OL, Lille, Turpin, Thiago Mendes, Bosz, Aulas, Lorient : TKYDG avec Philippe Violeau

"Tant qu'il y aura des Gones" a débriefé ce lundi la défaite de l'OL face à Lille dimanche (0-1). En compagnie de l'ancien joueur de l'Olympique lyonnais, Philippe Violeau, l'équipe de TKYDG est revenue sur le but refusé par Clément Turpin, mais également sur la course au podium.

Après la cruelle défaite de l'OL sur sa pelouse contre Lille (0-1), "Tant qu'il y aura des Gones" a largement commenté ce match. En la présence de notre invité Philippe Violeau, ancien joueur de l'Olympique lyonnais de 1997 à 2003, TKYDG a débriefé cette partie. L'émission revient notamment sur le manque de réussite des Rhodaniens face au LOSC et sur l'annulation du but de Lucas Paquetá par Clément Turpin.

La possibilité pour le groupe de Peter Bosz de jouer encore le podium est également évoquée. Enfin, l'ex-milieu de terrain s'est exprimé sur son après-carrière et sur le football actuel.

4 commentaires
  1. Conelus - lun 28 Fév 22 à 20 h 59

    je ne sai pas si TKYDG lis les commentaires mais pour commencer il faudrait que se soit l'arbitre qui appelle la video et non l'inverse

    1. XUO - lun 28 Fév 22 à 21 h 38

      Non, l'idéal serait que la communication fonctionne à double sens et SURTOUT qu'elle ne soit pas confidentielle. Le public a le droit d'être pris en compte.

    2. Juni forever OL - lun 28 Fév 22 à 23 h 22

      Et s'ils allaient voir comment ça se passe dans d'autres sports ou l'assistance vidéo existe depuis longtemps 🤔

  2. toinio - lun 28 Fév 22 à 22 h 33

    @XUO ça permettrait peut être de lever le doute sur l’honnêteté de certains arbitres… ou pas.
    Mais au moins, ils auraient l’obligation de se justifier en direct, ce qui les rendraient sûrement plus humains.
    Cette injustice ciblée (après tant d’autres) m’a tellement énervée que je n’ai pas réussi à fermer l’œil de la nuit.
    Et là, je sens que c’est en train de remonter.
    L’enjeu n’était pas le même mais ça me rappelle Eindhoven et Paris au Parc cette saison.
    J’arrive même à insulter en silence Gourvenec, qui ne me faisait ni chaud ni froid jusqu’à aujourd’hui.
    Il aurait gagné à être honnête et à avouer la réalité, de toutes façons, le mal était fait et il ne pouvait plus rien arriver à son équipe (de m….).

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