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Gilles Rousset : « L’OL n’est plus un club de foot » (2/2)

Dans une première partie, Gilles Rousset s’est confié sur sa carrière de joueur et plus précisément sur ses trois saisons sous le maillot de l’OL. Désormais, l’homme de 58 ans évoque son après-carrière. Entre ces 15 ans de bons et loyaux services en tant qu’entraîneur des gardiens du centre de formation puis d’entraîneur adjoint de la réserve lyonnaise, une aventure en Chine au côté de Bruno Genesio et une volonté farouche de retrouver un nouveau projet, il n’élude aucun thème. Pour Olympique-et-Lyonnais, le natif de Hyères donne également son avis sur la situation actuelle du club lyonnais.

Olympique-et-Lyonnais : Vous avez mis un terme à votre carrière après six saisons sous le maillot d’Heart of Midlothian. Envisagiez-vous une reconversion au sein de ce club où votre aura était importante ?

Gilles Rousset : La question s’est posée pour un poste qu’entraîneur des gardiens notamment. Mais je n’en avais plus la capacité physique. La faute à un adenovirus que j’ai contracté aux poumons lors de ma dernière année professionnelle. Je n’ai d’ailleurs pas joué un seul match cette saison-là. C’était un enfer, je pensais que j’allais mourir tellement j’avais du mal à respirer. J’ai mis huit mois à m’en remettre. Je pense que c’est assimilable au premier coronavirus. J’avais 38 ans quand je m’en suis débarrassé et quand tu t’arrêtes longtemps, c’est compliqué de reprendre une activité physique à haut niveau. Du fait de la perte de muscles. Ainsi, j’ai fait le choix de revenir en France et de reprendre mes études. Le fait de ne jamais faire d’études avait toujours été une frustration pour moi.

Quelle était votre ambition en reprenant vos études ?

Je souhaitais rester dans le milieu du football tout en passant mon diplôme. Grâce à mon agent, Frédéric Dobraje, mes vœux ont été exaucés. Je me suis inscrit à l’Université de Rouen dans un DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées) en marketing et management du sport professionnel. Il m’a offert la possibilité de travailler avec lui en alternance car il voulait créer une antenne en Ecosse. Ainsi, je me suis occupé de toute la partie britannique durant deux ans.

Pourquoi ne pas avoir percé dans la profession d’agent de joueurs ?

C’est un métier à la fois très intéressant mais aussi très compliqué. En effet, il y a beaucoup d’intermédiaires. Pour faire un deal, il fallait arroser tout le monde, de la famille en passant par les amis ! Le plus dur à accepter est que cela correspondait à notre part en tant qu’agent. Que le joueur décide de donner une partie de son argent à ses proches, cela le regarde. Mais qu’une partie de notre argent aille à des personnes qui passent leurs journées à jouer à la Play Station et qui gagnent de l’argent uniquement parce qu’un de leurs proches soit footballeur, je trouve ça scandaleux. C’était contraire à mes valeurs. J’ai fini par comprendre que ce n’était pas un métier pour moi.

Aviez-vous conscience de la difficulté de vous reconvertir après votre carrière ?

L’après-carrière est toujours un moment compliqué. Même si on s’y prépare, on a conscience de la réelle difficulté que lorsqu’on y est confronté. Je ne pensais pas que ce serait aussi dur. Dans ces moments, on se rattache à nos bases, c’est-à-dire nos proches. Puis après un an à rechercher du travail, Rémi Garde m’a offert la possibilité de revenir à l’Olympique lyonnais en tant qu’entraîneur des gardiens du centre de formation. Ainsi, j’ai repris mon histoire avec l’OL en 2004.


« Claude Puel préférait Mathieu Gorgelin à Anthony Lopes »


Quel était votre rôle exact lors de votre retour au club ?

J’avais en charge l’entraînement des gardiens du centre de formation, c’est-à-dire ceux de 16 ans à l’équipe réserve. J’œuvrais sous la supervision de Joël Bats qui était au-dessus de moi. Ce rôle m’a, de suite, passionné car j’aime élaborer des entraînements et transmettre mon expérience. J’avais l’impression de revivre mon centre de formation à moi. Je connaissais les difficultés donc c’était un avantage. A cet âge-là, les jeunes découvrent la vie et en parallèle, ils ont les cours à gérer donc ce n’est pas toujours évident. Le fait d’avoir été un ancien du club était un atout car j’étais connu, au minimum de nom. Donc cela octroie une certaine légitimité. Maintenant, ce rôle n’est pas toujours facile, surtout quand on doit annoncer à un joueur qu’on ne le conserve pas alors qu’il n’était pas loin de réaliser son rêve de devenir professionnel.

Le président Aulas vous a-t-il fixé des objectifs ?

Oui car même indirectement, c’est toujours le président qui énonce les objectifs ! Le jeu au pied était devenu prépondérant pour un gardien donc on m’a demandé de mettre l’accent sur cet aspect-là. Mais le président avait un seul et unique objectif : former un gardien qui sera capable de garder la cage de l’Olympique lyonnais au plus haut niveau. Cela n’est plus arrivé depuis les années 70 et Yves Chauveau. On ne peut donc que se féliciter de voir aujourd’hui encore, Anthony Lopes, formé au club, titulaire à ce poste de gardien de l’OL.

Quel est le portier qui vous a le plus marqué lorsque vous étiez entraîneur des gardiens du centre de formation ?

Tous les gardiens m’ont marqué par leurs personnalités. Globalement, j’avais une relation privilégiée avec chacun d’entre eux car nous formions une confrérie. Mais c’est évident que la progression d’Anthony Lopes a été remarquable. Il avait d’indéniables qualités mais il a su travailler et s’accrocher pour arriver là où il en est aujourd’hui.

Pourtant, il a longtemps été dans l’ombre de Mathieu Gorgelin notamment en équipe réserve où il était sa doublure. Cette situation résultait d’une décision de votre part ?

C’est ce qu’Anthony croyait oui. Peut-être qu’il le pense toujours et qu’il m’en veut encore pour cette période. En interne, nous n’étions pas d’accord avec ce choix et nous en avions fait part à Claude Puel, alors entraîneur de l’équipe première. Sincèrement, je pense qu’ils avaient un niveau assez similaire. Le plus logique aurait été d’opter pour l’alternance, surtout à cet âge-là. Mais il préférait Mathieu à Anthony donc je devais me plier à ce choix. Cette décision n’était pas la mienne, je l’ai subi.


« Le football a perdu de son authenticité et de son folklore »


Connaissant le tempérament volcanique d’Anthony Lopes, cela n’a pas dû être facile tous les jours…

Oui c’est le moins que l’on puisse dire. D’ailleurs, on s’est chopés 2-3 fois. Je me souviens, à partir du jeudi, il se fermait car il savait qu’il ne jouerait pas le week-end. Mais je le comprenais. De mon côté, j’étais simplement dans mon rôle d’éducateur. Je ne faisais qu’appliquer les consignes que nous avions.

Au niveau du caractère, on peut dire que vous aviez de nombreuses similitudes avec le gardien portugais de l’OL. Ce dernier étant parfois décrié pour son jeu tout en explosivité, pensez-vous que vous auriez pu jouer à notre époque actuelle ?

Il y a 30 ans en arrière, les tacles violents et les coups de vice faisant partie du jeu. Il faut dire que les matchs n’étaient pas retransmis comme aujourd’hui. Avant, il y avait un match sur Canal + et les résumés des autres sur Téléfoot. On pouvait donc plus facilement passer entre les gouttes. Je peux vous dire que beaucoup de joueurs de l’époque ne termineraient pas les matchs d’aujourd’hui, peut-être que ce serait mon cas aussi (Rires). Je ne veux pas tomber dans la nostalgie mais je pense que le football a perdu de son authenticité et de son folklore avec le temps. Et c’est bien dommage.

Au fil du temps, votre rôle évolue au sein de l’Olympique lyonnais puisque vous passez d’entraîneur des gardiens du centre de formation à entraîneur adjoint de l’équipe réserve. Qu’est-ce qui a motivé ce changement ?

J’avais la volonté de découvrir autre chose, tout simplement. Quand tu entraînes entre huit et dix gardiens, cela commence à devenir usant avec le temps. Tu le sens vraiment passé. J’avais besoin d’un nouveau challenge. Mais aussi, sans doute, de sortir de ma zone de confort et du côté « gardien ». J’ai eu la chance d’assister Stéphane Roche, Alain Olio ou encore Maxence Flachez. Je garde de très bons souvenirs de cette expérience.

Vous avez connu l’âge d’or de la formation lyonnaise avec l’émergence de joueurs comme Alexandre Lacazette, Clément Grenier, Nabil Fekir, Corentin Tolisso ou encore Samuel Umtiti qui ont joué un rôle prépondérant en équipe première. Comment expliquez-vous une telle qualité de formation au club ?

Premièrement, il a ceux qui ont percé au club et ceux qui ont percé ailleurs. Je pense notamment à Loïc Rémy, à Anthony Martial ou à d’autres qu’il ne faut pas oublier. J’ai la sensation que la formation a toujours été dans l’ADN du club. Quand j’étais joueur, on avait près de 40% de l’effectif qui était formé au club avec des Bruno Genesio, des Bruno N’Gotty, des Rémi Garde, j’en passe et des meilleurs. L’OL a toujours eu des formateurs hors normes. A cette époque, c’était José Broissard qui dirigeait le centre de formation. Ce n’était pas n’importe qui. Ensuite, j’ai eu la chance de côtoyer des hommes comme Robert Valette, Alain Olio ou Armand Garrido qui ont formé de grands joueurs. Ils ont fait la renommée de la formation lyonnaise. Ce sont des mecs du cru qui ont tout donné pour le club. Il y avait une sorte de fraternité et de solidarité entre eux. Tout est différent aujourd’hui.


« Le déménagement à Décines a marqué une vraie fracture pour la formation à l’OL »


Vous parlez du monde du football en général ou de la formation à l’Olympique lyonnais ?

Les deux ! Aujourd’hui, il est très difficile de faire de la formation car les joueurs sont starifiés de plus en plus jeunes. Certaines étapes sont brûlées et la plupart des jeunes qui arrivent à haut niveau ne sont pas prêts. Les clubs font signer des contrats professionnels à tour de bras par peur de perdre leurs jeunes joueurs. Ils se retrouvent donc avec une ribambelle de jeunes professionnels qui n’ont que le statut. Passer pro c’est bien, jouer régulièrement c’est autre chose. Avant, un contrat professionnel se signait au mérite et cela était une vraie marque de confiance. Quand le joueur passait professionnel, c’est que le club comptait sur lui. Ce n’est pas le cas désormais car aujourd’hui, signer un contrat signifie qu’un jour, éventuellement, tu pourras jouer en équipe première. Et cela va détruire beaucoup de jeunes car ils pensent avoir atteint un certain statut. Or, à la fin de leurs contrats, s’ils n’ont pas percé, ils peuvent vraiment tout perdre.

Et au niveau de la formation à l’OL, qu’est-ce qui a changé selon vous ?

Enormément de choses. La fracture se situe au niveau de déménagement à Décines. Avant, tout le monde était à Tola Vologe, que ce soit le centre de formation et les joueurs professionnels. Tout le monde se côtoyait et formait une seul et même famille : l’Olympique lyonnais. Les jeunes regardaient les entraînements des professionnels et inversement. Désormais, il y a la section professionnelle du côté de Décines et le centre de formation du côté de Meyzieu. Rien ne vous choque là-dedans ? Moi si !

Le fait de se doter d’un outil comme le Groupama Stadium et de toutes les infrastructures autour n’était donc pas une si bonne chose selon vous ?

Jean-Michel Aulas est un président et un gestionnaire exceptionnel. Il n’y a aucun doute là-dessus. Je pense que c’est également un visionnaire qui a voulu faire basculer le club dans une autre dimension. Se doter d’un nouveau stade et d’en être propriétaire répond donc à une véritable stratégie de développement. Mais l’essence d’un club c’est quoi ? Performer au niveau sportif. Tout ce qui est mis en œuvre n’est viable que si ton équipe première obtient des résultats. Sinon, rien ne sera pérennisé. On connait l’OL grâce à ses résultats, pas grâce à son hôtel ou au complexe autour du stade. Aujourd’hui, le business a pris le pas sur le sportif. L’OL n’est plus un club de foot.

Et la LDLC Arena devrait voir le jour prochainement à proximité du Groupama Stadium

L’Olympique lyonnais c’est du football, pas du basket. Après, chacun a son avis sur la question. Mais je ne suis pas certain que les historiques de l’ASVEL soient ravis d’aller jouer à Décines. Il n’y a aucun lien entre l’OL, l’ASVEL et Décines.


« Si on attend que les jeunes sauvent l’OL, c’est qu’il y a un problème »


Par ailleurs, il y a eu aussi beaucoup de changements au sein des formateurs puisque Gérard Bonneau, Stéphane Roche ou encore Armand Garrido ont successivement quitté le club. Pourquoi l’OL a perdu tous ces formateurs historiques au fil du temps ?

Les anciens avaient leurs méthodes et elles ont fait leurs preuves. Mais depuis 2017, il y a un nouveau directeur du centre de formation (Jean-François Vulliez, ndlr) qui a d’autres méthodes dites plus novatrices. Donc, le club a gentiment dit à Armand Garrido de partir. J’ai quitté le club en 2019 pour des raisons similaires. J’ai constaté que le club avait changé et j’ai subi les mutations. Ainsi, ce monsieur, qui est toujours en place aujourd’hui a pu faire comme bon lui semble et ainsi mettre les personnes qu’il souhaitait aux postes qu’il souhaitait. Je ne suis pas certain que cela ait vraiment été profitable au club. Qui sont les anciens qui sont garants de l’identité OL aujourd’hui ? Personne. Même Guy Genet n’est plus là ! Il n’y a plus d’identité OL… Le président est toujours là mais c’est bien le seul.

Pourtant le centre de formation de l’OL semble toujours aussi performant. Dernièrement, des joueurs comme Castello Lukeba et Malo Gusto ont émergé sans oublier les confirmations de Maxence Caqueret et Rayan Cherki…

L’OL produira toujours des talents car Lyon est une grande métropole. Globalement, la région Auvergne Rhône-Alpes regorge de jeunes talents. Il n’y a que se rendre compte de la quantité de club de la région qui évoluent entre la Ligue 1 et le National 3. Mais, j’ai quand même la sensation que la formation a régressé à l’OL. Surtout, le côté formateur du club est un trompe l’œil. Castello et Malo prennent de l’importance dans l’équipe, mais c’est une anomalie car leurs concurrents sont des internationaux comme Denayer et Dubois. Si ces derniers évoluaient à leurs niveaux, les joueurs formés au club n’auraient sans doute pas percés aussi rapidement. Mais aujourd’hui, heureusement que les jeunes sont là. Mais si on attend que ce soit eux qui sauvent le club, c’est bien qu’il y a un problème.

Que pensez-vous de l’Olympique lyonnais version Peter Bosz ?

Quand il est arrivé, j’ai été séduit par son discours et ses principes de jeu basés sur le pressing avec une équipe dynamique. Au début, j’étais plutôt optimiste. Mais huit mois après son arrivée, je n’ai peu ou pas vu un OL en lien avec ses volontés de jeu. Pourtant, il y a moyen de bien faire avec des joueurs de ballon comme Houssem Aouar ou Lucas Paquetà. Malgré tout, la saison du club est, pour le moment, en demi-teinte. L’OL est à la fois proche et loin du haut du classement. Mais ce qui est la plus problématique, c’est la façon de jouer. J’ai encore en mémoire le derby contre Saint Etienne qui a sans doute été l’un des pires de l’histoire au niveau du jeu. Ça me fait quand même bizarre de dire que je m’ennuie quand je regarde l’OL. Mais c’est la vérité.

Peter Bosz profite-t-il de la hype des entraîneurs étrangers ?  

La seule chose que je sais c’est que Bruno Genesio avait eu beaucoup moins de patience et de bienveillance à son égard. S’il avait eu de tels résultats, je pense qu’il aurait déjà été remercié.

Qu’est-ce qu’il a manqué à Bruno Genesio pour faire l’unanimité à la fois au sein du club et chez les supporteurs ?

Un CV, tout simplement. Bruno est un pur lyonnais qui a le club dans la peau, il était prêt à tout pour l’OL. Je pense sincèrement qu’il a fait du bon travail. Mais c’était un peu compliqué pour lui car il était décrié et il y avait beaucoup de rumeurs autour de son poste. On pouvait lire ici et là que le président Aulas avait contacté José Mourinho ou Laurent Blanc. C’est quand même un peu irrespectueux quand tu as déjà un entraîneur en poste. D’ailleurs, je n’ai pas la sensation que l’OL ait progressé depuis le départ de Bruno. Pour moi, la meilleure solution aurait été un ticket Juninho/Bruno Genesio. Bruno pour sa connaissance du club et Juninho pour son réseau et sa popularité. Les deux me semblaient être vraiment complémentaires.


« Un ticket Juninho/Genesio aurait été la meilleure solution pour l’OL »


En parlant de Bruno Genesio, il est à l’origine de votre dernière expérience puisque vous l’avez rejoint au club chinois du Beijing Guoan. Racontez-nous votre aventure au sein de l’Empire du Milieu.

Quand Bruno Genesio a signé en Chine, il a eu la liberté de composer une partie de son staff. Comme on se connait depuis 30 ans, il a choisi de faire appel à moi en qualité d’entraineur adjoint. C’était une belle expérience sur les plans humain et financier. Au niveau du sportif, le championnat chinois est équivalent à Ligue 2, à mon sens. Il y avait donc de grands joueurs comme Hulk, Oscar ou Anderson Talisca qui jouaient dans des équipes de niveau Ligue 2, ce qui est plutôt cocasse. De notre côté, notre ambition était d’être champion. Malheureusement, on termine second la première année et on échoue en demi-finale lors de la seconde saison, qui avait subi une réforme avec un système de play-off.

Comment avez-vous vécu la crise liée au coronavirus, qui a pris racine en Chine ?

Forcément, c’était particulier. On a eu la chance de pouvoir rentrer en France et de vivre le premier confinement avec nos proches. C’était important pour moi surtout que j’ai deux filles en bas âge. Quand nous sommes rentrés en Chine pour la reprise du championnat, nous ne pouvions sortir de l’hôtel uniquement pour le foot et rien d’autre ! Ce n’était pas tous les jours évident.

A l’heure actuelle, quel est votre projet sachant que votre nom avait circulé du côté du Stade Rennais lors de la nomination de Bruno Genesio ?

Le Stade Rennais était une véritable possibilité mais Bruno n’a pu choisir qu’un membre de son staff et il a opté pour Dimitri Farbos. De mon côté, je suis à la recherche d’un projet en tant qu’entraîneur adjoint. Je sais ce que je veux faire et ce que je ne veux pas faire. Un poste d’entraîneur des gardiens n’est absolument pas d’actualité notamment. J’ai eu quelques contacts mais soit le projet sportif soit le côté financier ne m’intéressait pas. Je vise un poste soit en France à niveau Ligue 1, Ligue 2 ou National, soit à l’étranger. Je ne me ferme aucune porte et je suis prêt à étudier toutes les opportunités. Les mois d’avril et mai seront décisifs pour moi en vue de la saison prochaine.

Un retour à l’Olympique lyonnais est-il envisageable ?

Je vais dire non car je sais que le club ne fera pas appel à moi. J’ai assisté à des choses inacceptables de la part de personnes qui sont toujours en poste. Pour autant, le retour de certains anciens me parait primordial pour la bonne santé du club. Des personnes comme Rémi Garde ou Sidney Govou sont, à la fois, disponibles et compétentes donc pourquoi ne pas faire appel à eux ? Il faut se rendre à l’évidence. Aujourd’hui, l’OL est en difficulté. La vente récente de Bruno Guimarães témoigne notamment d’une certaine précarité des finances du club. J’ai donné 18 ans de ma vie pour ce club et ça me fait mal de le voir comme ça.

Lire la première partie de cette interview : « A l’OL, j’ai plus progressé en tant qu’homme qu’en tant que joueur »

45 commentaires
  1. JUNi DU 36 - mer 9 Fév 22 à 14 h 23

    Alors la je dis bravo et merci à O&l pour cette interview. Ça c'est du bon boulot.
    Quand à Roussel avec lui on apprend certaines vérités qui vont faire mal aux destructeurs du club.
    Les réponses sur le niveau de la formation et sur le nouveau stade j'approuve à 100 %. L'ol a perdu une grande partie de son âme dès le départ de Gerland
    Je sens déjà ici certains trou du cul qui vont crier au scandale, mais bon la vérité à parfois du mal à se faire entendre...

    1. Doudski69 - mer 9 Fév 22 à 17 h 05

      Je partage ce point de vue de longue date. Optimiser le placement financier pas viser le plus haut possible.

      Doit y avoir moyen de mettre ça en graphique... les resultats et le fric dégagé. Vouloir trop bien c'est risquer de gagner moins. Le jeu n'en vaut pas la chandelle.
      Le bemol c'est qu'on peut pas le dire. D'ou le verbiage, les twitts etc. Les objectifs "officiels" juste pour la galerie. Enfin les cochons de payants.

      JMA va revoir sa copie si elle ne marche plus. A nous de lui montrer que trop c'est trop.

    2. Gerard de Villieu - mer 9 Fév 22 à 18 h 31

      ABSOLUMENT D'ACCORD!
      L'Olympique Lyonnais, en tant qu'équipe de foot, n'aurait jamais dû quitter Gerland dont le nom est indissociable de l'OL! En plus l'équipe n'était plus championne de rien et beaucoup de joueurs "magiques" de l'époque bénie n'étaient plus là le 9 janvier 2016!
      Belle soirée où l'OL avait battu Troyes sur le score de 4-1 (Alex Lacazette, Rachid Ghezzal, Jordan Ferri et Claudio Beauvue). L'OL cette année là avait terminé second du championnat à... 31 points du PSG (96pts) et devant Monaco (65pts) à la différence de buts.
      Après ça, on avait eu droit à une scène centrale où se produisit l'ancien leader du groupe "Black Eyed Peas", " I Am" et son "DJ Set". Les autres scènes, situées aux niveaux des deux surfaces de réparation, avaient vu 1000 figurants de Décines et des clubs partenaires de l’OL et les "Pokemon Crew" participer à ce spectacle.
      Mais ça, c'est pas du foot!
      Au fait "JUNi DU 36", très bon commentaire mais c'est ROUSSET Gilles et non pas Roussel Gaëtan! 😋 😋 😋

      1. JUNi DU 36 - mer 9 Fév 22 à 20 h 41

        Oui en me relisant je viens de voir ça 😂 Étonnant qu'on ne m'a pas traité encore de communiste 😂

  2. s.k - mer 9 Fév 22 à 14 h 35

    Très intéressant surtout la partie sur la formation
    Je n’avais pas forcément conscience qu’un tel changement avait été fait
    Je comprends mieux pourquoi on régresse même sur ce plan la
    Je suis désolé me comparer les Fekir Lacazette Tolisso Benzema aux Cherki Gouri c’est n’importe quoi ils sont beaucoup moins forts et surtout l’état d’esprit est loin d’être bon ce qu’on ne voyait pas avant
    Cherki ça fait 2 ans qu’il joue je n’ai pas vu un seul bon match de sa part et on me parle de pépite jusqu’à il se permet de répondre à Boateng

    1. JUNi DU 36 - mer 9 Fév 22 à 14 h 59

      Moi non plus pour la formation, ça prouve qu'on veut bien nous faire entendre ce qu'on veut bien nous faire entendre.
      Avec ce que vient de dire roussel on est pas de le revoir à l'ol et pourtant il a tjrs été un super éducateur
      J'aime bien aussi ce qu'il dit sur le monde pourri du métier d'agent de joueur

    2. jordansolere - mer 9 Fév 22 à 15 h 00

      Absolument pas d'accord . aujourd'hui le centre de formation ce porte très bien . les résultats sont probant dans toutes les catégories . Premier en u16 u17 u19 et toujours la en gambardela avec a chaque fois un jeu très alléchant . et on lance encore des jeunes de grand talent . je rappelle juste au cas ou que maintenant c'est les supporter qui devienne de plus en plus pressé pour voir des jeunes en pro . fekir sa première saison pro il a 21 ans . cherki il en a 18 . des joueurs comme umtiti tolisso lacazette font leur première vrai saison a 20 ans . auj lukeba gusto ont 18 ans . gouiri a 20 ans est déjà le patron de son equipe de nice . kalulu a 20 est titulaire dans la def de milan . de plus il faut savoir évoluer avec son temps , monsieur rousset ne le comprend pas mais le football est en perpétuelle évolution et a moins de vouloir ressembler a saint Etienne qui est resté dans son ancien modelé, il faut savoir évoluer. quand au propos sur genesio tout est dit , le copinage avant tout , rien n'est de la faute de genesio

      1. dugenou - mer 9 Fév 22 à 15 h 11

        les gros transferts récents du club, c 'est pas de la formation mais de la post formation. Ce n'est pas exactement le même modèle.
        On prend des jeunes formés ailleurs et on les revend plus cher: Ndombélé, Mendy, Tousard, Guimaraes, Jean Lucas, Andersen,....

  3. Bioman - mer 9 Fév 22 à 14 h 58

    Le discours est un peu aigre-doux, on sent qu'il a les glandes d'avoir été évincé, mais qui ne l'aurait pas été...
    Le passage sur la percée de Lukeba et Gusto est vrai, sans passage à vide de joueurs censés être des tauliers , jamais ils n'auraient joué ce qu'ils ont joué! Mais cette vérité est à peu prêt la même pour les Lacazette Tolisso et compagnie , si l'OL reste à Geroand, les moyens sont différents les hommes sont différents...
    La où je le rejoins c'est sur la venue de certains anciens pour remettre de l'ordre dans la boutique ...Garde en DS M, Gogiu, Cris Muller Laville des mecs qui aiment le club et qui sont capables de faire bouger les lignes ( et pas forcément dans des fonctions d'entraîneurs/éducateurs ) ...

  4. Balley - mer 9 Fév 22 à 15 h 01

    J’adore ce format d’article, une interview de très bonne facture me semble t’il.
    Par contre quand j’entends encore les louanges pro genesio… comment dire.
    Ça fait un moment que l’OL balbutie, et ça date d’avant Decine, je suis désolé.
    Pour revenir sur Genesio, j’avais la pudeur de ne pas commenter, ni son travail, ni ça personne (que j’appréciais au passage) mais c’est bien sous sa gouvernance que je me suis le plus arraché les cheveux.
    Nous qui sommes nombreux à penser que c’est cette structure Lyonno-Lyonnaise qui pourrissait les choses de l’intérieur , cette interview nous fait mentir…
    Je ne saurais contredire Mr Rousset, mais je pense que son propos est autant partisan qu’objectif.

  5. Philippeb - mer 9 Fév 22 à 15 h 02

    Bon la vérité c'est vite dit ! Ne confondons pas dire ce que on pense et dire la vérité ! C'est un témoignage de quelqu'un qui a vécu la période dorée et qui la regrette...Comme nous ! Il y a de la nostalgie de sa part, l'OL a changé, et le foot a évolué aussi. C'est bien ou en mal c'est difficile à dire. C'est comme dans n'importe quelle entreprise, la vision des anciens qui savent faire et qui voient les nouveaux arriver avec des méthodes qu'ils jugent inefficaces, et la vision des nouveaux qui pensent que les anciens sont ringards. La bonne solution c'est de travailler ensemble que les anciens fassent profiter de leur expérience, s'adaptent et que les nouveaux fassent évoluer sans tout casser.
    Je suis d'accord avec lui sur Genesio. C'est l'évidence.
    Et aussi sur l'association Juni / Genesio. Et pourtant force est de constater que l'expérience Juninho est un échec presque total !
    Je suis d'accord aussi sur l'intégration d'anciens comme Garde ou Govou. Mais quand Genesio était le coach, les esprits forts nous expliquaient que le club se sclérosait , qu'on était dans la consanguinité... Et maintenant il faudrait faire revenir les anciens !Faut avouer que les coach extraterrestres on a donné.
    Tout ça pour dire que la vérité....

  6. dugenou - mer 9 Fév 22 à 15 h 08

    Interview énorme de Rousset qui ne fait pas de langue de bois.
    Le titre est bien plus qu'un résumé de son discours: "L’OL n’est plus un club de foot".

    En tant qu'ancien joueur, ancien éducateur, ancien supporter du club, on sent nettement qu'il y a un malaise selon lui à l'intérieur du club.
    Dans le dernier paragraphe, "J’ai assisté à des choses inacceptables de la part de personnes qui sont toujours en poste.", cela dénote que certains ont un certain pouvoir et qu'il pourrait bien être néfaste pour l'esprit du club.

    Rousset est enfin loin d'être tendre avec le directeur actuel du centre de formation....et avec le foot business.

    Les temps changent à l'OL comme ailleurs...

  7. kazo le rouge - mer 9 Fév 22 à 15 h 09

    très intéressant ce que dit GILLES ROUSSET
    cela éclaire les difficultés d'aujourd hui, et son discours n'est pas agressif, mais témoigne d'un vrai regard sur les évolutions internes.
    quand un type fait le ménage , style ce M VULLIEZ fait le ménage et dégage ce qui marchait plutot bien avec l argument de la"modernité" nous avons tous vécu dans les entreprises ou l on travaille ou avons travaillé
    le résultat est rarement grandiose!!

    et peut être GILLES est déçu, mais son regard me parait lucide et honnete!!!
    PLUS CONVAINCANT entre autres que celui de CHEYROU sur la cellule recrutement!!!

    la aussi modernité et qualité ne sont pas forcément synonymes......

    ALLEZ L OL d'accord je le suis toujours.................mais je crois qu on a besoin de retrouver le fil de notre histoire
    nous venons de sacrifier JUNINHO après tous ceux qui sont partis de gré ou de force!!!!
    si c'est les financiers d OL VALLEE qui commandent, la régression sportive va continuer....et on le verra dans la durée!!
    OL réveille toi!!

    1. jordansolere - mer 9 Fév 22 à 19 h 04

      vous avez la memoire bien courte . avant l'arrivé de monsieur vuliez les u19 et la cfa etait en pleine regression . les u19 ont meme joué le maintient !
      U19 : L’OL SE DÉPLACE À CANNES POUR ASSURER SON MAINTIEN (CE DIMANCHE, À 15H00) 2017
      en gambardela c'etait catastrophique et en cfa pas mieu . Ok Garido a toujours fait du bon taf en u17 mais aujourd'hui on a un entraineur trés prometeur et moderne amaury barlet dans cette categorie . encore une fois il faut savoir evoluer .
      gueida coach la reserve ya aussi brechet et d'autre lyonnais et eric hely qui fait du super taf en u19
      pour rappelle pour les trois categories u16 u17 u19 c'est seulement deux defaites sur toute la saison et toute compétions confondu . avec pour l'instant un trés bon parcour en gambardela en sortant sainte metz et monaco chez eux .
      mais bon vous ne voyez que le mauvais coté des choses tout le temps et ca devient lassant

      1. Sony07 - mer 9 Fév 22 à 20 h 58

        En résumé l'OL n'est plus un club de foot, j'en suis arrivé à la même conclusion

  8. le_yogi - mer 9 Fév 22 à 15 h 15

    Ça c'est une publication de qualité, il faut le dire ! Qui apporte un éclairage très intéressant sur la situation du club. Bravo à la rédac et à M. Rousset pour sa lucidité.

  9. dugenou - mer 9 Fév 22 à 15 h 18

    Il dit beaucoup de chose sur lequel on peut débattre mais venant d'un ancien joueur international de l'OL, ça cartonne quand même pas mal la stratégie d'aujourd'hui:
    " l’essence d’un club c’est quoi ? Performer au niveau sportif. Tout ce qui est mis en œuvre n’est viable que si ton équipe première obtient des résultats. Sinon, rien ne sera pérennisé. On connait l’OL grâce à ses résultats, pas grâce à son hôtel ou au complexe autour du stade. Aujourd’hui, le business a pris le pas sur le sportif. L’OL n’est plus un club de foot."

  10. Roro Blouch - mer 9 Fév 22 à 15 h 43

    Il confirme ce qu'on observe déjà de l'extérieur, ce que Cheyrou a expliqué dans l'article d'hier : le sportif n'est pas la priorité du club. La marque OL est intéressante si elle sanctionne une excellence footballistique, mais là, ça sert à quoi le stade et les partenariats en Chine ?

  11. jolann69 - mer 9 Fév 22 à 15 h 49

    Bon ben encore un adepte du "c'était mieux avant". Tous ces anciens qui critiquent à tour de bras sans proposer la moindre solution sauf "de faire revenir Govou et Remi Garde". C'est sur qu'on doit avoir besoin de quelqu'un pour tenir la Buvette, et que Sydney WhiskyCoca doit avoir une vraie expertise.
    Pour moi c'est une interview pleine de rancoeur d'avoir été viré avec son grand pote Bruno Genesio, c'est tout.

    1. Cicinho - mer 9 Fév 22 à 16 h 30

      Je suis assez sur la même longueur d'ondes...
      Quand on est champions 7 fois d'affilée puis les années Puel qui ont suivi, quel jeune on a sorti du centre de formation et s'est imposé dans l'équipe ? Si on considère que Govou et Brechet sont sortis à l'époque Lacombe, il y a Clerc... et un peu Clement, Pied, Mounier, Gassama, ... c'est pas grand chose !
      Et les Lacazette, Fekir, Tolisso, Umtiti, Ferri, Ghezzal, Grenier est-ce qu'ils auraient eu leur chance autant s'il n'y avait pas eu le stade à payer, ainsi que les énormes transferts du début de l'ère Puel ?
      Quant au fait de faire jouer des jeunes de 18 ans, le problème c'est que si tu le fais pas, les mecs se barrent...
      Et pour les entraîneurs du centre de formation, Armand Garrido a 66 ans, Guy Genet pareil, Alain Olio 64 ans... et quand je vois leurs remplaçants on a du Brechet, du Chavrondier, du Fofana qui sont des anciens de l'OL, on a Eric Hely qui a fait du bon boulot à Sochaux pendant des années, et Barlet qui est reconnu pour mettre en place un jeu de belle qualité !

      1. jolann69 - mer 9 Fév 22 à 16 h 43

        Surtout que bon, si c'est pour ce dire que c'était mieux à l'époque de nos 7 titres de champion de France, quand on était le QSG de l'époque, avec le plus gros budget, et que la question était pas de savoir si on allait être champion mais à qu'elle journée, et que pour recruter des jeunes il suffisait de claquer des doigts parce qu'on était ce qu'il se faisait de mieux en France.....

      2. GoNL - mer 9 Fév 22 à 16 h 54

        Merci Cicinho pour ces précisions, on peut regarder la même réalité que dans l’interview mais avec d’autres lunettes

      3. westkanoute - mer 9 Fév 22 à 17 h 03

        Bonne analyse cicinho,par contre on peut se demander s'il n'a pas raison concernant la séparation entre le groupe professionnel et les jeunes de l'académie.
        Vuillez aussi ,ce n'est 0as la première fois qu'il est égratigné, peut-être a il un caractère assez particulier.

      4. le_yogi - mer 9 Fév 22 à 17 h 12

        Au sujet de la cohérence entre groupe pro et académie, je trouvais intéressant ce qu'a dit Cheyrou hier sur le fait qu'il imposait désormais aux recruteurs de connaître les joueurs de l'académie sur le bout des doigts pour ne pas aller chercher des profils redondants.

        Et puis la question avait été soulevée aussi pour Juni, qui n'avait apparement pas eu l'occasion de passer voir les jeunes. C'est sur que s'ils avaient été à proximité du groupe pro ça aurait probablement arrangé les choses, au delà d'une continuité nécessaire et importante entre les générations...

      5. GoNL - mer 9 Fév 22 à 17 h 15

        Surtout qu’ils n’ont plus les Hyundai de fonction pour aller d’un site à l’autre 😉

      6. westkanoute - mer 9 Fév 22 à 17 h 23

        Je trouve d'ailleurs bizarre qu'un directeur du recrutement nous parle de cela qui est d'ailleurs une bonne chose mais qu'on ait rarement entendu juni ,qui avait un grade supérieur, à ce sujet.
        Beaucoup disent qu'on a pas de projet sportif mais ça c'est un vrai projet, cela veut dire qu'à qualités égales on essaiera de privilégier les jeunes du centre en ne recrutant pas ou peu pour ne pas les empêcher d'évoluer avec les pros.
        Reste à mettre cela en pratique.

      7. GoNL - mer 9 Fév 22 à 17 h 34

        D’où l’idée aussi de ne pas avoir 15 scouts si on recrute 3 joueurs max par an. Il va juste falloir que les actes se mettent au niveau de la cohérence du discours

  12. s.k - mer 9 Fév 22 à 16 h 17

    jordansolere
    C’est dommage d’écrire n’importe quoi juste pour avoir raison
    Quand je lis Gouri patron de son équipe non mais sérieux donc Gouri est le patron de Nice
    Puis je savoir ce qui te permet de dire une telle énormité ?
    Tu sais ce que ça veut dire patron ?

    1. jordansolere - mer 9 Fév 22 à 18 h 47

      Une énormité carrément ? Faut être de mauvaise fois mon cher monsieur pour dire ça . Alors il est peut être pas le patron de Nice pardon, mais il fait partit des patrons . En attaque c'est lui le leader c'est lui le titulaire numero 1 . Le meilleur buteur et aussi le meilleur passeur . Mais non il doit être trop mauvais votre goût pour jouer sur les mots. Et en plus il a une super mentalité. Mais bon faut bien critiquer pour ce donner raison . Faut vivre avec son temps rousset comme les autres .

  13. GoNL - mer 9 Fév 22 à 16 h 19

    Une interview de plus de qualité sur O&L , bravo!

    On commence par contre à se lasser de cette opposition business contre sportif. Les clubs qui réussissent sportivement sont ceux qui ont les moyens, pas ceux qui ont décidé d’occulter l’aspect financier., On ne peut pas indéfiniment reprocher à l’OL de vouloir générer les recettes pour réussir sportivement, le seul modèle alternatif c’est le mécénat type industriel ou étatique.
    Ça cache le gros problème de l’OL à créer une « gouvernance » foot, à faire le choix des hommes, d’un projet, et à arrêter de se prendre la tête entre les anciens du club et les externes. Là on patauge et on s’engueule sur les mauvais sujets..

    1. le_yogi - mer 9 Fév 22 à 16 h 35

      Un post très lucide et au ton serein, ça fait du bien à lire !

  14. XUO - mer 9 Fév 22 à 17 h 47

    Si les propos émanaient de JUNI DU 36, on lui répondrait : " Oui bien sûr, tu te répètes, on sait qui tu es...." Oui mais voilà, c'est Gilles Rousset, ancien joueur, formateur. Quand il énumère la liste de tous ceux qui sont partis, c'est assez significatif pour définir une ligne de conduite.
    Gilles Rousset, c'est quelqu'un de simple. La seule chose que je lui reproche, c'est d'avoir été dans le sillage de Dobraje. J'ai rencontré Gilles Rousset. Si on me présentait le sieur Dobraje, je me sauve en courant. Couvert de bracelets, de chaînes, de bagouzes....Rien à voir avec Rousset.

  15. Juni forever OL - mer 9 Fév 22 à 18 h 02

    "Aujourd’hui, le business a pris le pas sur le sportif. L’OL n’est plus un club de foot."
    Il envoi un sacré sud !

    Beeeeen, un commentaire ? mdr
    Tu peux attendre des signatures d’immenses joueurs dans tes rêves !

  16. Juni forever OL - mer 9 Fév 22 à 18 h 04

    Je pense qu'aulas va sortir un énorme tacle dans peu de temps à Rousset
    (Comme il a dézinguer Juni, maintenant une partie des supporters vomissent lamentablement sur lui=

  17. Moimoi - mer 9 Fév 22 à 18 h 45

    Super article, merci !

  18. poussin - mer 9 Fév 22 à 19 h 10

    Il y a peut être de la rancoeur dans cette interview mais il dit aussi tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Quand on aime OL , on en arrive tous un peu au même conclusion.

    " l’essence d’un club c’est quoi ? Performer au niveau sportif. Tout ce qui est mis en œuvre n’est viable que si ton équipe première obtient des résultats. Sinon, rien ne sera pérennisé. On connait l’OL grâce à ses résultats, pas grâce à son hôtel ou au complexe autour du stade. Aujourd’hui, le business a pris le pas sur le sportif. L’OL n’est plus un club de foot."

    Tout ceci est tellement vrai !! Comment vendre Guimaraes comme ça si ce n'est pour le fric .

    Par contre le passage sur le centre de formation qui serait moins bon qu'avant , j'ai quelques doute : on a vendu Bard et kalulu l'année dernière, tous les 2 titulaires dans leur club respectif. Il y a 2 ans c'était Gouiri qui nous quittait à mon grand regret. Cette année Lukeba et Gusto apparaissent, caqueret confirme . Reste Cherki qui stagne et qui avec sa blessure doit revoir ses perspectives à court terme. C'est loin d'être aussi mauvais. D'ailleurs certains l'ont signalé au dessus , mais les équipes jeunes font plutôt de bonnes saison U17, U19, national . C'est encourageant et c'est aujourd'hui la seule raison d'espérer de meilleurs jours pour OL.

  19. Juni forever OL - mer 9 Fév 22 à 19 h 25

    Je vais faire une "dédé69" (c'est raconter une petite anecdote sur l'ol 🙂 )

    En voyant l'article sur Rousset, ça me fait penser à un match amical de l'ol :
    C'était en 1990, en juillet, son 1er match (de mémoire, a vérifier) avec l'ol dans les cages en amical, le match était au stade de l'asppt lyon, le long de l'A43 (tout à été détruit depuis quelques années) j'étais au club à l'époque (athlé), 5 francs le match il me semble et il m'avait signé un autographe 🙂
    C'était un crack qui venait de la grande équipe du FC sochaux
    Les joueurs, on les approchait comme on voulait, devant les vestiaires ... C'était cool, une autre époque
    Voilou, voila

  20. Mym’b - mer 9 Fév 22 à 19 h 35

    Ah Gilles Rousset. Quand j'étais gamin et que j'allais à Gerland, je me souviens de ce grand gardien, 2m00?, qui traversait le terrain en courant pour aller défendre ses coéquipiers! Il ne fallait pas toucher à ses potes..

  21. XUO - mer 9 Fév 22 à 20 h 15

    Et moi, je l'ai croisé au SAV Ikéa. " Gilles Rousset est demandé à l'accueil " Tiens, il a un homonyme ? Puis j'ai vu un grand gaillard débarquer, c'était bien lui. Quelqu'un de tout simple avec une nana toute simple aussi.

  22. Dede passion 69 - mer 9 Fév 22 à 20 h 41

    Allez , Gilles Rousset, j'y vais de la mienne aussi.....( d'anecdote !)
    Pour faire plaisir à JFO .

    Un après midi à Vologe, il y avait un match de Gambardella, face à Lille. ( ce n'est pas très, très vieux, vous pouvez chercher sur Google )

    Gilles n'avait déjà plus de fonction chez les jeunes, mais il assistait au match ,en tant que spectateur.
    Nous étions cote à cote derrière la main courante, à commenter les actions , et à papoter ensemble.
    Défaite et élimination ( souviens pas du score ), au coup de sifflet final, un gamin de chez nous ,défenseur , refuse de serrer la main à son vis à vis Lillois....
    Gilles a enjambé la main courante, est entré sur le terrain, et a passé un savon au gone, qui finalement s'est exécuté !.....
    Un grand Monsieur Gilles, au propre comme au figuré !........👏👍

    1. Juni forever OL - mer 9 Fév 22 à 20 h 51

      👍
      😂😉
      Sur que c'est un mec bien

    2. JUNi DU 36 - mer 9 Fév 22 à 20 h 55

      Ça c'est de l'éducation dede. Dans mon club on avait l'educateur des poussins et celui des minimes qui étaient comme ça aussi. Ça rigolait pas avec eux, si un des gosses avait le malheur de pas serrer la main à un adversaire ou de ne pas s'excuser pour une mauvaise faute il pouvait très bien se retrouver sur le banc le match d'après.

      1. poussin - mer 9 Fév 22 à 21 h 27

        moi je n'ai eu que des coachs qui fesaient jouer les meilleurs et qui mettaient volontier de côté les biens elevés ou travailleur. J'aurai aimé avoir ce genre d'éducateurs . Quand je vois ce qu'il se fait au rugby , je me dis que le foot est a des années lumières.

  23. Jean-Jacques 2 bouts - mer 9 Fév 22 à 21 h 17

    Superbe article en tout cas ! En plus accompagné de commentaires de qualité... Merci à tous.

  24. gone69 - sam 12 Fév 22 à 18 h 42

    Un plaisir d'entendre un amoureux du club en étant cash sur le chemin pris depuis quelque temps ,tout a bien changer revenir au racine de notre berceau( Gerland )ou l'épopée du club c'est construit,c'est ce qu'il manque cruellement aujourd'hui.

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