(Photo by PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Brest - OL (2-1) : des occasions manquées à tous les niveaux

Mercredi, l’OL a été battu par Brest (2-1) en raison de son inefficacité offensive. Des ratés qui lui coûtent des points et l’occasion de se rapprocher du podium.

Neufs défaites alors qu’il reste encore cinq matchs de championnat à jouer. Avec un tel bilan, difficile de pouvoir croire à une qualification européenne et pourtant, l’OL continue d’espérer ou du moins de faire semblant. Mercredi, le club lyonnais a été battu par Brest (2-1) ou plutôt s’est fait battre par lui-même. Comme face à West Ham, les Lyonnais ont été punis pour leur inattention et au moment de ne regarder que les statistiques, peu parieraient sur une victoire brestoises. Pourtant le réalisme a bien été chez les Bretons et explique en partie ce revers. A Francis-le-Blé, l’OL n’a pas fait le pire match de sa saison. Non, les hommes de Peter Bosz, resté à Lyon car souffrant, ont dominé les débats et seraient revenus avec les trois points si tout s’était passé comme face à Bordeaux.

"Le deuxième but symbolise ce manque de tranchant surtout qu’on venait de marquer et d’égaliser et on prend tout de suite un but sur corner donc ça fait mal, ça nous tire vers le bas, a constaté Claudio Caçapa, qui a remplacé sur Bosz sur le banc. Maintenant, il faut continuer, il nous reste des matchs, des points à gagner surtout jusqu’à la fin de la saison."


Déjà neuf défaites cette saison


Lors de l’avant-dernière journée, il régnait comme une sorte de vraie réussite face aux Girondins avec cette impression que chaque frappe faisait mouche. Mercredi, ce fut tout l’inverse. Les Lyonnais auraient pu jouer pendant des heures que le cadre se serait dérobé à chaque tentative. Moussa Dembélé, auteur du but égalisateur avant de se faire surprendre défensivement par Cardona dans la foulée, a été le symbole de cette inefficacité offensive. On ne pourra pas lui reprocher de ne pas se créer d’occasions. Seulement, avec quatre grosses situations, on est presque en droit d’attendre que deux d’entre elles soient converties. Ca n’a pas été le cas à Brest et le capitaine lyonnais n’est pas le seul à blâmer, tant c'est toute l'animation offensive qui a pêché. Ne mettant plus un pied devant l’autre depuis des mois, Tino Kadewere a eu au bout de la cuisse l’occasion de jouer les sauveurs sur un centre de Gusto mais le Zimbabwéen a trouvé le moyen de rater le but vide dans le temps additionnel. Ce Lyon a tenté de réagir mais il manque encore ce petit quelque chose qui peut faire basculer une saison.

"On a eu les occasions mais il y a un manque de rage pour mettre ce ballon dedans, a concédé l’entraîneur adjoint après la rencontre. Il y a un manque d’envie de marquer mais on a vu que c’était très compliqué, très difficile et on rentre à la maison avec 0 point."


Le podium aurait pu être à 4 points


A l’image de sa saison, l’OL a fait les montagnes russes dans ce match. Tantôt attentiste et sans génie en première période puis reboosté comme si les joueurs s’étaient enfin rendus compte de l’importance de cette rencontre. Malheureusement avec de telles erreurs individuelles que ce soit offensivement ou défensivement, tout se paye cash. Brest avait sûrement regardé le match contre West Ham et n’a eu besoin que de peu de chose pour déstabiliser un équilibre lyonnais qui ne tient qu’à un fil. A cinq journées de la fin, l’OL est encore en train de se chercher et ce n’est pas normal. Dans leur quête d’un sprint final sans faute, les Lyonnais se doivent d’avoir des certitudes. Ce n’est pas le cas à écouter Malo Gusto, élu top de la rencontre par la rédaction d’O&L.

"Mercredi soir, il nous a manqué quelques petits détails, ce qui a fait qu’on a perdu, a estimé le latéral après la rencontre. On en est conscients, il va falloir essayer de gommer tout ça. C’est bientôt la fin, il ne faut pas lâcher, on va essayer de remonter la pente. On n’a pas ramené les trois points, alors que mercredi, c’est tout ce qu’il nous fallait."

Toujours bien accroché à sa 8e place, l’OL va encore avoir des regrets. A chaque fois qu’il a la possibilité de faire un grand coup, il laisse passer cette chance avec ce brin d’amertume. En s’imposant mercredi soir, les coéquipiers d’Houssem Aouar auraient pu faire une très grosse opération. Avec trois duels entre concurrents directs dans cette 33e journée, les Lyonnais auraient pu pointer à seulement quatre points du podium ! Le scénario dont rêvait tout un club. Finalement, ils sont désormais loin de tout avec sept points de retard de la 3e à la 5e place… A Brest, il y a eu bien plus qu’une défaite.

21 commentaires
  1. Olyonn@is - jeu 21 Avr 22 à 9 h 51

    Beaucoups de ratés cette saison!Au point de raté la saison!

  2. montcoua - jeu 21 Avr 22 à 9 h 53

    Moi, hier, j'ai vu une attaque tranchante face à une petite équipe qui a tiré le bus devant les cages pour tenter de ne pas sombrer ! Dans le style OL- Metz des années 2000.... c'était pas sur Amazon, c'était sur France 2 ....

    1. OLVictory - jeu 21 Avr 22 à 10 h 08

      Dans les années 2000 les dirigeants investissaient sur Sonny Anderson et on mettait 4 buts aux équipes qui venaient garer le bus.
      Vingt ans plus tard on vend nos meilleurs joueurs et on recrute des mecs moyens. Ca ne peut pas marcher aussi bien.

      1. montcoua - jeu 21 Avr 22 à 10 h 37

        .... HS, j'évoquais le match diffusé hier soir sur France 2 😉
        ...mais, sinon oui ! Sonny vs Dembele...difficilement comparables.

      2. le_yogi - jeu 21 Avr 22 à 10 h 56

        En même temps faudrait faire une comparaison avec l'inflation et l'envolée des transferts et tout ça, mais les 20 millions de l'époque pour Sonny, doivent bien équivaloir à 50 patates aujourd'hui non ?

      3. OLVictory - jeu 21 Avr 22 à 11 h 14

        Si on compare les cinq gros budgets de L1 (du 2e au 6e pour éviter le PSG qui fausse tout en l'absence de logique économique) :
        2000/01 : 257 millions (350 actualisé avec l'inflation)
        2021/22 : 1030 millions (j'ai enlevé 50 millions pour le cas du stade à Lyon)

        Un rapport de 1 à 3, les 20 millions de l'époque équivalent à un 60 millions aujourd'hui, très grossièrement

  3. vav - jeu 21 Avr 22 à 10 h 15

    @la rédaction, ça pique “Des occasion manquées”!

    Game over cette année. Maintenant préparer la saison prochaine. En commençant par régler nos comptes avec les ingrats qui veulent partir gratos après la jurisprudence Memphis, qu’on a presque félicité de nous la mettre à l’envers…

    Memphis, Denayer, Moussa, soit environ 100 millions de manque à gagner!! Et après on se dit expert en gestion, c’est le monde à l’envers. Ça me rend dingue, pas étonnant qu’on ait besoin de vendre nos meilleurs joueurs avec de telles erreurs

  4. Poupette38 - jeu 21 Avr 22 à 10 h 31

    Tu fais comment si le joueur ne veut pas prolonger ? C'est souvent lui qui a le dernier mot .

    1. OLVictory - jeu 21 Avr 22 à 10 h 45

      Déjà tu peux essayer le contrat avec engagement moral lorsqu'ils arrivent. Faire un plan de carrière avec eux dans lequel tout le monde s'y retrouve. Puis en cours de contrat, tu traites les joueurs comme des partenaires et pas comme des marchandises, tu ne mets pas tout le monde en vente à l'intersaison, même si le club a des problèmes financiers. Tu montres aux joueurs qu'ils sont importants dans les plans du club. Tu les reçois régulièrement, plusieurs fois par saison, surtout s'ils ont des problèmes et pour faire un point sur leurs objectifs individuels (les faire grandir), et tu ne les vois pas uniquement le jour où tu as besoin d'eux pour prolonger leur contrat. Tu leur prêtes de l'attention comme à des starlettes, car c'est justement ce qu'ils sont. C'est un métier de gérer des joueurs, c'est le boulot du DS en principe ou de l'entraineur. Et bizarrement quand c'est bien fait il y a moins de joueurs qui partent libres.

      Et enfin tu peux te poser la question de savoir pourquoi Memphis, Denayer, Moussa ont été recrutés à Lyon (pour 50 millions) sans aller au bout de leur contrat dans leur précédent club et qu'ils font ce coup de vice justement à l'OL. Si tu réponds à cette question, tu as déjà un gros bout de la solution.

      1. le_yogi - jeu 21 Avr 22 à 11 h 09

        Je ne parlerais pas de "coup de vice", le système entier est vicié, donc compte tenu de ça ils agissent juste pour leur pomme. Ils ne doivent pas plus à leur employeur que l'employeur ne leur doit. Memphis a fait le boulot, je vois pas pourquoi il devrait compromettre sa suite de carrière avec une prolongation qu'il ne souhaite pas ? Le club pouvait le vendre l'été d'avant, mais ils ont bien compris que ça ne valait pas le coup. Tu récupères 10-15M à peine, autant dire que tu retrouveras jamais un joueur du même calibre.

        Nous aussi on a recruté des joueurs libres, de Juninho, à Boateng, en passant par Wiltord, Nkoulou, Dubois et j'en passe ! Il me semble pas que ce soit des gars spécialement "viciés" ? Ou que l'on se soit indignés leur signature ?

        Et il faut bien se dire que ça arrive partout. Car les joueurs ont compris à présent. Mbappé à Paris, Sterling à City, même le Bayern qui est censé être un club sérieux à ce niveau s'est fait chiper un joueur historique comme Alaba par le Real. Idem pour le Milan AC avec Donaruma. Pogba l'avait fait avec Manchester etc.

      2. Juninho Pernambucano - jeu 21 Avr 22 à 11 h 18

        Une équipe de branleurs avec un coach bidon.

      3. OLVictory - jeu 21 Avr 22 à 11 h 19

        C'est un jugement de valeur et chacun a ses propres valeurs.
        Pour moi un joueur qui arrive dans un club qui a payé 20 millions pour le faire venir et qui cherche à partir libre c'est un coup de vice.
        Pourquoi le joueur n'a pas été au bout de son contrat précédent à City, au Celtic ou à MU et pourquoi il fait le coup à Lyon ?

      4. GoNL - jeu 21 Avr 22 à 11 h 44

        Entre-temps il y a eu un truc qui s’appelle le Covid et qui a redéfini la norme.
        Un transfert c’est 3 parties avec deux accords, un entre clubs et un entre joueur et club.
        Avant il était facile de trouver un club acheteur qui pouvait à la fois payer un transfert et un salaire. Le joueur et son club devaient juste se mettre d’accord et choisir la destination. Maintenant la liste est beaucoup plus restreinte, et la chance pour le joueur que le club qu’il a choisi puisse aussi convaincre son club employeur a fortement diminué.
        Pour garder les cartes en main les joueurs vont au bout du contrat et choisissent en toute liberté , la prime à la signature, on aime bien l’agiter sur le forum pour faire peur aux enfants, mais ce n’est pas forcément l’élément déterminant.
        Entre nous, le système des rachats de contrat était une grosse anomalie au niveau code du travail…

      5. sg69er - jeu 21 Avr 22 à 13 h 03

        Ce qui est rachete c'est le contrat du joueur les frais le préjudice et si il y a concurrence le prix peut augmenter après c'est certainement encadré juridiquement. Le côté moral ou éthique de l'opération c'est un autre sujet, et souvent le joueur y trouve son compte.
        La donne a changé les joueurs bien matraqués par leurs agents et autres entourages voient aussi l'opportunité de faire plus de revenus avec cette formule. Finalement seul les clubs sont "perdants" à eux de faire en sorte de convaincre les mecs de continuer

      6. OLVictory - jeu 21 Avr 22 à 13 h 14

        Les clubs formateurs et les moins riches sont perdants, les autres, ceux qui ont des moyens y gagnent beaucoup puisqu'ils ne payent plus de transferts.

        Les transferts c'était la dernière possibilité de conserver une équité sportive, s'ils disparaissent le fossé va se creuser entre les riches et les moins riches

        Comment on fait tourner un centre de formation sans transferts ? On ne peut pas…

      7. le_yogi - jeu 21 Avr 22 à 13 h 35

        Là où la donne à changé pour moi, c'est aussi que le club ne paye pas juste X millions pour racheter le contrat du joueur et bénéficier de ses services pendant une durée définie. Cette somme est en réalité un placement qui a pour but de dégager une certaine marge en revendant le joueur. Forcément la logique spéculative prenant le dessus sur le sportif, ça ne peut que mal finir. (1) Déjà au niveau du ciblage des joueurs, puisqu'on ne va plus s'orienter que vers des jeunes avec potentiel de plus value (donc moins de joueurs cadres sur le terrain). (2) Ensuite parce que les joueurs intègrent que les clubs ne sont que des vitrines et eux les bijoux qu'on expose (en somme ya juste à être présent dans les gros matches). (3) Et enfin, parce que les joueurs finissent par devenir plus importants que le club, pas besoin de trop s'attacher, et ont compris la combine pour décider eux-mêmes de leurs choix de carrière en partant libres.
        Ne serait-ce pas précisément des maux dont souffre l'OL d'après certains observateurs ? 😛

      8. vav - jeu 21 Avr 22 à 18 h 00

        Je ne dis pas que c'est facile d'éviter les départs gratos, je dis seulement qu'pn pourrait difficillement s'y prendre pire 😀 Memphis c'est une catastrophe, ni plus ni moins, le gars a ch*é sur le club depuis son arrivée, sur le terrain son individualisme a certainement fais regressé le club (je m'explique: je reconnais son talents et ses fulgurances incroyables, mais je suis convaincu qu'en jouant collectif il nous aurait fait gagné largment plus de matchs..)... pour moi le club s'en saurait sorti sur ce dossier s'il avait fait une belle plus-value (avec une belle vente a la hauteur de son soit-disant statut).

        Memphis est une énorme erreur, peut-etre le seul reproche que je ferai a Juni d'ailleurs.
        Mais au-dela ce cette erreur, le plus grave est qu'on n'apprend rien de cette experience visiblement - si Jason et Dembele ne rapportent rien, ce serait du foutage de gueule... qu'on ne vienne pas me dire que l'OL est dans le besoin financiement, quand on voit les dirigeants s'assoir si delicatement sur ces pactoles.
        Un accident peut arriver; les repetitions revelent un vrai probleme, le club n'est pas clairement pas repecté par les joueurs, ni sportivement, ni financierement. J;'ai bien peur que l'image de l"institution" OL ait bien changé depuis 10 ans... On donne desormais l'image d'un club de passage, qui sert une bien bonne soupe a qui veut bien tranquillement mettre les pieds sous la table, et qui baisse et remonte le pantalon volontiers devant qui veut l'embobiner. C'est pas comme ca qu'on va attirer des profils de battants dont l'effectif a pourtant tant besoin 🙁

  5. juninho pernambucano - jeu 21 Avr 22 à 15 h 32

    Saison prochaine il nous faut un mec comme mariano ou satriano, un joueur qui harcèle devant.
    Grâce a notre superbe résultat d’hier je pense qu’on peut mettre une croix sur le retour des anciens type lacazette tolisso…..
    J’étais optimiste encore pour cette fin de saison mais maintenant je sais que la saison est terminée et sauf revirement de situation incroyable Paris Marseille rennes monaco Strasbourg nice ca finira devant nous.
    Bizarre toutes ces équipes on réalisés un mercato d’été ambitieux et bien meilleur que nous. Mais bon fallait surtout pas le dire en debut de saison sinon on se faisait descendre par ceux qui prétextaient que Lyon était encore au dessus d’eux qu’on avait une base bien plus solide.
    Tout ce que je m’imaginais en début de saison est entrain de se produire car oui ils vont sans faire un championnat incroyable tous finir devant nous.

    Saison prochaine grand coup de balais mais bon qui va vouloir mettre de l’argent sur nos pitres ?
    On va sûrement perdre paqueta qui est le seul a avoir une grande valeur, il ira sûrement retrouver son pote a Newcastle pour 50-60 millions.
    Ensuite on aimerait sûrement se débarrasser de aouar, tino, dembele, da silva, kone mendes boateng dubois pollersbeck….mais franchement qui va les vouloirs ?
    Puis y’a ceux qui vont partir gratuit comme denayer et ceux qui vont vouloir partir gratuit donc rester une saison de plus comme dembele ou peut être même aouar.
    Avec les retours de pret d’emerson et ndombele.

    Il nous faudra donc au minimum un DC qui sera sûrement diop ou umtiti, ensuite un latéral gauche titulaire, un latéral droit remplaçant, un milieu titulaire, un buteur titulaire, un ailier droit (j’espère qu’on garde tete) et un ailier gauche titulaire ou remplaçant en fonction de l’avenir de toko.

    Tout cela sans argents ou en comptant sûrement sur la vente de paqueta.
    Je sens bien aussi qu’on vende cherki a un nice comme d’hab pour une bouché de pain.

    On va sûrement devoir faire monter certains jeunes et se baser sur tout ce qui est gratuit comme konan qui sera chez nous notre nouveau kone.

  6. sceptical - jeu 21 Avr 22 à 16 h 09

    Le Yogi, tu es, à mon avis, au coeur du sujet. Faut il regretter le monde d'hier ou bien accepter le monde d'aujourd'hui et celui qui vient. Si l'actionnaire accepte de poursuivre ses investissements, il devrait, aujourd'hui plus qu'hier, les réaliser à partir d'une ambition et surtout des résultats attendus pour y parvenir.
    Concrètement, choisir les hommes qui vont constituer son top management pour éviter de se tromper trop souvent dans le choix des ressources (Coachs, staff, joueurs). C'est le point essentiel qu'aborde OLV : professionnaliser/responsabiliser. Ce n'est pas le cas à l'OL.
    Le DS ne peut pas être un pari et pourtant pour de bonnes ou de mauvaises raisons, il l'a été.
    Dans les mêmes conditions d'exigences, c'est à dire faibles, le coach aussi a été un pari.
    L'institution a accepté que le nouveau coach fasse l'impasse sur une bonne préparation physique pour tenir une saison ?
    N'avait-il pas, lui seul (?) surestimé la valeur technique de l'effectif ? Des stars en capacité de compenser le physique ? Curieux pour un "professionnel de la profession".
    Je ne vais citer aucun joueur, mais lorsque la politique de recrutement consiste uniquement à boucher les trous générés par le trading, des joueurs non retenus par d'autres et trop moyens pour être exposés trop longtemps, il ne faut pas s'étonner d'avoir à le payer à un moment ou à un autre. Pas de chance, c'est le moment, toutes les bêtises se paient en même temps.
    Faites le compte, combien de joueurs sont au niveau pour jouer un match de ligue 1 : 3/4 joueurs. Cela n'est pas suffisant, il en faut au moins 8 a un bon niveau sinon pas de compensations...

    Je partage vos avis, le foot coute beaucoup plus cher aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle les investisseurs (courageux) doivent s'entourer des meilleurs manageurs et responsables sportifs, capables de travailler en équipe pour réaliser les objectifs sportifs et financiers.
    Je comprends que cela soit compliqué pour JMA qui est le premier supporteur/décideur et paternaliste.
    Aujourd'hui il n'y a plus de place pour les engagements verbaux (faiblesse), seuls valent les engagements individuels écrits à partir desquels la pénalisation des mauvais comportements, les étapes de négociation et de sorties sont prévues. D'accord avec OLV, les coups "de vice" traduisent l'état d'esprit du joueur mais aussi la négligence de l'employeur trop empressé à le faire signer.

    Des joueurs plus importants que le club c'est vrai le Yogi, on a un exemple en France et des contre exemples ailleurs Liga, 1ère Ligue, série A. Cela ne garanti pas le résultat sportif, ça n'empêche pas l'escroquerie mais ça la limite.
    Dommage que cela soit notre club de coeur qui figure avec cette saison un cas d'école.
    Bonne journée.

  7. kazo le rouge - jeu 21 Avr 22 à 19 h 01

    c 'est certain ou quasi certain
    vu l écart avec les places qualificatives, ça va être chaud
    si NICE gagne la coupe de france on peut accrocher la "conférence"
    pour l europa league on a 7 points de retard....et les clubs devant nous
    marchent plus fort ('sauf NICE)

  8. Tedeum - jeu 21 Avr 22 à 19 h 12

    Encore une soirée gâchée. L'avantage c'est qu'on ne peut plus rien espérer cette saison. Je vais passer mon temps à d'autres activités pendant les matchs, et je remercie l'OL pour ça

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