OL - Rudi Garcia : "J'espère que c'est un acte fondateur"

Après la victoire de l'OL dans les arrêts de jeu (2-3) grâce à une percée de Memphis Depay, Rudi Garcia était particulièrement satisfait par l'état d'esprit de son groupe.

Incapable de gagner à l'extérieur en Ligue 1 depuis le mois d'août et la première journée à Monaco, les hommes de Rudi Garcia ont mis fin à cette mauvaise série en arrachant la victoire sur la pelouse d'un Toulouse FC (2-3) combattif et offensif. Même s'il n'était pas particulièrement satisfait de la première mi-temps, l'entraîneur lyonnais a choisi de retenir la résilience de son groupe et espère du mieux pour la suite.

"On a le talent mais il faut aussi du caractère"

« J’espère que c’est un acte fondateur. Ça doit faire prendre conscience aux joueurs qu’on doit avoir le tempérament pour revenir même après avoir été mené par deux fois. On a le talent mais il faut aussi du caractère. J’ai aimé cette solidarité qui a fait qu’on a refusé la défaite ou le nul et qu’on est allé arracher cette victoire," a déclaré l'entraîneur rhodanien.

11 commentaires
  1. Juninho Pernambucano - dim 3 Nov 19 à 9 h 51

    C'est l'état d'esprit que Juni voulait instaurer cette saison , le refus de la défaite .
    Cette envie de gagner , Sylvinho l'avait aussi , mais il a trop privilégié le refus de perdre en étant trop défensif.
    Bien aidé par memphis qui incarne cet état d'esprit .
    Aux autres de suivre son exemple , mais il faut aussi avoir son talent et ça ce n'est pas donné à tout le monde .

  2. MoiMoiOuMoi - dim 3 Nov 19 à 10 h 50

    Victoire chanceuse et pas méritée = "acte fondateur" ?!?

    1. Juninho Pernambucano - dim 3 Nov 19 à 11 h 01

      Il n'y a pas de chance dans cette victoire , pour moi .
      Ils sont allé la chercher et en fin de match , ils auraient pu inscrire plusieurs buts tellement ils dominaient les toulousains

      1. MoiMoiOuMoi - dim 3 Nov 19 à 11 h 04

        On domine quasiment tous nos adversaires depuis le début de la saison. Avec les résultats qu'on connait.

  3. Juninho Pernambucano - dim 3 Nov 19 à 11 h 20

    deux victoires consécutives , en effet ...

  4. OL48 - dim 3 Nov 19 à 11 h 52

    Garcia a bien conscience que ce match était à peine suffisant collectivement et sûrement pas une référence sur le niveau à atteindre.
    Simplement, comme tous les entraineurs matures, il sait que la confiance est la base de tout pour construire une équipe. C'est le sens à donner au mot fondateur.
    Il a besoin de sentir une sérénité revenir pour que les joueurs se déstressent.
    A partir de là, un entraineur peut espérer faire progresser collectivement son équipe. On ne pouvait pas échapper à cette étape transitoire où le résultat est plus important que la manière. Après cette étape, on pourra juger sereinement si Garcia est bien un entraineur adapté à notre club.

  5. Juillet - dim 3 Nov 19 à 12 h 41

    Je ne vois pas d'acte fondateur dans cette victoire qui repose sur un exploit individuel. C'est Memphis qui sauve la baraque. Collectivement il n'y a pas encore de liant au niveau de l'attaque et trop de joueurs étaient encore en dedans, comme Aouar, Mendes ou Dembele. Tant qu'on aura pas la totalité des joueurs à 100% ce sera compliqué. Mendes a trop peu pesé dans le jeu, cela a énormément pénalisé l'équipe à la construction, à la récup ce n'était guère mieux. Tousart lui est largement supérieur pour l'instant ( et oui !). Aouar n'a pas pesé, trop faible physiquement, bouffé par Dossevi. Dembele est trop maladroit, malgré son but, c'est insuffisant dans le jeu et les remises.
    Il faut vraiment régler ses problèmes de composition d'équipe pour espérer du mieux dans le jeu.
    J'aimerai voir Jean Lucas ou/et Caqueret au milieu, Cornet ou Gouiri associés à Memphis. Cherki, en rotation avec Memphis, il aura besoin de souffler et ne pourra pas faire tous les matchs...

  6. Juni forever OL - dim 3 Nov 19 à 12 h 45

    Juste avant notre 3eme but, Toulouse tape la barre !
    Ça ne tient a rien ce match mais les 3 points sont la, ils rattrapent les nombreux perdus bêtement en debut de saison !
    Il y a du mieux avec 21 tirs sur ce match, on est en voie de guérison mais il reste encore des points noirs a corriger !

  7. Le_Lyonniste - dim 3 Nov 19 à 17 h 51

    Mais bien sûr que la victoire est mérité ! On s'est battu pour l'avoir.

  8. MoiMoiOuMoi - lun 4 Nov 19 à 10 h 28

    En avant-première : "Bruno Lage vient de dévoiler un groupe de 21 joueurs pour le déplacement à l'Olympique Lyonnais.
    L'entraîneur du Benfica peut compter sur les présences de Grimaldo, incertain après être sorti en fin de match ce week-end, mais aussi de Pizzi, buteur face à l'OL.
    A l'inverse, Rafa Silva, sorti sur blessure face à l'OL au bout d'un quart d'heure, est toujours absent, tout comme Fejsa et Samaris.

    Odysseas, Zlobin, Svilar - Grimaldo, A.Almeida, Ruben Dias, N.Tavares, T.Tavares, Jardel, Ferro - Pizzi, Taarabt, Florentino, Gedson, Gabriel, Cervi, Chiquinho - Jota, Vinicius, Seferovic, De Tomas" (source : madeinfoot).

    "La Ligue des champions de football se poursuit cette semaine et certaines équipes peuvent déjà profiter de cette quatrième journée pour entériner leur qualification pour les 8e de finale de la compétition.
    C'est notamment le cas du PSG, auteur d'un sans faute jusqu'ici et qui sera d'ores et déjà assuré de poursuivre sa route s'il obtient une nouvelle victoire mercredi, contre Bruges, au Parc des Princes, ou s'il obtient un résultat nul et que, dans le même temps, Galatsaray ne s'impose pas sur le terrain du Real Madrid.
    De son côté, Lyon, actuel troisième du classement de sa poule, doit absolument s'imposer à domicile face à Benfica pour ne pas compromettre ses chances.
    Lille, le troisième club français en lice, part de plus loin et aura besoin d'un exploit sur la pelouse de Valence pour croire encore à la qualification" (linternaute).

  9. MoiMoiOuMoi - lun 4 Nov 19 à 11 h 27

    Lisez donc cet un article de La Provence sur le retour de Rudi Garcia au vélodrome :

    "Troisième et dernier joueur autorisé à parler aux médias (une nouveauté) après la victoire de l'OM contre le Losc (2-1), Jordan Amavi a tourné les talons à la vitesse de l'éclair pour quitter les entrailles du stade Vélodrome, samedi, avec cette ultime pirouette en guise de réponse.
    La question était pourtant moins compliquée à assimiler que la règle du hors-jeu : que reste-t-il à Marseille des années Rudi Garcia ?

    "Le retour du coach ? Je n'ai pas de mot à ce sujet-là", a lui aussi décliné Boubacar Kamara, que l'ancien technicien de la Roma avait lancé dans le grand bain tout en lui prédisant un avenir doré en sentinelle.
    Un silence coupable seulement brisé par Morgan Sanson, tout heureux pour sa part d'avoir retrouvé le chemin des filets. "La fin est mitigée, mais on a fait une superbe saison où nous sommes arrivés en finale de la Ligue Europa (2017-18). Il ne faut pas l'oublier..., a justement rappelé le milieu de terrain. Maintenant, il est dans le camp averse, on verra bien ce que ça va donner."

    "Je ne sais pas comment les gars vivent ces choses, indiquait André Villas-Boas après l'arrivée de Garcia dans la capitale des Gaules. Le peuple olympien va accueillir Rudi comme l'entraîneur du rival le plus important de l'OM. Je ne veux pas m'exprimer sur le reste. Le nouvel entraîneur, c'est toujours la fraîcheur, l'ancien, celui qui a fait des erreurs."

    De l'avis de beaucoup de joueurs, la campagne continentale est en effet le climax de la mandature de "RG". Et le début de la fin, aussi, conjugué aux effets néfastes du Mondial sur le groupe olympien.
    Mais en privé, les membres du vestiaire sont beaucoup plus volubiles. "Il faut le dire, Rudi a fait du mal au club", insistait il n'y a pas si longtemps un cadre, ciblant tour à tour les erreurs de recrutement et les dépenses inconsidérées qui ont plombé les finances, mais aussi un exercice (trop) solitaire du pouvoir. Les supporters, eux, ne pouvaient plus avaler son discours, ni sa méthode.

    Autant dire que sa signature chez le rival lyonnais mi-octobre, moins de cinq mois après avoir dirigé son dernier match avec l'OM et encaissé un joli pactole, promet des retrouvailles bruyantes. Dans ses valises rhodaniennes, Rudi Garcia a fait venir son adjoint Claude Fichaux, le superviseur Christophe Prudhon et, dernièrement, le responsable de la préparation physique, Paolo Rongoni, alors que l'historique Frédéric Bompard pourrait le rejoindre en fin de saison si les objectifs fixés par "JMA" sont tenus.
    En attendant de connaître la teneur de l'accueil qui lui sera réservé par le public marseillais, touché par une vague d'euphorie à sa nomination, une chose est sûre : l'OM "va préparer ce rendez-vous plus sereinement après cette victoire contre Lille", a estimé Sanson, droit dans ses crampons.

    "Si on n'avait pas pris les trois points, cela aurait été un peu plus compliqué... On va récupérer, bien travailler cette semaine pour arriver avec le même état de forme et le même état d'esprit contre Lyon. On affronte une équipe rivale, peu importe qu'il y ait Rudi Garcia en face...", évacuait le buteur d'un jour.
    "À nous de prendre ce match de la meilleure des manières, de leur mettre la pression. On doit leur montrer qu'on est chez nous", a renchéri Kamara.
    Amavi, lui, a d'abord décroché un sourire au moment d'évoquer ce "petit match" qui se profile face à l'OL, avant de vite revenir à une dialectique qui fleure bon les alibofis : "On va se battre ! On va préparer le match, on les attend. Il faudra gagner".

    Cela ne pourra pas s'envisager avec Hiroki Sakai, suspendu à cause d'une accumulation de cartons. Toujours privé de Florian Thauvin (cheville) et d'Isaac Lihadji (Mondial-U17), André Villas-Boas devra donc faire reculer Bouna Sarr d'un cran et tester l'état de santé d'Alvaro. Mais l'OM n'en est pas encore là.
    Et Lyon non plus : qualifié en C1 sans y être parvenu sur le terrain à Marseille, Rudi Garcia pense d'abord au match de l'OL en Ligue des champions, demain, contre Benfica".

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