Né en 2007, Khalis Merah a connu la fin des années à Gerland, mais c’est à Décines qu’il s’est forgé ses souvenirs à l’OL.
Lundi dernier dans "Tant qu’il y aura des Gones", cela a donné lieu à une longue discussion. Après dix ans dans l’enceinte, le Parc OL a-t-il pu faire oublier Gerland ? Pour notre consultant Nicolas Puydebois, cela tient avant tout de l’histoire personnelle de chaque supporter. Ayant d’abord été supporter, puis membre du centre et enfin professionnel, l’ancien gardien a logiquement une attache toute particulière avec l’enceinte du 7e arrondissement. En étant né en 2007, Khalis Merah a forcément une vision différente, même s'il il a "un peu connu Gerland".
"J'ai grandi à un kilomètre du stade"
Mais c’est bien au Parc OL que le jeune milieu s’est construit ses meilleurs souvenirs comme supporter et, depuis cet été, comme acteur principal. "Je n’en suis pas forcément conscient de ces dix ans, j’ai grandi à 1 km d’ici. Je vois encore le stade de chez moi…" Vivant encore chez ses parents, Merah a "vu toute la construction, l’évolution du stade. C’est une fierté de jouer dix ans après dans ce stade." Ce dimanche, le gamin de Meyzieu prendra part au match anniversaire contre Brest. Un rêve, lui qui était "au stade pour le premier d’inauguration" et qui a "créé un lien un très fort avec ce stade." Et pourquoi pas un premier but ce dimanche...
