OL : Garde se remémore la montée en D1

Rémi Garde était l'invité d'OLTV ce mercredi. Sur la chaîne du club, l'ancien milieu défensif a évoqué ses souvenirs lyonnais. Il s'est notamment rappelé de cette saison 1988 - 1989, celle de la remontée de l'Olympique lyonnais en première division.

Ancien joueur puis entraîneur de l'Olympique lyonnais, Rémi Garde a quitté le club rhodanien en 2014 après trois saisons passées sur le banc de l'OL. Interrogé sur OLTV sur un possible retour, le natif de l'Arbresle, ne s'est pas prononcé contre mais il ne se porte pas non plus candidat. « C’est toujours difficile de répondre à une telle question. Il faut beaucoup de paramètres pour que cela se produise. Je suis parti de l’OL et je m’en suis expliqué. Je n’avais rien contre l’OL et les personnes qui travaillaient à ce moment-là. C’était une réponse à une situation personnelle, raconte-t-il. Cela avait été plus ou mois bien pris à l’époque. Mon amour de l’OL est toujours le même depuis mon enfance. Je dirais donc pourquoi pas revenir à l’OL. Je dis ça avec beaucoup de prudence. Je ne postule en rien. Je ne suis pas fâché avec l’OL. »

"Je ne suis pas fâché avec l’OL »

En 1988, lorsqu'il lance véritablement sa carrière professionnelle, le club rhodanien est en deuxième division. Pour sa première saison pleine, le milieu défensif et ses coéquipiers parviennent à remporter le titre de D2. « C’est un souvenir merveilleux. On a fait remonter cette équipe qui était une bande de copains du centre de formation. C’est à la fois beaucoup de nostalgie et de la fierté, se souvient-il. Cela semble dérisoire et pas grand-chose maintenant. Mais on avait beaucoup galéré en tant que Lyonnais. C’est quelque chose de très fort pour moi. Je pourrais en parler tous les jours, je ne m’en lasserais pas."

Suite à son aventure à la tête de l'Olympique lyonnais, Rémi Garde dirige successivement Aston Villa et l'Impact de Montréal. L'été dernier, il est licencié par la franchise canadienne. Depuis il est à la recherche d'une nouvelle équipe à entraîner. « Le banc me manque, c’est sûr. C’est ma vie. Au fond de moi, je sais que je suis prêt à retrouver un banc de touche, partager des moments stressants avec un staff, annonce-t-il. J’apprécie aussi cette période pour me recharger en énergie et pour repartir… Guy Genet m’avait dit que comme les autres coaches je deviendrais fou. C’est un métier qui donne énormément d’émotions qui sont difficiles à surmonter. Il y a peu de métiers qui permettent de vivre autant d’émotions aussi fortes, aussi violentes, aussi contradictoires. »

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