La joie des joueurs de l'OL contre Rennes
La joie des joueurs de l’OL contre Rennes (Photo by OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP)

Ligue des champions : l'OL a des chances de faire une découverte cet été

Quel que soit son adversaire, à une exception près, l'OL découvrira un nouveau rival. Il a déjà affronté un seul de ses six potentiels opposants au 3e qualificatif à la Ligue des champions.

Depuis la fin de la Premier League dimanche, on connaît l'ensemble des potentiels adversaires de l'OL au 3e tour de qualification à la Ligue des champions. Tête de série numéro 1 dans ce parcours du combattant, le club rhodanien aura au moins l'avantage de recevoir à Décines lors du match retour. Pour en savoir davantage, il faudra attendre le 20 juillet, date du tirage au sort. Toutefois, il y a de fortes chances que ce soit une nouveauté pour les Lyonnais.

En effet, sur les six rivaux possibles les 4/5 et 11 août, il en a affronté un seul dans toute son histoire en match officiel. Le Sparta Prague est l'unique formation connue. Et cela ne remonte pas si loin. En 2021, Peter Bosz et son équipe avaient défié à deux reprises les Tchèques. Deux victoires au bout, 4-3 à l'extérieur et 3-0 à domicile. Au total, l'OL les a croisés à six reprises (cinq succès et un nul).

Pour tous les autres, l'Union Saint-Gilloise (Belgique), le NEC Nijmegen (Pays-Bas), le Sturm Graz (Autriche), le Górnik Zabrze (Pologne) ou Heart of Midlothian (Écosse), ce serait une première. De jolis déplacements possibles aussi, pour les fans, en ce début du mois d'août. À Édimbourg, Nimègue, Bruxelles, Graz ou bien Zabrze.

8 commentaires
  1. Avatar
    pathetikOL - lun 25 Mai 26 à 19 h 16

    Espérons ne pas revivre Maribor, ou Astra Giurgiu de triste mémoire, voire Denizlispor ... et ne pas être Cassandre. Allez l'OL !!! la cellule de recrutement va avoir du boulot cet été, je lui fais personnellement confiance, au moins autant qu'à Fonseca qui cette année a raté quelques moments straDenizlisportégiques de la saison CDF, Europa et 3e place.

    1. Avatar
      michellahavane - mar 26 Mai 26 à 8 h 45

      Il faut toujours voir positivement. IL NE FAUT PAS HÉSITER À VISITER LE PLUS HAUT POSSIBLE.
      Et pour vous rassurer il y a un feuilleton tourner en Savoie et Cassandre gagne tout le temps ALLEZ L'OL

      1. Juni38
        Juni38 - mar 26 Mai 26 à 9 h 07

        vous avez raison , on a un discours très défaitiste ces derniers temps , c'est le même que celui de l'été dernier ou on pensait qu'on ne ferait que survivre et éviter la descente .
        soyons plus optimistes , le club est en de très bonnes mains , la présidente est ambitieuse , nous ne ferons pas de la figuration avec une équipe de bric et de broc , la saison prochaine .

      2. Avatar
        Ahtmos - mar 26 Mai 26 à 14 h 23

        Vous avez complètement raison, il est temps de positiver. Le vieux schéma psychologique qui vise à ne pas espérer revivre un trauma comme Maribor, ou à ne pas devenir comme ses parents en psychologie générale emmène inévitablement le scénario à se reproduire.

        C'est la roue du hamster, le cercle vicieux, le serpent qui se mort la queue et on peut le résumer en une phrase : "ce contre quoi tu résistes, persiste". Ça peut paraitre simpliste mais c'est en vérité juste simple. Et les accros à la complexité ne pourront pas le voir.

        Il faut commencer à imaginer des scénarios qui nous plaisent et nous donnent de la joie pour pouvoir les créer. Donc repensons à l'année de ldc qui nous a emmené jusqu'au bayern, aux victoires inespérées de porto en ldc. Au succès contre le real, le barça, le bayern et imaginons quelque chose de fou mais d'atteignable. Un but de tolisso sur une passe décisive de Khalis pour valider la place dans les 8 premiers de la phase de groupe l'année prochaine. Qui peut dire que c'est totalement impossible. Certainement pas moi.

        Les pessimistes qui se grimment en " réalistes" sont en réalité simplement des personnes qui tirent vers le bas tout le monde. Voir les difficultés c'est bien seulement si tu entrevois le chemin qui slalome entre elles et ou tu t'éclates. Sinon ça sert a rien. Allez !

      3. Juni38
        Juni38 - mar 26 Mai 26 à 14 h 37

        « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » – Mark Twain
        La Pause Philo

  2. cavegone
    cavegone - mar 26 Mai 26 à 15 h 31

    Justement si FC Astra, Maribor ou la Réal Sociedad sont des traumatismes c'est à cause de l'attente qu'on avait.
    Là je lis de l'ambition, il FAUT aller en C1, on joue le podium, etc... Ben c'est le meilleur moyen pour se foirer.

    Doucement avec les attentes, c'est destructeur aussi lorsque l'enjeu prend le pas sur le jeu.
    Pourtant on vient de vivre deux désillusions, on devrait être prudents, mais non on repart dans le surréaliste.

    On reste un club qui a failli finir en ligue 2 et qui n'est absolument pas sorti de l'auberge.
    Je crois que le meilleur moyen d'appréhender ces tours préliminaires, c'est d'oublier les enjeux et d'y aller comme Moïse Kouamé contre Cilic, sans pression et avec l'opportunité de faire quelques chose de fort pour les fans.
    Et si on fini en EL ce ne sera de toute façon pas comparable à Maribor.
    Je vous rappelle qu'on a toujours pas de 9 qui tienne la route 😉 Et toujours pas les moyens d'en recruter un surtout...

    1. orangecj85
      orangecj85 - mar 26 Mai 26 à 15 h 58

      Salut à tous,

      Je trouve que ce fil résume parfaitement les trois états d’esprit qui entourent l’OL : l’optimisme volontariste, le traumatisme du passé européen et le réalisme économique/sportif. Et honnêtement, chacun touche une part de vérité.

      D’abord, le parallèle avec Maribor, Astra ou Denizlispor est compréhensible. Ces éliminations sont devenues des cicatrices symboliques. Non pas parce qu’elles étaient dramatiques à l’échelle européenne, mais parce qu’elles sont arrivées au moment où l’OL se croyait supérieur. C’est exactement ce que souligne cavegone : le traumatisme vient surtout des attentes. Et là-dessus, il n’a pas tort. Les pires désillusions arrivent souvent quand on se voit déjà arrivé.

      Mais à l’inverse, le discours ultra-prudent peut devenir bloquant. Ahtmos met le doigt sur quelque chose de vrai psychologiquement dans le sport : un club qui ne se projette plus finit par jouer petit bras. Or l’ADN historique de l’OL, ce n’est pas la survie, c’est l’ambition. On parle d’un club qui a battu le Real, le Bayern, City, la juve en Europe. Si tu abordes des barrages européens avec la peur permanente de “revivre Maribor”, tu joues déjà diminué mentalement.

      Là où je rejoins Juni38, c’est que la situation structurelle n’est plus celle de l’été dernier. L’environnement du club paraît plus stable. La présidence semble vouloir reconstruire intelligemment, et il y a enfin une logique sportive identifiable. En revanche, dire que “le club est en très bonnes mains” reste encore une hypothèse à confirmer sur la durée, selon moi.

      Autre point central : l’effectif. Aujourd’hui, l’OL n’a toujours pas de numéro 9 totalement fiable sur une saison entière. Et dans des tours préliminaires européens, ça change énormément de choses. Ces matchs se jouent souvent sur :
      • L’efficacité dans les temps faibles,
      • L’expérience émotionnelle,
      • La capacité à tuer une double confrontation.

      C’est précisément ce qui avait manqué lors de certains grands ratés européens passés. Moi, je repense encore à Lisandro contre Anderlecht… quel régal ce joueur.

      Donc au final :
      • Oui, l’OL doit retrouver de l’ambition et arrêter le catastrophisme permanent.
      • Non, il ne faut pas se raconter que le club est déjà redevenu totalement stable.
      • Le bon équilibre, c’est une ambition lucide : viser haut sans considérer la qualification comme un dû.

      Et paradoxalement, ces barrages européens peuvent être une excellente chose. Ça oblige le club à être prêt mentalement dès juillet/août, à recruter intelligemment et à construire rapidement un groupe compétitif. Beaucoup d’équipes se sont relancées comme ça.

      Enfin, sur le fond du débat, les “pessimistes réalistes” et les “optimistes naïfs” ont tous les deux un défaut. Les premiers oublient que le football reste imprévisible. Les seconds oublient que le romantisme ne remplace pas un avant-centre à 15/20 buts.

      Et au fond, c’est aussi ce qui fait la richesse des discussions entre supporters : chacun analyse la situation avec sa propre sensibilité.

      1. cavegone
        cavegone - mar 26 Mai 26 à 19 h 34

        👍🏼😎

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