Devant un public peu nombreux, l'OL a triomphé de Bordeaux dimanche (6-1). Thiago Mendes exhorte ses coéquipiers à donner le maximum afin de faire revenir les supporteurs.
Si l'OL a annoncé une affluence supérieure à 38 000 personnes, ils étaient en réalité beaucoup moins à venir encourager leur équipe lors de la réception de Bordeaux. Cela est dû notamment au boycott des deux principaux groupes de supporteurs, les Bad Gones (Kop virage nord) et les Lyon 1950 (lire ici). Après la démonstration de dimanche (6-1), Thiago Mendes a appelé le groupe rhodanien à tout faire pour que le public retrouve sa place dans les tribunes.
Le milieu de terrain en a aussi profité pour revenir longuement sur la déroute contre West Ham en Ligue Europa (0-3). "Ç'a été un match très compliqué personnellement. Je n'ai pas dormi ces deux dernières nuits. C'était violent, cela m'a fait du mal, à moi et à beaucoup de joueurs de l'équipe. On ne voulait pas offrir ça aux fans. On avait bien démarré la partie, mais on a encaissé trois buts. Maintenant, il faut travailler et relever la tête. On a essayé de faire ça pour apporter de l'allégresse aux spectateurs. C'est difficile de jouer sans les supporteurs, a-t-il reconnu. Ils sont déçus, je les comprends car ils attendaient un autre résultat. C'est à nous de tout faire pour qu'ils reviennent au stade."
"6 journées, 6 finales"
Avec 4 points de retard sur le 5e (Strasbourg), l'Olympique lyonnais n'a pas encore abdiqué dans la course à l'Europe. "On doit s'imposer à l'extérieur et à domicile. Il nous reste 6 journées, 6 finales, a déclaré Mendes, un slogan bien connu à Décines, mais pas forcément source de réussite. Il nous faut les gagner pour remettre Lyon à sa place. Pour cela, on devra donner le meilleur de nous mêmes et se sublimer rencontre après rencontre."
Le Brésilien a aussi évoqué les cas personnels de Moussa Dembélé et de Lucas Paquetá. "C'est notre attaquant. Il est en confiance et c'est à nous aussi de faire le travail pour qu'il reste comme cela", a-t-il expliqué au sujet de l'avant-centre, avant de parler de son compatriote. "Il nous aide mais c'est vrai qu'on peut remarquer qu'il y a un marquage très fort sur lui. Cela le met peut-être en difficulté. Il donne son maximum pour être comme avant."

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