À la veille de la reprise de l’entraînement qui amène sur sa deuxième partie de saison, l’OL espère compter sur ses cadres du premier semestre, à l’image du capitaine Corentin Tolisso.
Une petite semaine de vacances et de nouveau de retour aux affaires courantes. Après la qualification compliquée contre le FC Saint-Cyr Collonges dimanche dernier, les joueurs de l’OL ont pu couper, mais la Ligue 1 est vite de retour. Les Lyonnais seront donc de retour à l’entraînement ce lundi 29 décembre avec en ligne de mire le déplacement à Monaco samedi prochain. Sept jours de coupure pour recharger les batteries après une première partie de saison intense. Malgré un effectif restreint en nombre, Paulo Fonseca a eu la chance de compter sur certains cadres qui n’ont pas surperformé, mais qui ont clairement tenu les rênes du traineau rhodanien.
Niakhaté, capitaine de vestiaire
Et comment ne pas commencer par le renouveau d’un joueur qui a dû assumer le poids de son transfert la saison passée et sous le feu des critiques. À raison par moment, à tort parfois bien malgré lui puisqu’il n’a pas choisi d’être acheté aussi cher comme il l’avait confié dans un entretien à Olympique-et-Lyonnais. Il est bien évidemment question de Moussa Niakhaté et de cette première partie de saison XXL. Actuellement à la CAN, le Sénégalais est une absence embêtante pour l’OL et personne n’aurait certainement dit ça à la fin de la saison dernière. Entre une boulette pour son premier match à Rennes, le but de Maguire à Manchester United pour crucifier l’OL, Niakhaté aurait pu définitivement plonger après cet acte 1 en dessous des attentes.
Ce fut tout l’inverse et connaissant le personnage, cela lui a servi de motivation. Alors forcément, le défenseur a récolté quelques louanges sur le plateau de "Tant qu’il y aura des Gones". "Il a pris une vraie dimension dans la défense, il est devenu très important. J’aime beaucoup ses analyses d’après-match, souvent très lucides." Irréprochable sur le terrain, au point de n’avoir manqué presque aucune minute depuis la reprise à la mi-août, Moussa Niakhaté a gardé son rôle de leader de vestiaire qu’il avait déjà depuis son arrivée. Passé par la Ligue 1, la Bundesliga et la Premier League, il joue son rôle de grand frère auprès des jeunes. Ses prises de parole dans le vestiaire et captées par le club lors de vidéos inside en font peut-être le vrai capitaine de ce groupe.
Tolisso, le patron "dans la forme de sa vie"
Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Paulo Fonseca l’a nommé parmi les vice-capitaines derrière Corentin Tolisso. Ce dernier est clairement le grand monsieur de cette première partie de saison et tous les supporters prient pour ne pas le voir rattrapé par ses démons d’antan avec une blessure. Car, avec le départ d’Alexandre Lacazette ou encore Rayan Cherki, il est devenu le danger numéro 1 offensivement à l’OL. Afonso Moreira et Pavel Sulc ont forcément pris la lumière sur la fin du semestre, mais quand Fonseca a choisi de jouer son vrai numéro, la tâche est revenue à Tolisso, désormais l’homme à (tout) bien faire.
S’il a connu un petit coup de mou durant l’automne, il est la pièce centrale du dispositif lyonnais. Au four et au moulin, il se sent "dans la forme de sa vie" comme il l’a avoué lui-même. S’il n’a pas délivré de passes décisives, il est le métronome du jeu rhodanien et ses sept buts en 20 matchs valaient bien les applaudissements de Nicolas Puydebois. "C’est notre taulier, il a pris une dimension de leadership qui est très importante pour l’OL. Il est incontournable".
Des encouragements pour d'autres
Dans une équipe lyonnaise qui mise sur son collectif, il a malgré tout fallu des individualités qui tiennent la route et les deux cadres ont parfaitement rempli leur rôle. Bien aidés aussi par d’autres que l’on n’attendait pas vraiment mais qui ont surpris. Moins réguliers que Niakhaté et Tolisso, Dominik Greif qui s’est vite imposé malgré un passage à vide, Pavel Sulc, le meneur attiré par le but ou encore Afonso Moreira ont eu les encouragements du conseil de classe.

Greif (Descamps)
AMN (Barisic) Mata (Hateboer) Niakhaté (Kluivert) Tagliafico (Abner)
Tessmann (Mangala) Morton (De Carvalho)
Sulc (Karabec) Tolisso (Merah) Moreira ( Ghezzal )
Endrick (Satriano)
Dans un monde idéal, le club arrive a cassé le prêt de Satriano, il vaut peut-être mieux donner 500k ou 1M pour qu'il parte que de l'acheter 5 ou 6 M.
Avec le retour de Nuamah et Fofana, tu n'as plus de problème sur les ailes. Au milieu, pour moi c'est là où il y a un manque, il n'y a que 2 ou 3 joueurs qui ont le niveau (Tolisso, Morton et un degré moindre Tessmann). Le mieux serait que Mangala parte car il doit avoir un bon salaire (prêt avec oa ou transfert à 10M).
Je vois beaucoup de rumeurs sur des défenseurs mais avec le retour de CAN, je ne vois pas l'urgence. Il serait intéressant d'avoir un DC prometteur ou ARD prometteur mais dans ce cas celui qui devrait partir serait Hateboer or il vient d'arriver donc impossible (ou alors un prêt de Barisic, mais ça n'aide pas pour contourner les sanctions de la DNCG sur la masse salariale).
Cette équipe est très belle et je pense qu’en fin de mercato elle sera redoutable ! Nous pourrons déjà constater contre Lille en coupe l apport de Endrick…..
HS : encore une triste nouvelle pour terminer l'année , après le décès de Jean- Louis Gasset avant hier à l'age de 72 ans seulement , c'est un nouveau monstre sacré du cinéma français qui disparaît.
C'est fini , BB nous a quitté , elle va manquer énormément à ses animaux .
Depuis 50 ans elle se consacrait à la cause animale .
RIP Brigitte , merci pour tout ce que tu as fait pour eux 🙏🌹
👍,
Je viens d'apprendre aussi la nouvelle ....
La star de mon enfance,qui défrayait la chronique à l'époque.
Même si je ne partageais pas du tout ses idées politiques, je l'appréciais pour tous ses combats pour défendre la cause des animaux . 👍👏
Le temps est assassin et emporte avec lui.....
RIP B.B.
Deux tristes départs coup sur coup , l'année se termine mal ( plus un autre départ dans ma famille ce matin ) .
Je partage ce texte d'Alex Borg :
"🕊️ Brigitte Bardot n’est plus là. Et pourtant, difficile de parler d’absence quand quelqu’un a autant imprimé son passage dans le réel.
Bardot, ce n’était pas une carrière bien rangée ni une icône sous vitrine. C’était une présence brute. Une femme qui a traversé le cinéma comme on traverse une pièce en ouvrant toutes les fenêtres. Naturelle, libre, incontrôlable. Pas façonnée pour plaire, mais pour exister.
Elle a tout eu très tôt. La gloire, les regards, le mythe. Et elle a tout quitté très tôt aussi. Non pas pour disparaître, mais pour respirer. Parce qu’à un moment, vivre comptait plus que briller. Peu de gens osent ce choix. Encore moins le tenir.
Alors elle a mis son énergie ailleurs. Là où ça dérange. Là où ça ne rapporte rien. Là où personne ne fait semblant d’écouter. Les animaux. Une cause qu’elle n’a jamais traitée comme une posture, mais comme un combat. Frontale. Rugueuse. Sans calcul. Sans filtres.
On peut discuter ses mots, son ton, ses colères. Mais pas son intégrité. Bardot n’a jamais su tricher. Et c’est précisément pour ça qu’elle dérange encore, même après.
Elle n’est pas une date. Elle n’est pas un souvenir figé. Elle est une empreinte. Dans la culture française. Dans une certaine idée de la liberté. Dans ce refus obstiné de se laisser dompter.
Le temps peut bien avancer. Certaines présences, elles, restent debout.
🤍
Respect. Force. Et liberté, jusqu’au bout."
Jamais été ma tasse de thé, à part un peu son engagement pour la cause animal.
« Parce qu’à un moment, vivre comptait plus que briller. Peu de gens osent ce choix. Encore moins le tenir »
Et oui. Y a rien de plus destructeur que la notoriété.
Les gens authentiques on les reconnaît grâce à cette volonté de rester soi-même et en retrait. C’était pareil avec Gasset, des gens qui ont eu du succès mais ne le cherchaient pas spécialement.
C’est un sujet en ce moment ça. Blanche Gardin pleure sur les réseaux sociaux car elle ne peut plus travailler. Alors qu’elle devrait se rendre compte que c’est une deuxième chance inouïe de redevenir anonyme qui lui est offerte.
Il n’y a qu’avec l’anonymat qu’on peut se battre pour les causes justes, qu’on peut avoir des amis sincères et surtout trouver un amour authentique.
Salut cavegone
Blanche elle l'a compris maintenant, mais ce qui continue à la révolter c'est ce pouvoir médiatique de plus en plus unique, qui file tout droit vers une fascisation. Tu enleves Arte et il n'y a plus aucun contre pouvoir.