Dos au mur après la défaite à l’aller, l’OL se doit de gagner par deux buts d’écart pour se qualifier pour les barrages. Dans l’histoire lyonnaise, ce n’est pas vraiment une spécialité.
Avec les annonces de Paulo Fonseca, l’espoir a repointé le bout de son nez chez les supporters de l’OL. Une semaine après la défaite à Prague, le club rhodanien n’a pas d’autre choix que de s’imposer à la maison face au Sparta Prague. Il faudra même gagner par deux buts d’écart pour s’éviter de filer en prolongations et de connaitre une possible séance de tirs au but. Il n’y a donc pas à réfléchir au moment de rentrer sur le terrain ce mardi soir (21h) à Décines.
Un triplé d'Anderson à Gerland en 2001
Néanmoins, dans l’historique lyonnais, renverser la situation dans une double confrontation européenne est loin d’être dans l’ADN de l’OL. Le club rhodanien ne s’est qualifié qu’à deux reprises en treize confrontations aller-retour après avoir perdu la manche aller à l'extérieur en Coupe d'Europe. Il faut remonter à la demi-finale de Coupe Intertoto contre Istanbulspor en 1997. Puis, quatre ans plus tard, contre Bruges en 16es de Coupe de l'UEFA en 2001, avec un triplé de Sonny Anderson au retour. En espérant que le sort soit favorable aux coéquipiers de Paulo Fonseca.
