Corner Nice - OL
Corner Nice – OL (Photo by Valery HACHE / AFP)

OL : les coups de pied arrêtés, une arme insuffisamment exploitée

Face au PSG, cela pourrait être un angle d'attaque. L'OL saura-t-il bien jouer les coups de pied arrêtés offensifs et défensifs, ce qu'il n'a pas réussi à faire jusqu'à présent ?

Souvenez-vous du dernier OL - PSG (2-3). Ce soir-là, le "petit" Joao Neves avait offert la victoire aux Parisiens à l'ultime seconde sur corner. Bon timing et excellent jeu de tête, voilà deux choses dont l'Olympique lyonnais ferait bien de s'inspirer. En effet, défensivement et offensivement, le club ne brille pas sur les coups de pied arrêtés. Interrogé à ce sujet vendredi, Paulo Fonseca a livré un début d'explication.

"Lorsqu'on joue beaucoup, comme c'était le cas avant, on bosse moins certains domaines, et le groupe perd ses repères, justifiait-il. Maintenant, nous avons davantage de temps, et on a commencé à se pencher là-dessus." Ce serait bien, puisque les coéquipiers de Moussa Niakhaté ont encaissé 6 de leurs 13 réalisations en championnat sur coup franc ou corner en 2026.

Dans la surface adverse, les Rhodaniens n'inspirent pas non plus la crainte. Selon le spécialiste Opta, cité par L'Équipe, ils ont trouvé la faille à 17 reprises de cette manière en Ligue 1 sous le Portugais. Ce pourcentage (22%) est le plus faible pour un entraîneur de l'OL au XXIe siècle. "Plusieurs formations marquent peu sur des phases arrêtées. Cela reste un atout pour être dangereux, donc on essaye de faire le maximum pour progresser sur cet aspect-là", éludait Clinton Mata, rarement sollicité en attaque.

Du côté lyonnais, on veut se montrer encourageant à ce sujet. "Sur les derniers matches, nous avons créé davantage d'occasions, nous avons montré une autre intensité, une autre qualité, et nous sommes en train de travailler pour redevenir une des équipes les plus fortes là-dessus, a clamé Paulo FonsecaC'est aussi une question d'intensité, de force physique. Je m'attends à ce que nous puissions progresser lors des prochaines rencontres."

Ces situations aident certes à débloquer des affiches, mais ce n'est qu'une raison parmi d'autres du passage à vide des partenaires de Corentin Tolisso. "C'était général", insistait le technicien de 53 ans. En délicatesse dans le jeu, ses hommes seraient inspirés de bonifier ces opportunités, et ce, dès ce dimanche au Parc des Princes.

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