Embourbé dans un cycle de neuf matchs sans victoire, l'OL n'arrive pas à sortir la tête de l'eau. Des limites du moment très, très visibles et pénalisantes.
La période est très mal choisie pour cela, mais finalement, l'OL affiche aujourd'hui le visage qu'on aurait pu attendre de lui en début de saison. Lorsque des noms "inconnus" remplaçaient Alexandre Lacazette, Georges Mikautadze, Rayan Cherki ou encore Nemanja Matić et Thiago Almada. Mais très vite, la mayonnaise a pris, et ce groupe s'est hissé à des hauteurs insoupçonnées, porté par des révélations.
Sauf que tout ça est derrière lui désormais, puisqu'il reste sur neuf matchs sans la moindre victoire, soit presque deux mois. L'Olympique lyonnais marque le pas à quelques mètres du but. Le pire timing possible pour montrer des signes de faiblesse. Même si tout cela était plus ou moins prévisible.
Physiquement, les coéquipiers de Moussa Niakhaté tirent sur la corde et des blessures ont affecté le rendement de l'équipe. Mentalement, l'édifice paraît au bout du rouleau après avoir couru plusieurs lièvres à la fois. Tout n'est pas fini évidemment, un retournement de dynamique peut encore avoir lieu. Mais, il faudrait que les Rhodaniens montrent davantage que leur terne partition à Angers dimanche dernier (0-0).
Sentiment d'impuissance
Sur cette partie, on a senti l'impuissance globale de l'ensemble des acteurs. "Il y a un manque de talent, d'idées et de personnalité. Aucun joueur ne fait la différence par une course, un tir lointain ou sur coup de pied arrêté, déplore Enzo Reale, ancien de Tola-Vologe. On remarque les limites, ça se ressent. Personne ne se démarque, le jeu est très décousu. Tyler Morton est capable de faire des passes vers l'avant, mais il ne les trouve plus. Les courses de Corentin Tolisso sont plus dures à présent avec tout ce qu'il a donné, et l'apport des latéraux est inexistant. Je vois une forme de lassitude."
Gardien ayant porté les couleurs de l'OL de 1988 à 2005, chez les jeunes puis avec les pros, Nicolas Puydebois ne disait pas autre chose. "La possession et la maîtrise sont satisfaisantes jusqu'au dernier tiers du terrain, mais après, ils manquent de verticalité et de frappes, observe-t-il. Ils auraient pu, en faisant d'autres choix, avec plus de tranchant, mettre hors de position la défense adverse. C'est monorythme, scolaire, notamment Tanner Tessmann et Tyler Morton. Il faut davantage d'apport offensif, des dédoublements..."
Quel plan B désormais ?
Ces défauts peuvent venir d'une usure physique venant impacter la créativité des uns et des autres. Les qualités aperçues précédemment ne pouvant pas avoir disparu du jour au lendemain. "On avait quasiment tout le temps le ballon. Quand nous jouons contre un adversaire très compact, nous n'avons pas de difficultés à arriver dans les derniers 30 mètres, mais après, on a des problèmes pour se créer des situations et marquer, a remarqué Paulo Fonseca après Angers. On a fait un bon match. Il nous fallait prendre un peu plus de risques dans les situations individuelles."
La question maintenant est de savoir si l'Olympique lyonnais a les ressources pour inverser la courbe. Or, peu d'éléments semblent en mesure de souffler le vent de la révolte. "À part Afonso Moreira, qui essaie d'être un peu incisif. C'est le seul à offrir un peu de folie", note Nicolas Puydebois. Face au SCO, le Portugais a néanmoins commencé à perdre en lucidité au fil des minutes. Alors relancer la machine, oui, mais avec quels ingrédients ?

Ce qui me stupéfait , c'est la différence athlétique avec l'équipe du qsg .
Hier soir les Reds se sont fait laminer ( ils auraient dû prendre une manita ) .
Pressing haut constant pendant 90', courses a haute intensité de tous les joueurs y compris les latéraux et même les centraux comme marquinhos , récupération de la balle en 3" dès sa perte , et possession exclusive du ballon pendant tout le match.
L'OL est très loin de ce niveau d'intensité , et ses joueurs semblent tous cramés excepté moreira qui bouge un peu plus que les autres .
Aucun blessé côté parisien excepté Fabien ruiz ( remplacé par WZE qui est revenu au top et est encore meilleur que lui l.
Les parisiens courent comme des lapins , en fin de saison .
On ne peut pas ne pas s'interroger sur la question : a quoi ils carburent ?
Les médecins de l'OL devraient peut être se pencher sur la question ?
Je pense surtout que tout le club parisien a travaillé pour avoir ce pic de forme à ce niveau précis de la saison.
Ils ont « lâchés » le début de saison en ligue 1 et LDC, c’est pour ça qu’ils ne sont pas déjà champions d’ailleurs.
Mais comme l’OL a la belle époque, la saison du PSG ne démarre qu’à partir des 8eme de finale de la LDC.
L’OL était pareil dans les années 2000 ! Rien à voir avec le dopage.
Certes ils travaillent beaucoup mieux qu'à l'OL, ont des joueurs infiniment supérieurs ( des joueurs de l'équipe de France sont même obligés d'être sur le banc ), et la gestion de l'effectif et des blessés a été beaucoup mieux gérée ( car il leur manquait pas mal de titulaires dont Dembelé au cours de la saison ), mais les voir faire un tel pressing pendant 95' , je suis perplexe .
arrêtons de parler du QSG, ce club qui fausse et tue notre championnat en l'asphyxiant volontairement (si ce qui se passe au Moyen Orient pouvait au moins en fragilisant le Qatar remettre un peu d'ordre dans tout ça ?). Ce n'est pas une équipe française, ouvrez les yeux, à part acheter quelques rares meilleurs joueurs français venant d'autres clubs de formation ... sans intérêt !
https://rmcsport.bfmtv.com/football/ligue-des-champions/video-atletico-madrid-je-te-considere-comme-un-ami-je-t-aime-beaucoup-l-emouvant-hommage-de-simeone-a-griezmann_VN-202604070877.html
une vraie grande référence (et légende pour ne pas galvauder ce mot) en terme d'entraîneur et de positionnement envers ses joueurs, ce qui explique sa longévité !
et la reconnaissance pour moi de Griezmann (que je mets pour ma part dans le club très fermé des Cruyff, Iniesta, Pirlo, Platini), ceux qui ont fait de ce jeu des moments de bonheur pour les péquins que nous sommes. Une des limites de Deschamps d'ailleurs, d'avoir cédé à MBappe et au système, MBappe qui pouvait attendre le brassard, si tant est qu'il le mérite réellement ... Le joueur Chiesa à l'échelle de l'OL était de ceux là et c'est pourquoi avec Juni et Licha je le mets sur mon podium. Au dessus de ceux qui ont profité du star system, du foot business, en train de tuer notre foot sous la pression du Qatar, Infantino et d'autres et de l'absence de fair play financier, je parle des Messi, Zidane, CR7, MBappé ... certes très grands joueurs mais pour moi de l'affaire pas dans la même catégorie, question de principes !
Je ne parle évidemment que du foot européen quand j'évoque Griezmann, Cruyff, Iniesta, Pirlo et Platini, car c'est l'univers économique et financier dans lequel notre foot évolue.
Et pour en revenir à l’OL , depuis le début de la semaine, aucune nouvelle de Pavel, notre joueur clé ? Celui qui qui a si souvent amené la lumière.
https://rmcsport.bfmtv.com/football/ligue-des-champions/video-atletico-madrid-je-te-considere-comme-un-ami-je-t-aime-beaucoup-l-emouvant-hommage-de-simeone-a-griezmann_VN-202604070877.html
une vraie grande référence (et légende pour ne pas galvauder ce mot) en terme d'entraîneur et de positionnement envers ses joueurs, ce qui explique sa longévité !
et la reconnaissance pour moi de Griezmann (que je mets pour ma part dans le club très fermé des Cruyff, Iniesta, Pirlo, Platini), ceux qui ont fait de ce jeu des moments de bonheur pour les péquins que nous sommes. Une des limites de Deschamps d'ailleurs, d'avoir cédé à MBappe et au système, MBappe qui pouvait attendre le brassard, si tant est qu'il le mérite réellement ... Le joueur Chiesa à l'échelle de l'OL était de ceux là et c'est pourquoi avec Juni et Licha je le mets sur mon podium. Au dessus de ceux qui ont profité du star system, du foot business, en train de tuer notre foot sous la pression du Qatar, Infantino et d'autres et de l'absence de fair play financier, je parle des Messi, Zidane, CR7, MBappé ... certes très grands joueurs mais pour moi de l'affaire pas dans la même catégorie, question de principes ! Je ne parle évidemment que du foot européen quand j'évoque Griezmann, Cruyff, Iniesta, Pirlo et Platini, car c'est l'univers économique et financier dans lequel notre foot évolue.