Pour son dernier match de l’année et des poules, l’OL a joué à se faire peur. La qualification est au bout mais les Fenottes sont restées sous la pression de la Juventus Turin. Retrouvez le top et le flop de la rédaction d’Olympique-et-Lyonnais.
Top : Cascarino toujours virevoltante mais pas récompensée
Face à la physionomie du match, les Lyonnaises ont fait front ensemble pour ne pas connaitre de désillusion. Difficile donc de trouver une vraie satisfaction dans cette rencontre où le contenu a laissé à désirer. Pourtant, comme c’est coutume, Delphine Cascarino a bien essayé de mettre un brin de folie dans le jeu de l’OL. Pour son 50e match de Ligue des champions, la numéro 20 a fait ce qu’elle savait faire de mieux. Percuter encore et toujours. Ca a très souvent marché mais si elle finit sans passe ni but, c’est aussi bien par sa faute que celle de ses coéquipières.
En butant sur Peyraud-Magnin (55e), l’ailière a rappelé ses problèmes de finition. Dans le même temps, ses percussions et centres restent presque toujours sans réception. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir montrer aux Fenottes qu’elle avait pris l’avantage sur son adversaire directe. Pour preuve, la seule fois où Le Sommer a réussi à se placer pour être trouvée, l’OL s’est créé sa meilleure occasion en première période.
Flop : le système de jeu
Plus que les performances individuelles de certaines joueuses, c’est le système de jeu lyonnais qui a posé question ce mercredi soir. Alors que le nom des joueuses laissait à penser à un 4-4-2 en losange avec les titularisations d’Amandine Henry et Dzsenifer Marozsan, Sonia Bompastor est finalement restée dans son traditionnel 4-3-3. Ce qui est revenu à placer l’Allemande sur le côté gauche de l’attaque. Un positionnement assez inhabituel qui était censé permettre à Selma Bacha de débouler sur son couloir tandis de Marozsan repiquait axe pour faire parler sa technique.
Très clairement, les ambitions de base n’ont pas été suivies d’actes. Premièrement parce que le jeu a clairement penché à droite et vers Delphine Cascarino. Deuxièmement parce que Marozsan a semblé perdue dans cette position, ne pouvant très clairement pas exprimer la pleine mesure de son talent technique en restant cantonnée à son côté. Bompastor voulait mettre de l’impact avec son trio au milieu et c’était compréhensible. Celui de couloir gauche, un peu moins…


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