Entraînement de l’OL (crédit : David Hernandez)

Les joueurs de l'OL au repos jusqu'au 25 novembre, avant une nouvelle préparation

Après leur match face à Nice, les joueurs de l'OL ont désormais 14 jours de coupure. Ils retrouveront le chemin de l'entraînement le 25 novembre prochain. Une seconde préparation les attend.

Loin du compte avant cette trêve pour la Coupe du monde, les joueurs de l'OL savent qu'ils seront attendus dès la reprise du championnat fin décembre. Avant d'affronter Brest lors de la 16e journée, les hommes de Laurent Blanc vont pouvoir couper un peu (sauf Tagliafico et Toko-Ekambi, retenus pour le Mondial). Pendant deux semaines, jusqu'au 25 novembre, ils sont laissés au repos.

Ensuite, Thiago Mendes et ses partenaires vont vivre une deuxième préparation, un moment inhabituel à cette période de la saison. Au programme, deux stages, un premier en Espagne, avant un second rassemblement à Dubaï en décembre. Ils seront également confrontés à 5 rencontres amicales qui devront leur permettre d'améliorer leur condition physique. Ces matchs seront aussi l'occasion pour l'entraîneur de travailler ses systèmes de jeu afin de produire autre chose que lors des dernières performances rhodaniennes.

8 commentaires
  1. Californi@ - dim 13 Nov 22 à 17 h 14

    Pratiquement sans aucun joueurs à la CDM Lyon va réussir l'exploit d'arriver cramé et avec des blessés à la reprise du championnat ...

    L'olympique lyonnais, une formidable raison de faire du basket.

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  2. Juninho Pernambucano - dim 13 Nov 22 à 17 h 50

    15j de vacances bien mérités après les terribles efforts qu'ils ont fait depuis septembre .
    Lolo white leur a sucré leur jour de repos en semaine , que c'est dur !
    Quand l'Ol va terminer dans les choux en fin de saison , quel va être le discours des dirigeants ( qui seront toujours la , Aulias n'est pas prêt de lacher le morceau ) ?
    Laurent Blanc lui même , racontera quoi ?
    Que ce sera mieux l'année prochaine , qu'il faut être patient ?

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  3. Moimoi - dim 13 Nov 22 à 22 h 19

    Je vais vous raconter une (pas du tout petite) histoire. Vous pouvez monter et prendre place - c'est le cas de le dire, vous comprendrez si vous lisez la suite - ou vous pouvez aller faire quelque chose de plus utile (recommandé).
    Vous pouvez éventuellement lire ça avant de vous coucher, cela peut fonctionner pour aider à s'endormir...

    Imaginons que les clubs soient des trains. Ce qui va m'arranger pour mon récit est que, depuis quelques temps, le train OL ne circule que sur le réseau national (la Ligue 1).
    Vingt trains roulent actuellement sur le même réseau, tous sur des voies parallèles, sans aiguillage donc (ce qui m'arrange fortement pour l'histoire).
    Leur but à tous est de rallier le même terminus (le classement final) en récoltant le plus de points possible, points qui sont obtenus successivement dans le cadre de confrontations en course un contre un sur leur temps de passage aux gares (les matches).
    Arriver aux gares le premier rapporte la victoire, en même temps rapporte peu, et après l'autre ne rapporte rien.

    Chaque train appartient à un propriétaire qui dispose de son propre matériel (les joueurs), soit qu'il achète prêt à l'usage, soit qu'il crée dans son usine (son centre de formation).
    Il dispose également de son propre personnel, avec notamment un mécanicien en chef (l'entraîneur) et des mécaniciens de maintenance (le staff).

    Evidemment, si chaque propriétaire de train aspire au prestige de figurer au mieux dans l'ordre d'arrivée au terminus, il ne le fait la plupart du temps pas que pour cela : il veut que son train soit rentable.
    L'ordre d'arrivée y contribue, mais surtout le voyage, qui permet aux propriétaires de mettre à l'épreuve leur matériel. Ils vendent donc plus ou moins fréquemment des parties du train tout en espérant que les clients se satisferont de celles restantes, sachant que, selon les opportunités, de nouvelles pièces peuvent être rachetés pour tenter d'améliorer l'ensemble.

    Le train OL est actuellement stationné en atelier pour un mois de remise en état.
    En tant que mécanicien en chef, Laurent Blanc est le membre le plus important du personnel. Il devra :
    - intervenir sur la locomotive (l'envie de se donner à fond de l'équipe), car elle ne tourne pas du tout correctement,
    - vérifier et remettre à niveau les wagons (joueurs), aussi bien pour le confort des passagers (nous, supporteurs) que pour les besoins du train, celui-ci étant composé d'un certain nombre de wagons qui ont été achetés et qui doivent être utilisés pour mener tout le monde à destination.
    Pour remettre à niveau les wagons - voire la locomotive, s'il n'en est pas capable tout seul, certaines rumeurs étant troublantes à son sujet -, notre mécanicien en chef pourra profiter de l'aide de mécaniciens de maintenance (le staff),
    - veiller à assembler les wagons dans le bon ordre (tactique) sachant que, bien qu'il y en ait peu de première classe, il y en a quand même quelques-uns (choix des joueurs), et enfin
    - il devra veiller à la sécurité, c'est-à-dire à ce que les wagons soient tous bien reliés les uns aux autres (esprit d'équipe).
    Il a du travail.

    Nous devrions être fixés après la trêve sur la qualité du mécanicien en chef.
    S'il n'y a absolument aucune amélioration après cinq semaines de (p)réparation, les premières critiques actuellement à l'état de germes pourraient commencer à fleurir, et cela de manière justifiée, car cinq semaines de (p)réparation doivent mener à une amélioration, même légère.

    Attention cependant, si le train OL n'avance pas à une allure satisfaisante malgré l'intervention du mécanicien en chef, peut-être ne sera-ce pas que de sa seule responsabilité.

    En effet, comme tout train, le train OL a un conducteur (le président).
    Ce conducteur a la particularité à l'OL de se révéler également être le propriétaire (pour le moment). Or, il a l'air de penser qu'il n'a plus grand chose à faire aujourd'hui grâce à l'automatisation du matériel (délégation de ses tâches à un directeur du football et à un directeur du recrutement).
    Sauf qu'il néglige depuis plusieurs années des voyants du tableau de bord qui clignotent pourtant en rouge (les résultats sportifs) et se consacre à ses activités de rentabilisation.
    Sûr de ses choix, il s'attache désormais à développer les offres commerciales de son train pour les passagers avec, par exemple, des distractions diverses et variées qui n'ont plus grand chose à voir avec le voyage initial.
    Se faisant, il oublie qu'il faut investir en qualité de matériel pour gagner, ce qui déplaît évidemment aux passagers, le mécanicien en chef, même s'il est parfois changé, ne pouvant indéfiniment retaper cette locomotive et ces wagons. Tout cela empêche le train d'être parmi les premiers de la course, et ce même si le propriétaire a acheté un entrepôt où le garer (le stade) alors que ses concurrents louent le leur.

    Nous verrons bien de quoi la seconde moitié de ce voyage saisonnier sera faite...

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    1. Olyonn@is - lun 14 Nov 22 à 9 h 53

      Négliger son tableau de bord c'est le pire^^.C'est ce que j'avais fait à 18 ans,ma première voiture(non non pas un train^^)est resté dans un vieux garage de campagne.(la ligue 2?lol).

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  4. dede74 - dim 13 Nov 22 à 22 h 34

    Quelle aventure, aurait dit le copain de Bébel dans "l'homme de Rio" 😊

    Bonne nuit Moimoi 😇

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  5. Juni forever OL - dim 13 Nov 22 à 22 h 51

    Ces branquignolles sont a court physiquement et ils ont droit à 14 jours de vacances 🤣
    Drôle de métier

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    1. Tongariro - dim 13 Nov 22 à 23 h 04

      J'ai pas vu le match ce soir mais quand tu vois à côté Marseille qui va chercher la victoire à Monaco malgré la fatigue accumulée en LdC...

      Tudor qui était sous pression bat l'OL et Monaco en une semaine..

      J'espère que les supporters de l'OL se rendent compte du réel déclassement de notre club.

      Ce week end, Lens, Rennes, Lille, Marseille montrent encore qu'ils sont de vraies valeurs sures de L1 niveau intensité.
      Monaco a un effectif que nous n'avons pas.

      Quand je pense que y a encore quelques semaines, beaucoup ici pensaient qu'on avait largement un effectif top 5 et que le seul problème c'était le Batave.

      On est un club qui se repose sur ses lauriers depuis plus de 10 ans, voilà tout.
      Comme Govou, Juni et d'autres anciens le disent, y a quelque chose de vérolé au sein du club, une sorte de suffisance qui met tout le monde dans un confort, en pensant que les choses viendront tout seul, malgré les ventes de joueurs et les mauvais choix.

      Et malgré ça, les Bad Gones continuent à se montrer créatifs et enthousiastes.
      Gros respect à eux.

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      1. Juni forever OL - lun 14 Nov 22 à 9 h 29

        +1

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