Vainqueur superbe du PSG à l'extérieur, l'OL est plus que dans la course au podium de Ligue 1. Encore faut-il qu'il ne gâche pas ce résultat dès ce week-end contre Auxerre.
Tout le monde a bien profité dimanche soir et lundi ? En clôture de la 30e journée de Ligue 1, l'OL a réalisé la très belle performance de battre le PSG chez lui (1-2). Un résultat exceptionnel qui lui octroie la troisième place de Ligue 1 avec encore quatre rencontres à négocier. Autrement dit, il a son destin entre ses mains pour retrouver la Ligue des champions, ou au moins le top 4. Après cet "exploit", il s'agirait maintenant de ne pas tout gâcher.
En effet, il ne faudrait pas que cette victoire en terre parisienne soit sans lendemain, avouez que ça serait franchement dommage. C'est d'ailleurs ce que disait Clinton Mata après le choc dominical. "On se relance aujourd’hui mais si on perd demain, vous allez tous nous descendre. Il faut rester humble, il y a encore quatre "finales", on ne va pas être euphoriques maintenant, on fera les comptes en fin de saison."
À présent, deux réceptions attendent les Rhodaniens. Le duel contre Rennes dans quinze jours sera immanquable, mais samedi, c'est Auxerre qui débarque à Décines. Barragistes, les Bourguignons n'ont pas dit leur dernier mot et veulent revenir sur Nice. Sur le papier néanmoins, cette partie est plus abordable qu'un déplacement chez le champion d'Europe.
Gare au piège bourguignon
Ce constat est évident, mais attention. "Ça peut aussi être un piège. Méfions-nous, même lorsqu'on affronte des équipes qui ne jouent plus rien. Elles sont décomplexées. L'AJA joue sa peau, viendra avec un bloc bas, et on sait que l'Olympique lyonnais a du mal face à ces formations en étant parfois scolaire, rappelait notre consultant formé à Tola-Vologe, Enzo Reale, dans Tant qu'il y aura des Gones. On a bien vu qu'il ne faudra pas se relâcher, à l'image de Lorient - Marseille (2-0). Si tu ne t'imposes pas, le succès au Parc n'aura servi à rien."
Un discours que rejoint le triple champion de France Nicolas Puydebois. "Je suis content que l'OL ait gagné, mais j'ai peur du relâchement. Tu n'as pas la même motivation contre Paris que face à Auxerre, c'est un tout autre contexte. Je crains ce rendez-vous, reconnaissait-il. En tant qu'anciens joueurs, on a déjà vécu ça à nos dépens. Des victoires de prestige suivies d'une mauvaise prestation car tu te reposes sur tes lauriers."
Souvenir du déplacement à l'Abbé-Deschamps en novembre
Afin qu'il y ait un lendemain à leur performance, les coéquipiers de Dominik Greif peuvent se souvenir de leur déplacement à l'Abbé-Deschamps en novembre 2025, soldé par un triste 0-0. Ce jour-là, le portier slovaque avait sorti un penalty. Une bonne piqûre de rappel que, même s'ils sont mal classés, les hommes de Christophe Pélissier sont difficiles à bouger. Monaco, tenu en échec à Louis-II ce week-end (2-2), peut en témoigner.
Sans être trop pessimiste non plus car la dynamique lyonnaise semble relancée, il convient de rester sur ses gardes. "Là, ils ont redoublé d'efforts parce que l'adversaire était un gros. Je pense qu'inconsciemment, tu peux avoir une décompression, une baisse d'attention et d'exigence face à une opposition présumée plus faible. Je ne dis pas qu'ils vont perdre, mais il faut être vigilant", poursuivait Nicolas Puydebois.
L'OL ne s'enflamme pas
Pour l'instant, cet effectif ne s'est jamais enflammé tout au long de l'exercice, ni dans un sens positif après les 13 succès consécutifs, ni dans l'autre, après les neuf sorties infructueuses. Il n'est donc pas dans ses habitudes de triompher avant la ligne d'arrivée. C'était encore le cas dimanche, avec un certain calme ressenti malgré le gros coup réalisé.
À l'image d'un Paulo Fonseca, qui ne tire pas de plans sur la comète. "Nous verrons à la fin, parce que nous avons quatre "finales" maintenant. Nous pouvons observer les résultats en ce moment, c'est difficile de se projeter sur le prochain match, confiait le Portugais. On le sait, nous avons un calendrier difficile. Mais nous savons aussi qu'avec ce succès, nous sommes dans la course." Et il compte bien la terminer en tête.

Contre le Qsg , l'équipe aura fait peut être ses deux plus gros matchs de la saison , que ce soit à l'aller ou au retour ; ce n'est pas anodin et prouve que le mental , la concentration , la volonté de gagner , était supérieure dans ces deux matchs .
Les joueurs se sont sublimés , à l'image de ce ciseau retourné parfait d'Abner .
C'est peut être inconscient , mais l'OL est toujours meilleur contre les grosses équipes .
En tout cas cette victoire va rebooster l'équipe , qui était amorphe après sa série de 10 matchs , une spirale négative dont on sait qu'il est difficile dans sortir , ça se passe dans les têtes plus que dans les jambes .
La seconde mi temps contre Lorient a sonné le réveil et ils ont repris confiance après cette victoire .
L'équipe maintenant doit terminer à bloc et l'incroyable pourrait se produire , finir sur le podium .
Ça c'est le boulot d'un entraîneur de motiver les joueurs pour tous les matchs...
Il reste 4 matchs avec l'avantage de recevoir 3 fois.
hello , medhi Benatia leur a promis un mois en mode commando , ils ne verront pas leur famille et il faudra bosser !
Ambiance terrible au vélodrome , Greenwood et Benatia ne se parlent plus depuis un mois et les joueurs ne supportent déjà plus cette immense pipe d'Habib Beye !
Franchement on est mieux à lyon !!
franchement , si les mecs sont des pros dignes de ce nom , un coach ne doit pas avoir besoin de les motiver , il y a une LdC a aller chercher , c'est bon pour leur carrière perso à chacun d'eux ( c'est ce qui a été rappelé aux joueurs de l'OM qui ont fait un match indigent à Lorient ) .
c'est quoi cet article ? la situation est simple, 4 matchs, 4 finales, aucune décompression, point barre ! aux staff et joueurs de faire le boulot pour lequel ils sont payés (et bien !). Allez l'OL !!!!
parce qu'il faut rappeler que l'OL est coutumier de ces sautes de concentration , ou ils sont capables de se vautrer et jouer au ralenti contre n'importe quelle petite équipe , il faut toujours le craindre avec eux !
4 matchs, 4 finales (dédicace à notre Caqueret natuinal), on y croit !!