Débarqué en Ligue 1 depuis août dernier, Ainsley Maitland-Niles a eu besoin d’une période d’adaptation. Le milieu de l'OL a également dû apprendre à dompter un championnat qu’il ne connaissait pas.
Il a été bien plus bavard que lors de sa première fois. Ce vendredi, Ainsley Maitland-Niles n’a pas monopolisé la parole, car les Anglais ne sont pas habitués à ce type d’exercice. Néanmoins, il a pu revenir en détail et avec une certaine profondeur sur ses six premiers mois passés entre Rhône et Saône. Débarqué à la surprise générale à l’OL en août dernier, le milieu de terrain a connu des débuts plus que compliqués.
Entre un physique chancelant et une situation sportive loin d’être idéale collectivement, Maitland-Niles a été au fond du trou comme l’ensemble de ses coéquipiers. Pour sa première à l’étranger, l’ancien d’Arsenal s’attendait forcément à autre chose. "Trois coachs durant la première phase, ce n’est pas une situation facile, a-t-il avoué en conférence de presse. C’est un sentiment désagréable de devoir prouver toujours et trois fois, ce n’est pas l’idéal."
"Un championnat physique et exigeant"
Revenu un peu en grâce ces derniers temps, Ainsley Maitland-Niles a quelque peu pris le pli de cette nouvelle aventure lyonnaise. N’ayant connu que la Premier League depuis ses débuts en professionnels, l’international anglais a dû s’adapter à un championnat différent, mais tout aussi physique si l’on en croit le principal intéressé. "C’est un championnat très physique et exigeant. Il faut utiliser autant son corps que le cerveau. On a coutume de dire que la Ligue 1 n’est pas au niveau des autres championnats, mais en venant ici, on se rend compte que ce n’est pas le cas et que la Ligue 1 est un championnat de très haut niveau."
Un championnat souvent sous-estimé, mais qui rappelle vite ceux qui le prennent de haut à la réalité. Ainsley Maitland-Niles a, lui aussi, payé pour apprendre.

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