Si le Parc OL n'a pas été une forteresse imprenable cette saison, l'équipe de Paulo Fonseca est restée dominatrice dans son stade. Elle a gagné 18 de ses 25 matchs disputés à Décines.
Intersaison oblige, l’heure des bilans bat son plein. Cela fait désormais plus de deux semaines que l’OL a conclu sa saison sur une lourde défaite face au RC Lens de Pierre Sage (0-4), à Décines. Une correction qui n’illustre pas forcément très bien la domination lyonnaise au Parc OL en 2025-2026. Sur 25 matchs disputés à la maison, l’OL en a gagné 18, soit 72%. Il a concédé deux matchs nuls (8%) et a dû s’incliner à cinq reprises seulement (20%).
Un bilan ternit par un printemps en dents de scie
Le bilan aurait pu avoir une tout autre allure, encore. C’est bien simple, entre la première journée de Ligue 1 à Lens (1-0), en août, et l’élimination en Coupe de France contre ces mêmes Sang et Or (2-2, 4-5 aux t.a.b.), début mars, l’OL a gagné 15 des 17 matchs qu’il a disputés chez lui. Il n’avait perdu que deux fois, contre Toulouse (1-2) et face au PSG (2-3). Mais depuis, il y a eu les déconvenues contre Lens donc, et contre le Celta Vigo en Ligue Europa (1-1, 0-2). L’équipe de Paulo Fonseca a aussi concédé un match nul décevant face au Paris FC (1-1), puis il s’est incliné contre Monaco après avoir ouvert le score (1-2). De précieux points qui auraient permis à l’OL de s’éviter le bourbier que représente les barrages de Ligue des champions.
L'OL de retour à Décines début août
Lyon, toujours en 25 matchs, a maqué 47 buts au Parc OL cette saison, soit une moyenne de 1,9 buts par match. Il en a également encaissé 25, ce qui rend la moyenne assez simple à calculer. Proche des 50 000 spectateurs de moyenne en Ligue 1, l’affluence moyenne de la saison de l’OL toutes compétitions confondues s’élève à 44 265 spectateurs.
La formation rhodanienne retrouvera son stade avant les autres équipes du championnat. Elle aura rendez-vous début août, pour son match du troisième tour préliminaire de Ligue des champions. La petite musique résonnera à Décines pour la première fois depuis le mois de février 2020 (contre la Juventus, victoire 1-0 en huitième de finale aller).

en terminant par une gifle monumentale ; je ne suis pas veinard , pour une fois que j'allais au stade ; heureusement il y eu le bel hommage à fleury .
Cela m'a rappelé le 3-0 que Strasbourg nous avais mis dans les années 89 lorsqu'il venait de D2 et avait été champion de France à Gerland.
J'y étais aussi !
La grande équipe de Strasbourg du grand Gilbert Gress .
Ils nous avaient balayé .
"Il suffit au Racing de gagner un point lors de son dernier match contre l'Olympique lyonnais pour être sacré champion de France. La rencontre est suivie par 25 959 spectateurs au stade de Gerland : des milliers de Strasbourgeois et de très nombreux Stéphanois, qui espèrent une victoire de Lyon ce qui ferait les affaires de l'AS Saint-Étienne. Les Lyonnais mettent les Strasbourgeois en difficulté en début de match puis Roland Wagner, « l'homme en forme du Racing », inscrit deux buts en l'espace de six minutes sur des centres de la gauche. En deuxième mi-temps le club alsacien joue un football à une touche de balle et domine complètement son adversaire. Yves Ehrlacher clôt le score à la 65e minute de jeu sur un centre de Roland Wagner : 3-0 pour le RC Strasbourg qui remporte le championnat."
C'était en 1979 , Nantes et l'ASSE terminent deuxième à deux points seulement .
Une autre époque , avant l'arrivée de Tapie , Claude Bez du foot business.
Aujourd'hui seul Strasbourg n'a pas sombré , mais dans une multipropriété américaine qui ne leur permettra pas de retrouver les sommets ...