12e de Ligue 1, Angers a presque assuré son maintien dans l'élite. De quoi influencer le comportement de l'équipe dernièrement ? Avant d'affronter l'OL, le SCO connaît quelques difficultés.
Sa victoire à Nantes change bien des choses. En gagnant à la Beaujoire le 7 mars (0-1), Angers s'est offert une fin de saison assez "tranquille". Il possède dix points d'avance sur le barragiste, Auxerre. Son maintien est donc presque acquis à sept journées du terme. Un bel exercice pour le club d'Anjou, qui a nettement moins de moyens que ses concurrents.
Mais ce matelas d'avance n'est-il pas une source de décompression ? Hormis ce succès en terre nantaise, le SCO a perdu cinq de ses six précédentes affiches en Ligue 1. Une dynamique peu enviable avant d'accueillir l'OL dimanche après-midi. (15 heures). "C'est une situation bizarre, même si on est très contents d'être là. Les deux derniers matchs doivent être une prise de conscience", a rappelé Alexandre Dujeux, faisant référence aux revers face à Nice (0-2) et Lens (5-1).
"L'emporter sera un exploit"
Alors, à l'approche de la rencontre, l'entraîneur angevin a indiqué qu'il en espérait davantage de ses troupes. "J'attends qu'on soit à la hauteur de ce qu'on a pu faire jusqu'à là, dans le don de soi, dans les attitudes Oui, j'ai encore beaucoup de beaux objectifs sur la fin de saison, a-t-il martelé. Au sein d'un groupe, certains regardent vers le haut car ça les stimule, d'autres vers le bas parce que ce n'est pas mathématiquement fait. Il faut un mélange de tout ça pour chercher à bien finir en se classant le mieux possible."
En face de lui, Angers défiera des Rhodaniens en quête de confiance. Après huit sorties sans victoire, ils doivent repartir de l'avant dans leur quête de Ligue des champions. Avec des retours de l'infirmerie, l'effectif lyonnais aura au moins quelques armes supplémentaires. "J'ai envie de faire un exploit contre Lyon, car si on l'emporte, ce sera un exploit, a estimé Alexandre Dujeux. On s'est bien concentrés sur eux pour avoir nos idées et essayer de les contrarier dans leur expression collective."

C'est sur que derrière c'est la bataille des "pauvres" pour se maintenir.
L'égalité financière dans le football moderne n'a jamais existé, on peut dire sans soucis que le championnat aura tjrs été faussé à cause de ça.
Depuis Claude Bez et Tapie , début des années 80 surtout .
Avant , je me souviens des Sochaux , Bastia , et leurs épopées en coupes d'europe .
Claude Papi était moins payé qu'un stagiaire de l'OL aujourd'hui .
La belle époque du vrai football , pas perverti par l'argent comme aujourd'hui .
Cette légende qui m'a fait rêver quand j'étais gosse , est décédée comme michel Berger , c'est tragique .
https://www.ouest-france.fr/sport/football/recit-pourquoi-la-legende-du-football-corse-claude-papi-decedee-en-1983-fascine-encore-77463b2c-c83e-11eb-8f1f-3b7d990d69f5