ENTRETIEN – Triple champion de France avec l'OL, Éric Carrière a troqué ses crampons contre la vigne. Installé en Bourgogne, l'ancien meneur de jeu revient sur sa reconversion réussie et la cacophonie qui entoure le football. Sans oublier le poste de numéro 10, Rayan Cherki et le match contre l'Inter Milan durant ses années lyonnaises.
Olympique-et-Lyonnais.com : Pour commencer, comment allez-vous Éric ? On vous attrape entre deux rendez-vous, entre deux caisses de vin ?
Éric Carrière : Très bien, merci. Non, non, quand même pas. Je pars en Aveyron dans ma belle-famille, retrouver mes racines dans le Sud-Ouest avec mes proches. Quelques jours de congé, mais je reste connecté à ce qui se passe.
Vous êtes désormais implanté à Nuits-Saint-Georges, au cœur de la Bourgogne ?
Exactement. Nous avons déménagé en janvier 2025 depuis Dijon. Notre activité nécessite du stockage. Il faut qu'on soit capables de recevoir nos clients, bien que l'essentiel de nos ventes se concrétise en ligne. Nous sommes aussi présents à l'export dans une trentaine de pays. Beaucoup de clients danois viennent commander sur notre site par exemple. Avec toutes les tensions géopolitiques, on observe aussi que les vignerons n'ont pas envie de délaisser le marché national. C'est intéressant de se diversifier, très enrichissant. Le vigneron met beaucoup d'énergie à produire son vin. Il doit gérer la saisonnalité et beaucoup d'aléas, climatiques notamment. Il nous confie ses bouteilles parce qu'il n'a pas toujours le temps de s'occuper de la vente. Notre métier ressemble à celui d'un milieu de terrain : faire des passes au client. À chaque étape, chacun sa spécialité.
"La période des vendanges ressemble beaucoup à la compétition"
Comment s'est concrétisée cette reconversion professionnelle après votre carrière ?
Je suis très copain avec Stéphane Ogier, qui est vigneron en Côte-Rôtie. Il a été celui qui m'a initié à l'univers du vin, au point d'en faire ma reconversion. J'avais une grande admiration pour sa polyvalence. À son niveau, il faut être bon en administratif, en marketing, mais aussi commercialement parlant. Sans oublier la gestion du personnel. Ce n'est pas donné à tout le monde. La période des vendanges ressemble beaucoup à la compétition. Tant que le vigneron n'a pas rentré son raisin, le stress est palpable. Je le comprends, c'est le travail de toute l'année ! Quand tu es joueur de football, tu évolues en championnat chaque week-end. En cas de mauvaise prestation, tu peux quand même te rattraper. Là, c'est dix jours qui donnent le ton de toute l'année, sans possibilité de passer au travers.
Vous aviez songé à entreprendre une carrière de professeur de mathématiques. Qu'est-ce qui reste du matheux finalement quand on est chef d'entreprise ?
J'ai toujours aimé calculer, comprendre pourquoi, que ce soit au foot ou ailleurs. Rechercher l'efficacité. Pourquoi il fallait donner le ballon à tel endroit et pas ailleurs. Les mathématiques, ça aide à faire des statistiques. Les chiffres ne disent pas tout mais ils peuvent donner des orientations. Dans le milieu de l'entreprise, ça me sert beaucoup. Je suis conscient que l'on perd en spontanéité. Je pense que c'est pour cela que je n'étais pas très à l'aise devant le but. Mais c'est important pour constituer une équipe. Il y a des personnes qui sont beaucoup plus à l'aise dans ce costume. Les commerciaux notamment, qui se rapprochent plus de l'attaquant. Aller au contact. Le goût de l'imprévu. Depuis la création de la société en 2010, je me suis rendu compte que j'avais cette appétence pour le management. Moins pour la vente par exemple.
"Même en signant à Nantes à 22 ans, je n'y croyais pas"
Au moment de lancer cette activité, vous imaginiez l'ampleur actuelle et une telle réussite ?
Pas du tout. Et ça rejoint le parcours que j'ai eu dans le foot. Comme beaucoup, je voulais être footballeur professionnel quand j'avais 14 ans. C'est ce que j'écrivais sur les fiches de renseignements lors de chaque rentrée scolaire. Je n'ai pas été pris en sport-études. Il faut vivre l'échec, la frustration. Je n'ai pourtant pas le souvenir d'avoir été si peiné. Cette expérience m'a permis de grandir. Dans le monde amateur, je n'ai jamais imaginé pouvoir devenir professionnel. Même quand j'ai signé à Nantes à 22 ans, je n'y croyais pas. J'ai beaucoup bossé. J'ai appréhendé le métier de façon plus cartésienne. Je me suis bien entouré, avec un préparateur physique individuel, un analyste vidéo. Aujourd'hui, ce sont des pratiques assez naturelles pour les joueurs, mais à l'époque, c'était plutôt mal vu, presque critiqué. Cette rigueur m'a permis de progresser et d'atteindre des objectifs. La première fois que je suis allé à La Beaujoire, c'était juste après le titre de 1995, il y avait une ambiance de fou. Je me disais que je ne pourrais jamais jouer à ce niveau mais aussi dans un tel environnement, devant autant de personnes. Ce n'est pas aussi simple qu'on peut le croire.

"Si on ne fait pas ce qu'on dit, un moment ça coince"
En tant qu'ancien footballeur international, quel accueil recevez-vous de la part des vignerons que vous pouvez rencontrer ?
En général, je reçois un très bon accueil dans les caves que je visite. J'ai la particularité d'avoir fréquenté le milieu du foot, mais je viens de la campagne. Je suis Ariégeois de naissance. Mes grands-parents étaient fermiers, éleveurs. J'ai ce langage commun avec les gens du terroir. Je suis très attaché à la terre. Quand c'est la saison des champignons, je suis dans les bois le matin avant d'aller au boulot et le soir en revenant. Il y a des vignerons qui préfèrent le rugby et qui me le disent. Il y a toujours le respect du sportif de haut niveau. Ça peut ouvrir des portes, mais elles se referment vite si ce n'est pas carré. Le milieu rural, c'est des gens qui savent bosser, ils connaissent la rudesse du climat, des saisons, les moments de déception mais aussi ceux de joie quand ils produisent un beau millésime. Il y a beaucoup d'authenticité. Si on ne dit pas ce qu'on fait et qu'on ne fait pas ce qu'on dit, un moment ça coince.
Diriger une entreprise comme la vôtre doit sans doute impliquer un rythme quasiment aussi soutenu que celui d'un footballeur professionnel ?
À la fin de ma carrière, je me suis dit qu'il fallait que je sois libre et relativement indépendant pendant quelque temps. C'est pour cela que je ne suis pas parti directement sur le métier d'entraîneur. En 2014, Noël Le Graët m'avait proposé de devenir sélectionneur de l'équipe de France Espoirs. J'ai hésité. En réalité, je commençais à me plaire dans mon nouveau quotidien. En revanche, on est constamment sollicité psychologiquement et intellectuellement. J'aime ça ! Mon cerveau aime être actif. Je ne coupe jamais totalement, je sais ce qui se passe dans les différentes entreprises. On retrouve ce côté esprit d'équipe. Un bon dirigeant doit bien s'entourer, savoir déléguer. Si on n'a pas d'éléments forts à côté de soi, il faut construire. Ce n'est pas possible sinon, on ne gagne pas tout seul.
"Tu n'es pas astronaute"
En mai 2022, vous avez commenté votre dernier match à la télévision. Quel rapport entretenez-vous aujourd'hui avec tout l'écosystème qui entoure le monde du football ?
J'ai toujours la même position. Ce qui me dérange, c'est qu'il n'y a pas de hiérarchisation des avis. Dans le foot, il y a beaucoup de choses qui sont mieux maintenant. J'en souriais récemment avec des personnes qui me disaient : "Tu as vu France-Paraguay, c'est scandaleux le comportement des joueurs paraguayens." J'aime bien faire un peu une photo à l'instant T dans ma tête. Je me pose la question : "Attends, c'était comment il y a 20 ans ou 30 ans, où certains joueurs pouvaient se faire casser un genou ? " Il y a quelques mauvais comportements encore mais globalement on ne peut plus jouer le genou de l'adversaire. J'ai connu l'époque où le gardien pouvait prendre le ballon à la main lorsque tu lui faisais la passe. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a quand même une évolution sur la qualité du jeu en lui-même. En revanche, il existe toujours cette cacophonie où tout le monde croit tout savoir. Quelle que soit la situation, on peut exprimer son avis. Je n'ai pas de problème avec ça. Mais tu n'es pas astronaute. Tu ne sais pas comment tu te comporterais si tu étais dans l'espace. Tu peux dire "je pense", que "peut-être", mais en fait tu n'en sais rien. Jouer devant 40 000 personnes, tant que tu ne l'as pas éprouvé, tu ne peux pas te positionner avec une parole d'expert. La majorité de ceux qui sont dans cet environnement pensent détenir la vérité. Tu n'as plus cette hiérarchie. À un moment donné, si Arsène Wenger parle football, il faut simplement l'écouter.
"Partager ces moments avec le public"
Vous gardez malgré tout un pied sur le terrain, à l'occasion de matches caritatifs disputés avec vos anciens coéquipiers. Qu'est-ce que ça représente de participer à ce genre d'événement ?
C'est important de retrouver les copains, de partager ces moments avec le public. C'est ça le foot à la base, jouer avec des personnes contre d'autres personnes et prendre du plaisir. Si cette continuité peut exister après notre carrière, je trouve ça sympa. Tant que mon corps me permet de jouer, je continue. J'essayais d'expliquer ce mécanisme à des gens qui ne connaissent pas le foot. C'est un sport qui se joue à onze, chacun a son cerveau qui réfléchit de telle ou telle manière et il faut communiquer tes intentions à tes dix partenaires, sans que les onze adversaires ne puissent le décoder. Il y a tellement d'interprétations, c'est ce que tu vis aussi dans une entreprise. Chacun propose son idée, il faut réussir à fédérer ce flux en langage commun pour que tout le monde puisse se comprendre.

Champion de France en 2001 avec le FC Nantes, vous avez été bercé par le jeu à la nantaise. Quel est l'entraîneur qui vous a le plus marqué durant votre carrière ?
Raynald Denoueix est clairement l'entraîneur qui m'a le plus marqué. En amateur, j'ai eu la chance d'avoir beaucoup de bons entraîneurs avec de la pédagogie. Beaucoup d'anciens professeurs de sport d'ailleurs, proches de leurs joueurs parce qu'eux-mêmes avaient été joueurs par le passé. Raynald avait ce profil-là, très organisé. Moi, ça me convenait. J'ai beaucoup aimé chez lui son éthique. Il ne s'énervait pas, il ne s'en prenait jamais aux arbitres. Dans son fonctionnement, il avait encore cette mentalité de formateur. Il ne montrait pas énormément d'affect, il était là pour nous faire bosser et progresser. Pas de jugement catégorique non plus, une personne très nuancée.
"Lyon a fait quelque chose de bien la saison passée"
Le FC Nantes jouera à l'échelon inférieur cette saison. Avez-vous suivi d'un œil attentif la relégation du club et quel regard portez-vous sur le niveau de la Ligue 2 ?
J'ai arrêté il y a seize ans maintenant, je ne suis pas le mieux placé pour en parler. Les droits TV ont diminué partout, les écarts deviennent minimes entre les équipes, cela devient de moins en moins évident de s'extraire de ce championnat. À propos du FC Nantes, le président n'écoute pas, il se croit sachant alors qu'il n'a jamais fréquenté un terrain de football. Je connais le sujet puisque je n'ai pas été formé pour le travail que j'exerce actuellement. Une formation de dix jours, ce n'est rien du tout. Quand mon œnologue me fait une suggestion sur un vin, je l'écoute, je lui fais confiance. Tu ne peux pas t'en sortir sans une philosophie claire basée sur la qualité du jeu. Il ne faut pas recruter des joueurs uniquement sur des statistiques. Représenter les valeurs du club est essentiel. L'énergie dégagée est tout aussi importante que le talent. Lyon a fait quelque chose de bien la saison passée. L'hypothèse d'une descente administrative a insufflé un regain d'énergie. Il faut s'en inspirer, il faut arrêter de croire que le résultat prime sur tout. Le score reflète le travail de l'équipe, ce que l'entraîneur va dégager avec ses joueurs. Les supporters montent dans le train si le spectacle proposé est appréciable.
Triple champion de France avec l'OL, vous représentez pour les supporters un emblème de cette période faste. Avez-vous conscience des émotions que vous avez pu procurer à cette époque ?
Je m'en rends compte : quand je vais à Lyon, je rencontre beaucoup de gens positifs. Avoir gagné des titres, ça permet aux gens de vivre une joie intense et de créer des souvenirs communs. Ces souvenirs restent à vie, ils sont encore plus présents lorsque le club est moins en réussite sportivement parlant. À Lyon, il y a eu cette série et depuis les résultats sportifs n'ont pas égalé ces performances. Les gens gardent en tête les moments d'euphorie qu'ils ont eus à l'époque. Je ne veux pas faire de fausse modestie, car c'est mérité. On avait un groupe avec des joueurs proches du public. On a pu partager beaucoup de choses, les entraînements étaient ouverts, ce n'est plus le cas maintenant. Sur la fin de ma carrière, j'ai remarqué ce changement avec de plus en plus de barrières, plus de segmentation avec les supporters.
"Cette action me donne des frissons rien que d'en parler"
Vos années lyonnaises renvoient automatiquement à ce match contre l'Inter Milan (3-3) au Stade de Gerland en octobre 2002. Servi par vos soins, Sonny Anderson avait ouvert le score au terme d'une phase de jeu mémorable. Vous vous souvenez de cette action emblématique de l'histoire du club ?
Elle est passionnante. Je la revois souvent sur les réseaux. Elle me remet des frissons rien que d'en parler. Une action exceptionnelle ne peut avoir lieu que si tout le monde récite sa partition à la perfection. C'était une très belle période pour moi à ce moment-là. J'étais en forme physique et technique. Ça faisait partie de ces matches-là. Ce n'est pas toujours le cas. La majorité des joueurs ont des cycles. "Donnez-moi le ballon, je suis bien." Tu donnes, tu redemandes. Cette action est géniale. Elle correspondait totalement à mon style de jeu puisque je n'avais pas la vitesse pour éliminer deux ou trois joueurs tout seul. C'était tout sur le contre-pied. Tout était aligné. Chose étonnante, mes meilleures statistiques étaient en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France (10 sélections, 5 buts). C'était un peu le même tempo. Plus le niveau s'élevait, plus ça jouait collectif et plus ça me correspondait. En championnat, les joueurs qui étaient en capacité d'éliminer ou de faire des différences individuelles, ils misaient moins sur le collectif. Je ne pouvais pas vraiment changer ma façon de jouer.
Durant sa conférence de presse d'intronisation, le nouveau sélectionneur Zinédine Zidane a rappelé son passé de numéro 10 pour illustrer ses intentions de produire du jeu avec les Bleus. Numéro 10, qu'est-ce que ça signifie selon vous ?
Numéro 10, c'est le meneur de jeu. Tu es là pour organiser le jeu, le rendre plus fluide. Avant, il n'y avait qu'un seul numéro 10. Maintenant, on peut dire que plusieurs joueurs endossent ce rôle, même plus excentré sur le terrain. Tu es le lien entre défense et attaque. Pendant une période, les meneurs de jeu étaient plus reculés, avec la capacité de se projeter vers l'avant.
"Faire quelque chose qui sort de l'ordinaire"
En parlant de meneur de jeu, qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand on évoque Rayan Cherki ?
Je ne le connais pas assez sur le plan humain. C'est un joueur étonnant. Quand je le voyais physiquement, je me demandais s'il allait avoir cette capacité d'accélération. Il fait partie des joueurs qui ont toujours un temps d'avance sur les autres. Comme quand tu joues contre des enfants. Ils sont peu à disposer de cette faculté. Il a cette vision du football, du jeu réduit. Il arrive à imaginer les espaces qui vont pouvoir se créer. C'est du très haut niveau. Il fait partie des grands joueurs. Ce qui m'embête un peu chez lui, comme beaucoup de jeunes de sa génération, c'est qu'il veut briller. Faire quelque chose qui sort de l'ordinaire. Je prends souvent l'exemple de Zidane qui faisait des choses exceptionnelles mais au service du collectif.

Dans quelle mesure le football s'est-il transformé ces dernières années ? Les entraîneurs semblent prendre de plus en plus d'importance dans la réussite sportive d'une équipe.
Le rapport entraîneur-joueur a évolué mais pas forcément négativement. Tout s'est professionnalisé. Les footballeurs ne sont pas les mêmes athlètes qu'avant. Il y a beaucoup plus de densité physique. Tu ne peux pas te reposer seulement sur un joueur qui va mener le jeu. Les choses ont évolué, les staffs se sont agrandis pour aller vers la performance. Si tu es bon tactiquement, ce n'est pas suffisant. Peut-être que les coachs n'avaient pas assez d'importance à l'époque. Les entraîneurs sont devenus des managers. On joue beaucoup dans des espaces réduits désormais. J'aurais adoré jouer à cette période. Notamment pour la qualité des pelouses. La manière de visualiser le foot a changé, on dirait un peu du golf. Je trouve qu'il y a beaucoup plus de fluidité. Des passes qui circulent sans faux rebond entre plusieurs joueurs, c'est beau.
"Donnez-moi le ballon, je suis bien." Tu donnes, tu redemandes. Cette action est géniale"
Voilà, c'est ça le foot, c'est simple, malheureusement on ne le voit pas assez souvent à l'OL . Ce n'est pas seulement ça bien sur .
Très intéressante cette interview .
HS
Histoire.
Le quartier d'O&L.
https://lyon.citycrunch.fr/pourquoi-le-quartier-gorge-de-loup-sappelle-comme-ca/2022/02/22/
Merci 😅
😄De rien,Razik,le nom de ce quartier m'intriguait dans notre(même si je n'y habite plus)grande ville de Lyon.
Bravo pour ta carrière Eric!
En lisant cet interview et en me rappelant de ce grand Olympique Lyonnais moi aussi j'ai des frissons....
J'aimerais profiter,Razik,pour dire merci à vous et à l'équipe,pour vos émissions TKYDG,articles sur l'OL bien sûr et de nous laisser un espace de liberté sur l'espace commentaire,afin de parler de choses qui sont parfois hors sujet avec le foot.
Vive la liberté,vive l'OL,vive Olympique et Lyonnais.com. \o/🟥🟦
😁
10 sélections 5 buts, comme nôtre général Alexandre qui a fini par un doublé contre l'Allemagne, incompréhensible qu'il n'ai pas eu plus de sélections.
Chers amis, gardons aussi l’idée selon laquelle il vait mieux eviter d’être trop péremptoire sur le foot (ou d’autres domaines d’ailleurs) lorsque l’on est pas expert 🙂
Ce qui ne veut pas dire s'empêcher d'exprimer "qu'on pense que" ou "peut-être...".
Jamais été un fan de lui, mais comme beaucoup de joueurs de l'ol à l'époque c'était un battant. Dommage que c'est de moins en moins le cas.
Il y a de grande chance avec les équipes des années 2000 qu'on aurait gagner une coupe uefa si on l'avait jouer à la place de la LDC. Mais bon ça voudrait dire qu'on aurait pas été champion 7 fois de suite.