Le mercredi Ligue des champions, le samedi D1. Fin octobre, OL Lyonnes disputera deux matchs en une semaine, avec un déplacement à Montpellier le week-end.
Après la première trêve internationale début octobre, OL Lyonnes aura fort à faire. Il sera opposé au PSG notamment, avant de jouer Marseille, l'Inter Milan puis Montpellier sur les quinze derniers jours. Sur la séquence, Jonatan Giráldez devrait procéder à un large turnover dans le 11 et en cours de match. Nous connaissions déjà le programme du mois, du moins en grande partie. Mercredi, la FFF a dévoilé le menu de la 7e journée de Première Ligue. À cette occasion, les Rhodaniennes voyageront dans l'Hérault.
OL Lyonnes dans le multiplex sur YouTube
Cette confrontation se tiendra le samedi 31 octobre à 18 heures. Une rencontre que les supporters pourront voir en clair car elle sera diffusée sur la chaîne YouTube de la compétition. Dans le même temps, Lens recevra Fleury, Toulouse défiera l'US Saint-Malo et Strasbourg affrontera Le Havre. Un multiplex assez consistant pour ce week-end de championnat. Le vendredi à 21 heures, Marseille accueillera à Nantes. Et le dimanche après-midi, place au derby parisien entre le PFC et le PSG.
Il faudra gérer les temps de jeu pour le staff lyonnais car le mercredi, les Milanaises viendront au Parc OL. Et une semaine plus tôt, le samedi 24, c'est l'OM qui se sera mesuré aux championnes de France en titre. Un calendrier resserré au cœur de l'automne.
OL Lyonnes en octobre
- OL Lyonnes - Toulouse (03/10)
- PSG - OL Lyonnes (17/10)
- OL Lyonnes - Marseille (24/10)
- OL Lyonnes - Inter Milan (28/10)
- Montpellier - OL Lyonnes (31/10)

A propos du FC Montpellier (ex-section féminine du MHSC), je viens de voir que son propriétaire Crux Football -une structure multiclubs inspirée par celle de Michele Kang- a acquis également l'équipe féminine de Rosengård en début d'année.
Salut à tous
j'ai lu quelque part que Crux Football investit des fonds néo zélandais.... encore des Anglo-saxons donc, déjà très présents en L1, L2 et APL
Tout fou'l'camp ! 🥴
Le fond de pension Crux Football investit uniquement dans le foot féminin pour constituer un pôle multi-club international.
Un concurrent direct pour Ms Kang,
@OLVictory : un "fond de pension" ? Soyons précis avec les termes, Crux n'est pas un fond de pension mais une société financée via des levées de fonds par divers investisseurs privés (on trouve par exemple parmi eux l'actrice américaine Gillian Anderson).
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A propos de la présence croissante des structures multi-clubs dans le foot féminin, voici la traduction automatique d'un article paru dans le Guardian en décembre 2025 :
La propriété de plusieurs clubs se répand dans le football féminin – mais est-ce une bonne nouvelle ?
Lorsque la femme d'affaires et investisseuse américaine milliardaire Michele Kang s'est adressée aux journalistes après le recrutement de l'internationale suédoise Kosovare Asllani et de l'ancien entraîneur du Paris Saint-Germain, Jocelyn Prêcheur, par son équipe de WSL2 de l'époque, les London City Lionesses, elle a parlé franchement de l'importance que peut jouer la propriété de plusieurs clubs dans le sport féminin.
« Je suis pleinement consciente de la connotation négative de la propriété de plusieurs clubs dans le football masculin », a déclaré Kang en juin 2024. « Mais je tiens à souligner que la propriété de plusieurs clubs est une nécessité, et non un luxe ou une manifestation de cupidité, dans le football féminin, car nous devons investir au niveau que les joueuses méritent pour qu'elles puissent exploiter pleinement le potentiel du football féminin. »
C'était une déclaration audacieuse et, au vu de la situation actuelle, nombreux sont ceux qui pensent qu'elle a raison. Aux côtés de Kynisca, la société de Kang, on trouve une multitude d'autres propriétaires de clubs et groupes d'investisseurs.
Mercury 13 , fondée par les entrepreneurs sportifs Victoire Cogevina Reynal et Mario Malavé, a annoncé en septembre l'acquisition d'un deuxième club, Bristol City, qui rejoint Como dans son portefeuille. Sixth Street, investisseur de Bay FC, a annoncé le lancement de sa structure de gestion de plusieurs clubs, Bay Collective, en janvier 2025. Crux Football, lancé par l'ancienne internationale néo-zélandaise Bex Smith et soutenu par des investisseurs tels que Cindy Holland, ancienne cadre de Netflix et investisseuse historique d'Angel City, a été annoncé en août, et son premier club, Montpellier, a été inauguré deux mois plus tard.
Parallèlement, Monarch Collective , cofondée par la capital-risqueuse Kara Nortman, également cofondatrice de l'équipe NWSL Angel City, et l'investisseuse Jasmine Robinson, a annoncé le mois dernier son investissement minoritaire dans Viktoria Berlin, le premier investissement européen du groupe après ses investissements dans Angel City, Boston Legacy et San Diego Wave.
Nortman a cofondé Angel City avec la femme d'affaires Julie Uhrman et l'actrice Natalie Portman et, en Viktoria Berlin, elle a constaté de nombreuses similitudes avec le projet basé à Los Angeles qui a marqué le début de son parcours d'investisseuse dans le football féminin. « C'était simplement la créativité et la mise en œuvre, ces deux éléments étant indissociables », explique Nortman.
L'équipe féminine du Viktoria Berlin a été séparée de l'équipe masculine en 2022, lorsque six investisseuses, dont l'ancienne internationale allemande et double championne du monde Ariane Hingst, ont acquis 75 % du club. Elles ont constitué un groupe de près de 250 investisseurs, dont 90 % de femmes, avant l'arrivée de Monarch.
« Leur approche, la façon dont ils ont procédé – trouver le club idéal, en percevoir le potentiel, puis tisser des liens et structurer le projet – était incroyablement ingénieuse et inspirante », confie Nortman. « J’en ai eu des frissons dès notre première conversation. J’étais vraiment enthousiaste ; ils m’ont rappelé Julie, Natalie et moi à nos débuts. »
La décision de s'investir dans le football européen, et en particulier en Allemagne, pour leur premier investissement hors des États-Unis, était également pragmatique.
« Nous sommes guidés par une stratégie bien définie, nous sommes proactifs, nous analysons vraiment tout : la structure de la ligue, le PIB, le groupe de propriétaires avec lequel nous pouvons nouer un partenariat », explique Nortman. « Nous consacrons beaucoup de temps aux ligues, nous passons du temps avec les équipes ; chaque pays est étudié de manière spécifique. »
« Ce qui nous a particulièrement séduits en Allemagne, c'est plusieurs aspects. Son PIB est le plus élevé d'Europe et c'est un lieu très attractif pour les affaires. Le potentiel du public y est important. Le marché du football, et notamment du football féminin, est mûr et prêt à décoller. »
« L’Allemagne est la deuxième équipe nationale la plus titrée sur la scène internationale, et le travail de formation à la base, le rêve des jeunes filles et la qualité des talents locaux, sont donc essentiels. Berlin est également l’une des villes les plus importantes d’Europe, une capitale des arts, du sport et de la musique électronique , où il existe une réelle opportunité de continuer à construire un modèle axé sur les femmes et tourné vers elles. »
Voilà les discussions qui ont lieu autour du football féminin, et Nortman souhaite vivement que les clubs du monde entier, y compris en Angleterre, considèrent ce qu'ils font comme un modèle de ce qui est possible.
« C’est une version de ce que chaque club peut faire », dit-elle. « Il y a toujours une solution structurelle. Elle ne sera peut-être pas exactement la même, mais l’important est de créer, dans ce cas précis, une indépendance totale, mais aussi un esprit d’indépendance qui tire intelligemment parti de toute l’histoire, des services partagés et autres atouts du club masculin, et de construire l’équipe féminine de manière à ce qu’elle soit véritablement au centre des préoccupations d’un groupe de personnes qui la gèrent au quotidien, avec un partenaire avisé en coulisses, disposant des capitaux et de l’expertise opérationnelle nécessaires. »
L'ambition est grande. « Nous sommes en train de bâtir les Real Madrid, les Manchester United, les Dallas Cowboys, les Golden State Warriors, les Los Angeles Dodgers de demain, mais cela ne se fera pas par hasard », déclare Nortman.
Le football féminin a bouleversé la carrière de Nortman d'une manière qu'elle n'aurait jamais pu imaginer. « La passion ne vient pas de l'argent, elle vient de faire ce dont on parle à tout le monde lors de soirées mondaines ou à deux heures du matin, au point de rendre son mari fou », dit-elle.
Des inquiétudes subsistent quant à la pertinence de la propriété multiclubs et des investissements privés pour le football féminin, mais que l'on soit d'accord ou non avec la propriété multiclubs, que l'on soit d'accord ou non avec l'implication du capital-investissement dans le football féminin, pour l'instant, cette pratique est là pour rester, accueillie et adoptée par les clubs, les ligues et les fédérations comme un moyen de répartir la charge du développement d'un sport historiquement sous-financé et insuffisamment soutenu.
Nombreux sont ceux qui militent pour l'investissement privé dans le football féminin. Ce sont des personnes bien intentionnées, souvent des femmes, animées avant tout par une passion pour l'égalité et une foi inébranlable dans le potentiel du football féminin (même si la rentabilité n'est pas une perspective immédiate). Qu'on approuve ou non les méthodes et les systèmes qui permettent à un sport né dans les usines ouvrières de se transformer radicalement, ils le défendent avec les outils financiers qu'ils maîtrisent et selon leur propre expérience, dans le contexte économique actuel.
J'ai failli manquer de souffle chignol 😂 😇
Merci.
Ralala ! Ces ptits jeunes, avec leurs réseaux sociaux et leurs IA, dès qu'un texte fait de plus de trois phrases ça les épuise ! 😜😜😜
Exact, j'ai pensé fonds d'investissement et j'ai écrit à tort fonds de pension.
Merci de ta vigilance
Intéressante cette série d'infos et ces itw.
Je remarque au passage que certaines font ce qu'elle disent vouloir faire... même si cela semble peu réaliste au départ.
Ces successions de chalenges tirés par des femmes (fortunées ou en partenariat avec des investisseurs) sont remarquables... et il y aura sans doute quelques réussites dans le lot.
Imaginer, élaborer, construire, gérer et faire progresser... il nous manque beaucoup de cela chez nous, le foot est encore beaucoup trop macho.
Dans le sport, comme dans la société, on manque aussi de leader féminines entreprenantes et qui réussissent... c'est bien dommage !