Depuis le passage à 18 clubs en Ligue 1, le troisième a empoché à chaque fois 61 points. L'objectif à viser pour l'OL ?
Il faudra avoir les nerfs solides. Après la trêve internationale, l’Olympique lyonnais retrouve le championnat sur la pelouse d’Angers, dimanche 5 avril (15h). Un rendez-vous déjà crucial pour la formation de Paulo Fonseca, en quête d’un succès qui la fuit depuis désormais cinq journées en Ligue 1.
L’enjeu est d’autant plus important que la bataille pour la troisième place, directement qualificative pour la Ligue des champions, est particulièrement dense. Trois petites longueurs seulement séparent l’OM (3e, 49 points) de l’AS Monaco (6e, 46). Entre les deux, l’OL (4e, 47) et Lille (5e, 47) se livrent également bataille, tandis que Rennes (7e, 44) reste en embuscade. Autant dire que la lutte pour l’Europe s’annonce indécise et particulièrement haletante.
Faudra-t-il plus pour accrocher le podium ?
Pour l’OL, l’objectif d’une qualification en C1 a véritablement pris forme après la série de sept victoires consécutives enregistrées entre décembre et février. Impensable en début de saison, un billet pour la plus prestigieuse des compétitions européennes permettrait non seulement de satisfaire des supporters, qui l’attendent depuis près de six ans, mais aussi d’apporter un bol d’air bienvenu aux finances du club, toujours sous la surveillance de la DNCG. Une qualification directe qui ne peut s'obtenir qu'en se classant troisième.
Depuis le passage à 18 équipes lors de la saison 2023-2024, 61 points ont été nécessaires pour terminer à cette place. Lors du premier exercice dans ce format, le Stade Brestois avait décroché ce rang avec 61 unités, devançant le LOSC (4e, 59 points). Le scénario s’était répété l'année suivante : les Monégasques avaient validé leur qualification directe avec le même total, laissant les Aiglons au pied du podium avec 60 unités.
Sept matchs à disputer avant le verdict
À 7 journées de la fin, 21 points restent encore à prendre pour les Lyonnais. Avec leurs 47 unités actuelles, il en faudrait donc 14 pour les coéquipiers de Clinton Mata afin d'au moins égaler les dernières tendances. Mais ce ne sera pas une mince affaire au regard de leur calendrier, l'un des plus relevés vis-à-vis de leurs concurrents.

De toute façon on a notre destin entre nos mains ! Nos joueurs sont sur le retour, on est actuellement 4eme, il nous reste seulement quelques matchs a jouer.
Si on redevient performants, en faisant des matchs plein, en exerçant le fameux pressing qui nous a tant réussi. Si on redeviens efficace face au but, solide défensivement et que nos attaquants redeviennent nos premiers défenseurs.
Alors il n'y aura pas de raison de ne pas s'accrocher à cette 4e place, voir même 3e. Nos concurrents n'ont aucune certitude, ils peuvent gagner un gros match puis perdre face à un adversaire plus "faible". Le soucis c'est que nous aussi...