Buteur pour sa première avec l’OL, Endrick a parfaitement réussi ses débuts. Le Brésilien se sent déjà intégré dans son nouvel environnement.
Un premier match, une première titularisation, un premier but et une première victoire. Même dans ses rêves les plus profonds, Endrick ne s’attendait certainement pas à vivre ces débuts avec l’OL. Pourtant, dimanche soir à Lille, tout s’est passé comme dans un rêve. Personne ne va s’en plaindre avec cette qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de France. La prestation collective a bien évidemment été mise en avant après le succès 2-1, mais Endrick avait logiquement droit à un traitement de faveur pour sa première sous le maillot lyonnais. "J'avais joué contre Lille en Ligue des champions, c'était un match difficile (victoire 1-0 du LOSC en octobre 2024), c'était un match où on n'avait pas pu gagner. Quand tu joues en France, tu comprends qu'il y a de très beaux stades, de très bons joueurs et de très bonnes équipes comme Lille, a-t-il déclaré après la rencontre. Donc, il fallait être prêt ce (dimanche) soir, il faudra être prêt pour les prochains matches, et il faudra avoir le mental pour gagner les prochains."
"Je peux faire des blagues avec eux"
Avec sa nouvelle arme offensive, l’OL se met à rêver d’une seconde partie de saison réussie. Il faudra confirmer sur la durée pour Endrick. Mais en marquant dès sa première sortie, le Brésilien s’est enlevé une belle pression sur les épaules. Des débuts réussis grâce notamment à une bonne intégration. Malgré un statut de "star", l’attaquant prêté par le Real Madrid n’a, pour le moment, pas déréglé le collectif lyonnais. Au contraire, tous saluent son humilité. Une intégration réussie, qu’Endrick est le premier à le confirmer. "Je suis très heureux de pouvoir jouer avec l'ensemble de l'équipe, de pouvoir parler l'anglais avec eux, de pouvoir faire des blagues, de pouvoir jouer. C'est très bien, je remercie l'équipe de m'avoir bien reçu. Et à Paulo (Fonseca) aussi, de m'avoir fait croire en moi. Je suis vraiment heureux et je remercie Dieu d'être dans cette équipe."
Après l'excitation de la première, les supporters lyonnais n'ont qu'une hâte : être dimanche pour observer Endrick à la maison contre Brest.

Il parle beacoup de dieu...
Ca va enerver les gauchos ici.
Vous savez les pseudos bouffeurs de curés, mais vrais pompeurs d imams!
Pas certain que ton commentaire ai sa place ici.
Je te comprends et dans le fond tu as raison!
J anticipe... et souleve une contradiction.
Commentaire d'une rare finesse, plein de subtilité et d'un raffinement trop rare sur ce site !...
il va être rapidement le chouchou des bad gones et autres supporter .
Comme un poisson dans l'eau , je ne pensais pas qu'il s'integrerait aussi bien aussi vite , merci Dieu ! lol
Qu’il marque chaque dimanche son « petit but » et je remercierai le « dieu » du football !..,allez l OL et merci à notre staff technique d’avoir su attirer ce profil de joueur et le mercato n’est pas terminé.
Je viens d’apprendre avec tristesse le décès de Roland Courbis mes condoléances à sa famille. Un amoureux du football disparaît !
J'ai appris aussi il y a quelques minutes cette disparition.
C'est un personnage emblématique du foot français et des médias qui s'en va à son tour, après Jean-Louis Gasset.
Qu'on l'aimait ou pas, on n'oubliera pas sa truculence et son franc parler aux consonnances méditerranéenes.
Put*in 72 ans !...
J'ai de plus en plus le sentiment d'être en sursis.
Janot, au dessus, a parfaitement résumé en peu de mots, ce qui est INDISPENSABLE de dire à propos de ce personnage haut en couleurs, adulé ou détesté, c'est selon.
RIP Monsieur Courbis.
Je me souviens d'un commentaire audio de Courbis en marge d'une rencontre PSG/OL. Lyon menait au score avec 3 buts. Sur une attaque lyonnaise, le ballon sort en touche sans qu' aucun arbitre ne le signale. Juninho avance au milieu de Parisiens arrêtés et il marque.
Gueulante généralisée, côté parisien.
Courbis garde son calme : " Quelle importance ça peut avoir que le ballon soit sorti, c'est pas comme si un pilote avait posé son avion à côté de la piste...." . Du Rolland pur jus .
Encore une terrible nouvelle , un autre entraineur emblématique fauché encore assez jeune .
On n'entendra plus les analyses pertinentes de coach Courbis , qui me régalait chaque fois que je l'écoutais .
Après Jean Louis Gasset , le football français est en deuil .
Condoléances à ses proches .
RIP Courbis, tes coups de gueule pas toujours partagées ni de bonne foi vont tout de même me manquer !
Et, dans un autre registre, j'ai appris hier la disparition de Bob Weir (78 ans), cofondateur d'un groupe mythique des sixties que certains d'entre vous doivent connaître : "Grateful Dead", présents par exemple à Woodstock...
et pendant ce temps Keith Richards vient de fêter ses 82 ans , mais les Stones ont quand même du mettre entre parenthèse leur nième tournée ) Keith est un peu fatigué ...
Monsieur Courbis, un vrai amoureux du ballon rond, et qui semblait avoir un bon coeur. J'ai toujours trouvé ses analyses assez creuses dans le fond, mais plaisantes sur la forme avec cet accent et ces expressions savoureuses.
Il représente un foot à l'ancienne, où les valeurs et l'engagement sur le terrain importent plus que la data et les statistiques. Un foot qui commence à me manquer en réalité...
moi je me souviens surtout de la dérouillée qu'on avait pris face à la grande équipe de l'om avec papin , et courbis sur le banc .
J'étais dans le stade et ils nous avaient balayé .