L'élection à la présidence de la FIFA se déroulera en mars 2027. Pour l'heure, seuls deux candidats sont connus. Michele Kang, que certains auraient plébiscitée, ne souhaite pas s'engager.
Autour de Gianni Infantino, président de la FIFA, règne une ambiance particulière. Décrié par beaucoup après l'annonce de son projet de vendre une partie de la Coupe du monde à des investisseurs américains, il est pourtant encore favori à sa réélection en mars 2027 au Maroc. Car des instances comme l'UEFA ont beau protester ouvertement, aucun profil suffisamment sérieux ne s'est lancé dans la course pour l'instant - Ramon Vega, ancien joueur, est le seul autre candidat officiellement connu.
Le signe d'une reconnaissance continentale, a minima
Alors le Suisse, à la tête de la gouvernance mondiale du football depuis 2016, le restera-t-il au-delà du printemps prochain ? C'est aujourd'hui la direction que prend le scrutin. Pour autant, on s'active encore en coulisses afin de trouver une personne crédible pour lui faire face. Notamment une femme, selon les informations de L'Équipe. D'après nos confrères, Michele Kang, patronne de l'OL et d'OL Lyonnes, aurait été approchée. La femme d'affaires, récemment désignée meilleure dirigeante par World Football Summit, aurait cependant refusé de se lancer dans ce processus électoral.
Idem pour Lise Klaveness, qui dirige la fédération norvégienne. Celle qui est depuis longtemps maintenant engagée dans un combat contre la FIFA a précisé que cette éventualité n'était pas à l'ordre du jour. Les recherches des Européens et d'autres confédérations pour dénicher le postulant idéal se poursuivent. Il reste un peu plus d'un mois, jusqu'au 18 novembre, date de fin des candidatures, pour se décider.
