l'autruche au club ? TOUT LE MONDE le sait que les "gros groupes" de supporters sont infestés par les nazillons et les fachos
Ok de les virer du stade ça facherait le club avec les fameux groupes de supporters, mais au bout d'un moment faut arrêter de faire comme si ça n'existait pas
Comment tu veux qu'un entraineur étranger qui va de sa voiture en VIP au terrain et du terrain à sa voiture puisse voir ce qui se passe sur le parvis du stade ?
Il en sait rien du tout, sauf quand il voit des infos dans les médias à ce sujet. Par contre il est pas obligé de passer de la pommade aux supporters: selon le même raisonnement, il ne peut avoir aucune idée de la quantité de racistes ou pas racistes qu'il y a au stade.
Il n’avait pas grand chose à dire sue le sujet.
Ceux qui doivent s'exprimer là dessus c'est Kang et Gerlinger.
Moi aussi j'ai demandé au génie la paix dans le monde.
Seulement il etait un peu dur d'oreille et j'ai eu un vent mal odorant.