Miralem Pjanic (OL) au milieu des joueurs du Real Madrid en mars 2010
Miralem Pjanic (OL) au milieu des joueurs du Real Madrid en mars 2010 (Photo by PIERRE-PHILIPPE MARCOU / AFP)

OL : Pjanić tresse des louanges à Juninho

À l'occasion du Festival du Sport en Italie, Miralem Pjanić a retracé le cours de sa carrière et notamment son arrivée à l'OL. L'ancien milieu est revenu sur l'accueil de Juninho, alors qu'il n'était qu'un jeune de 18 ans.

Est-il la plus grande légende du club ? C'est une question à un million d'euros. Il y aura ceux pour qui cela ne fait aucun doute et d'autres qui ont pu être bercés par les exploits de joueurs plus anciens comme Bernard Lacombe ou Fleury Di Nallo. Quoi qu'il en soit, Juninho reste l'un des plus grands de l'histoire de l'OL et personne ne le remet en cause. Son passage comme directeur sportif et les deux fins d'aventure comme joueur puis dirigeant ont laissé un goût d'inachevé.

Mais le Brésilien restera à jamais comme le plus grand numéro 8 lyonnais. Un numéro que Miralem Pjanić n'a pas eu peur de prendre dès les adieux de Juninho à Gerland. Présent au Festival du Sport en Italie, le Bosniaque est revenu sur cet épisode. "J’ai passé un an avec Juni, puis il est parti. Et je voulais prendre son numéro. Je l’ai donc appelé pour lui demander si je pouvais prendre son numéro, alors que je n’étais encore personne. Et il m’a dit : "Mire, prends-le, car tu deviendras un grand footballeur et je serai très fier que tu aies mon numéro." Juni a été très important pour moi au début de ma carrière, et je lui dois beaucoup."

Plus que de recevoir l'aval de son aîné, Miralem Pjanić se rappelle surtout de son arrivée dans la capitale des Gaules. Formé au FC Metz, il débarque dans une "équipe qui vient de remporter sept titres de suite. C'était comme la Juventus. C’était l’équipe la plus forte de France à cette époque." Du haut de ses 18 ans et malgré un statut de grand espoir, l'ancien milieu la joue profil bas, tout en ayant les yeux grands ouverts à la vue de Juninho. "Pour la première fois, j’ai vu quelqu’un à qui je voulais ressembler sur le terrain un jour. Mais tant sur le terrain qu’en dehors. Juninho m’a beaucoup apporté. Les coups francs, c’est une chose, mais aussi son leadership, son comportement au quotidien, la façon dont il se préparait et comment il est devenu Juninho. C’était un modèle pour moi."

Ayant mené sa barque en Serie A (AS Roma, Juventus) ou en Liga (FC Barcelone), Miralem Pjanic a lui aussi amassé les titres et quelques coup-francs bien sentis, que ne renierait pas Juninho.

3 commentaires
  1. Juni38
    Juni38 - mar 6 Oct 26 à 10 h 34

    Un bijou c'était , Miralem , dans la grande tradition des très forts joueurs techniques slaves .

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  2. Avatar
    bye bye Cave - mar 6 Oct 26 à 10 h 44

    Juni... quand on fait un rapprochement entre nos victoires et la présence de Juninho sur le terrain, il y a un lien de causalité clair:
    Juninho impliqué sur 67% des buts Lyonnais ! C'est monstrueux.

    Essayons donc de démontrer que c'est Merah qui nous faisait gagner l'an dernier (rapport à la stat hasardeuse qui dit qu'on a 90% de victoires avec lui sur le terrain).
    C'est du foot on sait rarement expliquer pourquoi la pièce tombe de tel ou tel côté.

    Par contre avec Juni c'est clair. Tout coup franc offensif est une balle de but.
    Et puis y a pas que ça, comme Zizou tu lui envoyais une vrille il te rendait de la soie.
    Techniquement c'était crazy.
    S'il n'a pas fait une carrière encore plus grande, c'est sûrement par manque de qualités physiques, mais quel artiste!

    Et Miré ben c'est moins influent sur les résultats, mais un peu le même profil. Plus bas sur le terrain mais il t'éclairait le jeu de la Roma ou de la Juve c'était du grand art. Quel dommage de l'avoir vendu, il était bien chez nous, il aurait pu être le successeur mais bon Jean-Mich.... 11M€ il n'a pas résisté.... (quand on y pense c'est dérisoire pour ce joueur).

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    1. JUNi DU 36
      JUNi DU 36 - mar 6 Oct 26 à 10 h 58

      C'était pas par un manque de qualité physique, tu raconte n'importe quoi encore une fois de plus, mais bon ce n'est pas la premiere fois que tu défonce notre plus grand joueur depuis les années 2000 (avec Sonny et Greg). Juni avait tout simplement choisi de rester à l'ol d'en être le grand meneur, un choix magnifique, et puis à cette époque on était devenu une des meilleures équipes européennes, donc il sentait pas le besoin d'aller au Milan AC ou au Barça.
      Pourquoi toujours trouver la moindre petite critique malsaine contre lui ?? Et même si il avait pas 3 poumons comme Kim on s'en branle.

      JUNINHO PERNEMBUCANO POUR TOUJOURS

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