Selon Le Parisien, le 30 avril, lors de la réunion de la Ligue pour mettre un terme au championnat version 2019 - 2020 et valider un classement, une fronde anti-Aulas aurait été menée. Celle-ci aurait permis à certains présidents de Ligue 1 de se mettre d'accord sur le scénario à adopter.
Deux semaines après l'arrêt du championnat, Jean-Michel Aulas milite encore pour une reprise de la compétition. Le 30 avril dernier, la Ligue de football professionnel a décidé de mettre fin à la saison 2019 - 2020. Il fallait ensuite valider un classement. L'instance a retenu la 28e journée de Ligue 1 au quotient pour déterminer la place de chacun des clubs. Selon les informations révélées par Le Parisien, ce vote se serait fait au détriment de Jean-Michel Aulas et de l'OL.
Sept présidents contre Aulas
D'après le quotidien, le choix de ce scénario était joué d'avance. Nasser Al-Khelaïfi (PSG), Jacques-Henri Eyraud (Marseille), Jean-Pierre Rivère (Nice), Frédéric Longuepée (Bordeaux), Nicolas Holveck (Rennes), Loïc Féry (Lorient) et Bernard Caïazzo (St-Etienne) auraient tous décidé de cet arrêt à la 28e journée. Ce classement final, en plus de servir leurs intérêts, permettait aux sept présidents d'écarter l’Olympique lyonnais de la course à l'Europe.
Toujours selon le média généraliste, les membres des instances ont donc procédé à un vote anti-Aulas. Les dirigeants seraient horripilés par les différents discours tenus par le patron du club rhodanien durant cette crise. Ces derniers jours plusieurs de ses homologues ont ouvertement critiqué les sorties médiatiques de Jean-Michel Aulas.

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