L'Algérie se hisse en demi-finale de la CAN féminine. Les partenaires de Sofia Bekhaled ont cravaché pour éliminer la Côte d'Ivoire (2-1).
Les suiveurs d'OL Lyonnes avaient les yeux rivés sur le Stade Moulay Rachid ce samedi soir. Titularisée par Farid Benstiti pour le premier quart de finale de la CAN féminine 2026, Sofia Bekhaled a connu sa première titularisation du tournoi face à la Côte d'Ivoire. Une soirée inoubliable pour les Vertes, victorieuses 2-1 au terme d'un scénario haletant.
La partie n'avait pourtant pas bien commencé pour les Algériennes. Dominatrices en première période, les Éléphantes ont ouvert le score par Inès Konan (30e), avant que la rencontre ne bascule quelques minutes plus tard : N'Sira Ouédraogo a été expulsée à la 42e minute, laissant ses coéquipières à dix pour toute la seconde période. Menée à la pause, l'Algérie a alors procédé à des ajustements.
Une double qualification à la clé
Le retour des vestiaires a tout changé. Inès Khiri a égalisé d'une frappe à la 58e minute. Ould Braham a permis à l'Algérie de passer en tête six minutes plus tard (64e minute). Deux buts sur des tentatives lointaines, dans un match où les Algériennes ont profité de leur supériorité numérique pour faire la différence.
Pour rappel, la portée de ce succès dépasse largement le cadre du tournoi. En atteignant le dernier carré, les Vertes valident dans la foulée leur billet pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil, une grande première. La sélection algérienne affrontera le vainqueur du match Malawi - Ghana en demi-finale.

Stade Moulay Rachid » : assez révélateur, non ? Pour un pays qui se réclame d’une tradition musulmane, cette vénération quasi monarchique peut franchement interroger. Au Maroc, la monarchie occupe une place tellement centrale que la critique du pouvoir est souvent perçue comme une ligne rouge, voire comme une remise en cause de l’ordre établi.
Et lorsqu’on évoque Mohammed VI, on peut aussi s’interroger sur certaines de ses fréquentations et sur les personnalités qu’il a pu côtoyer. Le nom de Jeffrey Epstein, notamment, mérite d’être évoqué sur la base de faits vérifiables il a été inventé lors du mariage du roi Mais le simple fait que ce genre de proximité suscite des interrogations montre à quel point la transparence autour du pouvoir est un sujet légitime.
Ce qui dérange surtout, c’est cette loyauté quasi inconditionnelle envers le monarque : dès qu’une critique apparaît, certains préfèrent défendre le roi à tout prix plutôt que de poser la moindre question. C’est précisément ce genre de rapport au pouvoir qui mérite d’être dénoncé.
Quant au patriotisme à géométrie variable, notamment lorsqu’on siffle les hymnes nationaux adverses dans les stades, il y aurait également beaucoup à redire.
Critiquer une monarchie, son fonctionnement, ses privilèges et ses contradictions n’est pas attaquer un peuple. C’est refuser de considérer le pouvoir comme intouchable