Lyon’s French forward Alexandre Lacazette reacts during the French L1 football match between Olympique Lyonnais (OL) and Stade Malherbe Caen (SMC) at the Parc de l’Olympique Lyonnais in Decines-Charpieu, central eastern France, on February 14, 2016. / AFP / ROMAIN LAFABREGUE

OL : de l'inefficacité

Dimanche dernier, l'OL avait une occasion en or de prendre deux points sur Monaco. Résultat, un statu quo et beaucoup de regrets. La performance était pourtant au rendez-vous.

L'OL est bien sur la bonne voie. Après de bons résultats à domicile, les Gones devaient prouver qu'ils étaient capables de la même chose à l'extérieur. Sur ce point, Bruno Genesio peut être satisfait. Mais le résultat n'est pas à la clé, signe de quelques manquements encore ...

Lyon impose son jeu

En première période, les hommes de Genesio récitent leur football. Tout en possédant le ballon (57% sur le tout le match), cette possession n'est pas latérale et stérile comme elle a pu parfois l'être à l'extérieur, avec notamment 36% du jeu qui allait vers l'avant sur ce match. Sur ce point, on y peut y voir la patte de Darder. Encore une fois, l'Espagnol a dominé le milieu de terrain, sachant quand conserver, quand jouer court, et quand accélérer pour profiter de la désorganisation de la défense adverse (il a joue environ un tiers de ses ballons dans les 35 derniers mètres). C'est le cas sur le premier but des siens, où il remonte vite le ballon après une récupération, et passe pour Cornet sur le côté gauche dans le tempo parfait, au moment ou les défenseurs ne peuvent intervenir. Dans cette domination du milieu, Ferri semble être un bon complément de l'ancien de Malaga, de par sa simplicité et son volume de jeu. Les ailiers Cornet et Ghezzal l'ont bien compris aussi, et écartent bien jusqu'à coller la ligne pour laisser ces deux relayeurs se projeter et s'appuyer sur eux quand le jeu le demande, tandis que les latéraux multiplient les appels, même non servis, mais utiles.

Collectivement, les Rhodaniens ont fait beaucoup de mal aux Rennais. Asphyxiés, les Bretons n'arrivaient pas à sortir (proprement) de leur camp au moins jusqu'à l'heure de jeu, bien gênés par le pressing adverse. En effet, Lyon récupérait le ballon à 51 mètres de ses buts à la 20e (contre 27 mètres pour Rennes), et à 47 mètres des buts de Lopes à la mi-temps. Par conséquent, ce qui a fait la différence, en plus de cette récupération haute, c'est la faculté à utiliser de façon utile et efficace la gonfle, en trouvant les intervalles vers l'avant. Sur ce point, on retrouve de plus en plus le jeu de l'OL de la saison dernière. Les circuits de passe semblent plus instinctifs, connus de chacun, et les phases de jeu bien mieux préparées. Ensuite, pour faire la différence, que ce soit Cornet ou Ferri sur leurs dernières passes, on peut noter une certaine lucidité dans des moments où pas mal d'autres joueurs auraient tenté quelque chose individuellement, ou auraient contrôlé et ralenti le jeu. Lucidité que n'avait visiblement pas Lacazette dimanche soir ...

Efficaces, mais pas tueurs

Le poteau de Lacazette, le coup franc de Ghezzal sorti en lucarne par Costil, la tête de Bako Koné sur corner, la frappe du pointu de Lacazette à côté, la frappe de Ghezzal en fin de match, le face à face perdu de Lacazette à la 70e ... Oui, l'énumération des occasions manquée est longue. Que ce soit par maladresse ou parce que Costil a fait son travail, les Lyonnais n'ont pas su faire la différence, le "vrai break" cher à Rolland Courbis, c'est-à-dire celui du 3-0. Pourtant, l'OL paraissait serein, maîtrisant son match, et assez peu mis en danger par les Rouge et Noir. C'est pourquoi dans ce genre de scenario, avec un 2-0 dans la besace, l'adversaire ne doit jamais revenir. C'est pourtant ce qui s'est passé, le tout en 10 minutes. Tout commence lors de cette fameuse occasion de Lacazette. Le tournant du match.

Arrivant à faire la différence grâce à des contres favorables, il se présente seul face à Costil. Ce dernier étant en plus un peu avancé, l'angle est ouvert pour le buteur lyonnais. Notamment le côté gauche. Il n'avait plus qu'à placer son ballon à terre, et c'était bon. Au lieu de cela, le numéro 10 de l'OL préfère frapper en force, au dessus de la cage ... Manque de lucidité, volonté de marquer un "vrai" but, il est sans doute facile de dire ce qu'il aurait fallu faire, mais on est en droit d'espérer mieux de l'attaquant de pointe de l'OL ... Au lieu de cela, dans la foulée ou presque, Rennes réduit la marque sur corner par Diagne. Cette fois, c'est la défense qui n'est pas efficace, que ce soit pour le marquage au deuxième poteau, ou Lopes qui ne sort pas tout à fait. Enfin, et cela a peut-être été passé sous silence, la décision de Genesio de sortir Darder et Ferri coup sur coup a sans doute déstabilisé l'équilibre de l'équipe (alors que Courbis fait rentrer Diagne et Boga, les deux buteurs). Dominants au milieu et en imprimant le tempo de la partie, ils sont remplacés par Grenier et Tolisso, qui n'ont pas su contenir les assauts adverses. A ce moment-là du match, c'est de stabilité dont avaient besoin les Gones, et cette maîtrise qui manque encore aux Lyonnais pour espérer encore plus finir à la deuxième place.

23 commentaires
  1. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 10 h 06

    Oh non pas vous, Nabil !
    Comment quelqu'un qui est d'habitude pragmatique et objectif peut parler d'inefficacité alors qu'on a mis deux buts ?
    La déception est compréhensible, mais il ne faut pas se tromper de cible et chercher le coupable facile.
    Lacazette est en train de se diriger vers une saison à 20 buts en L1, avec une équipe qui n'a pas joué pendant des mois. On peut toujours comparer avec d'autres, mais c'est pas si mal en terme comptable. Vous échangeriez votre Lacazette contre le Cavani ou le Ben Yedder de cette saison ? Là on pourrait parler d'inefficacité et d'occasions ratées, eux c'est à chaque match qu'ils jouent...
    Parler d'inefficacité en généralisant à outrance à partir de deux malheureuses actions (dont une sur un exploit personnel de sa part) on nous avait habitué à mieux dans vos articles.

    1. Nabil Benyoucef - mar 15 Mar 16 à 11 h 09

      Si vous lisez bien, les actions de Lacazette ne sont pour moi qu'une partie de l'inefficacité. Car il y a celle défensive aussi sur le corner, ainsi que celle de Genesio en faisant les deux changements. Je ne fustige en aucun cas Lacazette sur ce match, ni ne généralise sur une inefficacité chronique de l'OL : ses déplacements et ses appels sont bons, son travail défensif est trés important, et il se crée des occasions. Mais son loupé participe d'une période où pendant 10 minutes, tous les choix de l'équipe sont inefficaces (offensifs, defensifs, coaching).

      En espérant avoir été plus clair 🙂

      1. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 11 h 22

        Oui OK, mais vous savez bien ce qu'on va retenir de l'article, il n'y a qu'à lire les réactions pour le vérifier.
        Si vous mettez "inefficacité" dans le titre, 100% des lecteurs vont faire le rapprochement avec Lacazette, et pas avec un des 14 autres acteurs lyonnais de ce match.

  2. jeepy - mar 15 Mar 16 à 10 h 14

    Oui, mais c'est un constat qui ne diminue en rien les mérites et les progrès d' Alex. J'ai le même sentiment. C'est seulement un peu d'amertume et de déception ressenties après ces maladresses, plutôt étonnantes de la part de ce joueur. Le score aurait dû avoir un ou deux buts de plus ... Mais en fait, ce n'est pas ce match qui peut être est la cause d'un échec mais bien les matchs précédents du genre Ajaccio, Bastia et... Lille.

  3. janot06 - mar 15 Mar 16 à 10 h 38

    Désolé mais je partage entièrement le point de vue de l'auteur de cet article ; en étant plus tueur et en faisant montre de plus de lucidité, on devait marquer ce troisième but qui nous aurait définitivement mis à l'abri d'un retour rennais.
    Encore une fois, quand on aligne autant d'occasions de but et qu'on n'en plante "que" deux c'est tout à fait anormal, tant la domination lyonnaise fut sans partage jusqu'à la réduction du score, même si marquer deux buts à l'extérieur et sur le terrain d'un concurrent au podium est à souligner,
    Jamais, je dis bien JAMAIS, la victoire n'aurait dû nous échapper et ce n'est pas faire le procès de Lacazette que de souligner sa maladresse, même s'il se reprend bien dans cette seconde partie de saison.
    Je suis certain qu'il en est pleinement conscient.

  4. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 10 h 40

    Mon constat c'est qu'on n'a pas su conserver le score et donc qu'au contraire de ce qui est dit, les attaquants ont fait leur travail et que le travail défensif n'a pas été fait. Je dis bien travail défensif et pas défenseur car cette tache doit être assurée par toute l'équipe. Si à 2 à 0 ça ne suffit plus pour gagner un match, et qu'il faut forcément en mettre trois alors je ne vois pas beaucoup d'équipes qui pourront gagner des matchs.
    C'est un raisonnement erroné de dire que le tournant du match a été l'occasion manquée de Lacazette, il y en a eu d'autres avant, ce qui n'en fait qu'une occasion ratée parmi d'autres. Le tournant, et donc l'action qui change tout, c'est de faire une erreur défensive sur CPA qui remet l'équipe rennaise dans le match. Sans ce fait de jeu majeur, le match aurait continué sur les mêmes bases.
    Le ratio tirs/buts du meilleur buteur de L1 ça doit être Zlatan, qui, de mémoire, doit être autour de 3,5 tirs entre chaque but. Donc 4 ou 5 tirs pour un but c'est ce qui se fait de mieux, et pas le pire du pire comme on entend depuis dimanche.
    Après vérification, Zlatan c'est 4 tirs/but

    1. Nabil Benyoucef - mar 15 Mar 16 à 11 h 14

      Loin de moi l'idée de penser que Lacazette est le pire des attaquants. Comme dit plus haut je disais juste que les quelques loupés de l'attaquant ont participé, parmi d'autres facteurs, à rendre plus fébriles l'équipe. Notamment pour défendre, car à force de louper, une certaine frustration peut s'installer dans les têtes. Ce qui peut expliquer pourquoi l'équipe a un peu craquer (même si dans l'absolu cela ne doit pas être le cas).

      1. janot06 - mar 15 Mar 16 à 11 h 24

        Je suis tout à fait d'accord avec toi !!!

      2. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 11 h 29

        Je ne crois pas, non. C'est étonnant que vous vous placiez encore sur des éléments subjectifs et sur l'émotion.
        Imaginons que lacazette n'ait eu aucune occasion en cette fin de match, c'est une hypothèse. Est-ce que la fin de match aurait été moins fébrile pour autant ? Est-ce qu'on aurait fini le match avec 2 à 0 ?
        Non évidemment, les rennais auraient encore plus poussés, les défenseurs lyonnais auraient été encore plus fébrile, c'est logique.
        Ce ne sont pas les occasions manquées qui ont causé les erreurs défensives, mais bien leur incapacité à se placer correctement et à avoir des automatismes entre eux. En réalité la défense était aux fraises depuis le début, ça c'est moins vu car elle a tenu le coup pendant une heure, mais avec un placement aléatoire et des joueurs jamais synchros entre eux le travail défensif n'était pas bien fait.

      3. Nabil Benyoucef - mar 15 Mar 16 à 13 h 27

        Encore une fois Olvictory, ce n'est pour moi pas LE SEUL facteur. Lisez bien l'article, je prends bien soin d'énumérer toutes les occasions loupées, pas que par Lacazette d'ailleurs. Et donc il existe d'autres facteurs (défensifs comme le placement, coaching en changeant les deux milieux relayeurs). C'est par conséquent l'addition de tous ces facteurs (l'inefficacité devant le but en est un parmi d'autre) qui fait que l'équipe est devenue plus fébrile. L'inefficacité n'est pas qu'offensive, elle peut l'être en défense ainsi que par les changements faits. D'où ce titre. Je ne peux pas être plus explicite 🙂

    2. janot06 - mar 15 Mar 16 à 11 h 23

      Le tournant du match est bien l'occasion manquée de Lacazette - ce qui aurait fait 3-0 - car pratiquement sur une action qui suit ce loupé magistral, Rennes réduit l'écart. On appelle bien ça "tournant du match", les autres occasions manquées étant à ranger au rayon des péripéties puisque pas directement suivies d'un but adverse.
      Maintenant, on est bien d'accord pour dire - encore que le foot nous a offert des renversements de situation bien plus spectaculaires que celui-ci - que le travail défensif n'a pas été exemplaire. MAIS ce dernier fait n'aurait pas eu de conséquences si ce troisième but avait été marqué.
      Il n'est pas question de dire qu'il faut maintenant marquer à tous les matches à l'extérieur trois buts pour espérer l'emporter, c'est le contexte particulier de ce match-ci et le nombre élevé d'occasions franches qui amènent mon propos, et dans ces occasions, je concède que Costil est là pour faire son travail ; ce sont les autres loupées par manque de lucidité, d'adresse ou ce que l'on voudra qui me gênent le plus et qui doivent plus être mises en avant que les autres faits contraires du match tel qu'erreur défensive ou mauvais coaching.

  5. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 11 h 31

    "Le tournant du match est bien l’occasion manquée de Lacazette – ce qui aurait fait 3-0 – car pratiquement sur une action qui suit ce loupé magistral, Rennes réduit l’écart. On appelle bien ça « tournant du match », les autres occasions manquées étant à ranger au rayon des péripéties puisque pas directement suivies d’un but adverse."
    Donc ça prouve bien que ce n'est pas le tournant du match, puisque c'est l'action d'après, qui n'a aucun rapport direct avec elle, qui provoque la différence.
    Si le 3 à 0 était arrivé sur l'action de Lacazette ou celle d'avant, de Ghezzal je crois, le résultat aurait été identique, adversaire découragé et match plié. Donc par un tournant.
    Idem si la défense avait tenu, on finissait à 2-0 ou 2-1 et c'était 3 pts dans la poche, l'occase de Lacazette n'avait aucune incidence.
    Enfin je ne sais pas mais pour moi ça me parait tellement logique.

    1. janot06 - mar 15 Mar 16 à 11 h 55

      On a aligné les occasions dans ce match jusqu'à ce fameux loupé de Lacaz et la réduction du score par les Rennais ; dès lors c'est à un tout autre match que l'on a assisté, les Bretons faisant montre d'un esprit d'initiative et d'occupation de notre camp qu'ils n'avaient pas auparavant.
      En rugby, un certain commentateur aurait dit "les mouches ont changé d'âne"... Alors, oui, je maintiens comme Nabil, que c'est le tournant du match... mais, ne serais-tu pas Breton quelque part... ?

      1. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 13 h 04

        Laissons de côté les attaques personnelles, ça n'apporte rien au débat. En toute confidence je suis moitié barcelonais et moitié andalou par mes origines, mais je suis né et je n'ai jamais été nulle part ailleurs qu'à Lyon. 😆 ... pour l'instant.
        ---
        Que les mouches aient changées d'âne c'est certain, mais pour moi c'est à partir de la 70e, au moment de ce but sur CPA, plutôt contre le cours du jeu. C'est ce qui fait douter les lyonnais et donne une opportunité de revenir aux rennais alors que leurs tentatives étaient jusqu'alors très brouillones et décousues. C'est la défense défaillante qui fait douter les lyonnais, pas la maladresse de ses défenseurs.

      2. janot06 - mar 15 Mar 16 à 18 h 59

        "Laissons de côté les attaques personnelles, ça n’apporte rien au débat."
        ??? Quelles attaques personnelles ? Mon allusion à un rattachement de ta part aux bretons ? (cad pour le côté têtu...)
        Ne serais-tu pas un peu/beaucoup susceptible, sans vouloir te vexer, bien sûr ?!? 😉

      3. godefroy - mar 15 Mar 16 à 19 h 08

        J'ai trouvé que dès la reprise, on commençait à perdre du terrain et à ne plus être souverain comme en première. Comme le match était très enlevé, avec des contre attaques rennaises à 100 à l'heure, je me suis dit qu'on pouvait en prendre un n'importe quand.
        Lacazette double la mise à la 55e, je ne dirais pas contre le cours du jeu mais on ne dominait pas outrageusement.
        En revanche à partir de la 60eme, j'en étais persuadé qu'on allait prendre un but... sauf entrée en jeu d'un mec pour mettre le pied sur le ballon (genre Gourcuff l'année passée). En effet, notre jeu court était très vite annihilé, on récupérait mais on perdait la balle immédiatement. Quand Grenier est rentré, je n'étais pas mécontent je me suis dit il va peut être nous aider à tenir la balle le gamin. Vous connaissez la suite, on concrétise pas nos occasions, et Rennes continue de jouer son jeu fait de contres attaques qui nous font mal. Puis marque sur CPA et contre attaque. Terminé

  6. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 11 h 48

    Le pire serait qu'on mette dans la tête de Lacazette que c'est de sa faute et qu'il n'a pas fait le boulot.
    Pour perdre la confiance ça serait idéal.
    Alors que le boulot avait été fait et bien fait par les attaquants et que ce sont les défenseurs qui n'ont pas fait le leur.
    Encore une fois j'ai l'impression de dire une lapalissade tant ça me parait évident...

    1. janot06 - mar 15 Mar 16 à 11 h 56

      Pas besoin de lui mettre une part de responsabilité dans la tête ; il a lui-même reconnu son manque d'efficacité !

      1. OLVictory - mar 15 Mar 16 à 12 h 48

        Oui et c'est regrettable qu'on lui ai suggéré une responsabilité personnelle alors qu'il était plutôt moins responsable que les autres. Comme tu dis le mal est fait.

  7. ol-91 - mar 15 Mar 16 à 16 h 14

    De toute façon, l'OL ne sait pas achever les matches-tournants sans mordre le bas-côté. L'inefficacité offensive est collective depuis belle lurette.

  8. dada - mar 15 Mar 16 à 16 h 17

    je crois que pour le coup c'est bruno qui c'est montré inefficace
    alors effectivement si alex avait marqué un but de plus c'était plus difficile pour rennes de revenir, mais pour moi c'est le milieu qui sombre
    ça n'enlève rien aux responsabilités des attaquants, mais on peut pas leur mettre ça sur le dos uniquement

    1. janot06 - mar 15 Mar 16 à 16 h 36

      Oh mais je suis entièrement d'accord avec toi pour dire que pour ce score que l'équipe n'a pas su protéger les responsabilités sont partagées, tant les attaquants que le milieu ou bien les défenseurs - y compris cette fois Lopes sur le premier but - sans oublier Genesio pour son coaching très bizarre et inapproprié dans les rentrées conjuguées de Grenier et Tolisso.
      Malheureusement pour eux - et surtout pour Alex - ce sont les loupés des attaquants qui ont été les plus remarqués et visibles.

  9. magister72 - mar 15 Mar 16 à 16 h 20

    se mettre trop la pression pose problème ........

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