Jean-Michel Aulas (Photo by JEFF PACHOUD / AFP)

OL : Aulas reconnait "des erreurs à ne plus reproduire" dans une lettre ouverte

Comme à son habitude quand les vents sont contraires à l’OL, Jean-Michel Aulas est sorti de son silence. Dans une lettre ouverte adressée aux supporters, le président lyonnais promet de ramener le club à son rang en s'appuyant sur "l'ADN OL".

Quand le bateau tangue, le capitaine du navire n'est jamais très loin pour aller au front. On peut regretter qu’il soit le seul à le faire mais Jean-Michel Aulas est une nouvelle fois sorti de son silence, ce mardi, pour faire le point sur la situation de l’OL. Pas d’interview ni de conférence de presse mais une lettre ouverte diffusée sur le site du club et destinée "aux passionnés de l’Olympique lyonnais". Conscient que son club ne disputera pas de coupe d’Europe pour la deuxième fois en trois ans, Aulas a tenu à faire un état des lieux de la situation, à deux journées de la fin du championnat.

"Nous avons déjà amorcé une profonde remise en question à la fin de ce cycle de trois ans, marqué par 175 millions d’euros d’investissement pour notre équipe masculine, concède-t-il d’abord. Nous devons faire face à nos erreurs pour ne plus les reproduire, sans nous cacher ou nous trouver des excuses, bien que nous ayons, à chacune de nos initiatives, essayé de retrouver la lumière du futur avec l’aide de notre glorieux passé."

La formation de nouveau au centre du projet

Pour se faire, Jean-Michel Aulas ne semble pas vouloir se séparer de Peter Bosz. S’il met d’abord un point d’honneur à rappeler les succès en Gambardella et le parcours des Fenottes, le président lyonnais estime que l’OL ne retrouvera les sommets qu’en faisant front derrière son entraîneur et surtout en lui donnant les moyens de ses ambitions. "Nous devons une revanche à tous nos fans et passionnés de l’OL. Le coach doit aussi être le garant de nos valeurs OL, nous devons l’aider dans sa mission, lui permettre d’avoir des joueurs avec cet état d’esprit exemplaire et être prêts à ouvrir la porte pour ceux qui ne seraient pas dans notre philosophie lyonnaise."

En bon chef de file, celui qui est à la tête du club depuis 1987 n’hésite donc pas à pointer du doigt l’attitude de certains joueurs durant la saison même s’il ne les nomme pas. Des propos qui font suite à ceux de Peter Bosz après la défaite contre Metz où le Néerlandais assurait "que la direction savait ce qu’il se passait à l’intérieur du groupe." Le message semble avoir été passé et la fin de la lettre ouverte d’Aulas laisse supposer que le fameux ménage désiré par les supporters devrait bien avoir lieu durant l’été.


Aulas : "Nous avons trébuché, mais surtout nous sommes en train de nous relever"


Après une décennie sans le moindre titre, le patron lyonnais veut "retrouver l’ADN OL, retrouver les fondamentaux avec un mental qui s’inscrira dans un esprit de revanche" et met en avant la prise de pouvoir des jeunes passés par le centre comme Maxence Caqueret. Comme souvent, Jean-Michel Aulas est monté au front, comme souvent il manie l’art des mots pour calmer la gronde populaire et cette lettre ouverte, dans une période de crise institutionnelle, a pour but de "rassurer" tout le monde. Reste désormais à attendre quelques semaines afin de voir si les paroles seront suivies d’actes.

83 commentaires
  1. juninho pernambucano - mar 10 Mai 22 à 17 h 51

    Pour une fois je trouve le message plutôt bien.
    Après l’article de l’équipe je m’attendais a un communiqué niant tout en bloque et blâmant le journal et bien non, il vient certainement d’un côté donner raison a l’article sans trop le dire.
    Enfin un mea culpa ça faisait longtemps qu’on attendait un peu plus d’honnêteté.

    Allez président remettez une pièce dans la machine et reprenez les choses en main, on voit bien que quand on laisse les autres décider ils se voient déjà kalif a la place du kalif sans rien avoir prouver.

    Signaler
  2. RBV - mar 10 Mai 22 à 17 h 56

    Comme d'habitude il est le seul à s'exprimer...c'est bien dommage. Après, est-ce que ces belles paroles seront suivies d'acts ?
    Comment faire partir les boulets (et ils sont nombreux) ?
    Comment attirer de bons joueurs sans coupe d'Europe ?
    Comment maintenir Peter dans ces conditions ?
    Bon courage.
    Mais on y croit, encore et toujours, parce que nous sommes supporters de l'OL et que nous vivons pour ce club, peu importe les intempéries (même si ça commence à bien faire...).
    Allez l'OL et vivement la fin de saison.

    Signaler
    1. juninho pernambucano - mar 10 Mai 22 à 18 h 03

      Pour les recrues je pense que on va beaucoup miser sur nos jeunes et sûrement que les futures actionnaires aideront à rebâtir une équipe digne de l’OL.
      J’ai juste certain doutes sur la capacité de cheyrou pour trouver les bons joueurs aux bons postes.
      C’est certain que le chantier s’annonce immense mais y’a quand même bien moyen de gerer cela en 2 temps, deja la saison prochaine et puis la suivant si coupe d’europe.
      Tout les grands clubs connaissent a un moment des troues d’aires l’essentiel est de bien rebondir.
      Et avec JMA a la tête on ne peut que rebondir.

      Allez l’OL

      Signaler
      1. RBV - mar 10 Mai 22 à 18 h 16

        Salut Juni,
        Tout à fait d'accord avec toi. Surtout qu'on ne cherche pas des stars mais des joueurs de devoirs, avec une mentalité et une hargne. Pas besoin de dribbleurs fous ou autre fantaisie.
        L'important c'est d'être encore la en Ligue 1 dans 20, 30 ans...quand on regarde Bordeaux ou StEtienne, franchement, on s'en sort pas si mal.
        Tous les clubs connaissent des trous d'air, tous...c'est notre tour de manger notre pain noir mais nous allons revenir, j'en suis sur.
        Par contre je suis partagé sur le maintien de Peter...Le mec n'a toujours pas compris comment fonctionnait la Ligue1 et ça, ça me fait peur. Il faut d'abord être solide et il n'a jamais réussi à mettre un bloc équipe en place. Est-ce uniquement la faute des joueurs ?
        Nous verrons bien. Mais je pense que les deux derniers matchs vont être importants pour son avenir...
        Allez l'OL !

      2. Roro Blouch - mar 10 Mai 22 à 19 h 55

        Tout à fait pertinent RVB, pour un maintient de Peter il faudrait une déclaration analogue de sa part pour assumer sa part de responsabilité, même si j'ai déjà exprimé par ailleurs mon analyse des hiérarchies de responsabilité et que selon moi Bosz est loin d'être le premier responsable mais davantage une victime collatérale dont la personne et les idées ont été broyées par un contexte hostile.

  3. Darn - mar 10 Mai 22 à 18 h 02

    Bon, un message d'un tel tenant, aussi vite après l'article, ça en dit long.
    Cependant, pas grand chose d'intéressant, si ce n'est pour dire "nous sommes toujours là" voire "je suis toujours là". Pas d'information concrète en dehors des prolongations de contrat (et encore). Très sincèrement, je trouve que c'est un peu du vent (comme Marcelo dans les vestiaires, Juni ne rit toujours pas).

    Cependant, il a raison d'insister sur les féminines et les jeunes ; l'année de l'OL, dans sa globalité, et si les féminines parviennent à conquérir un, voire deux trophées, sera plutôt positive ; sauf si, bien sûr, on se borne à ne s'occuper que des garçons.

    Signaler
  4. Juni forever OL - mar 10 Mai 22 à 18 h 03

    Message positif et entendable
    Va falloir passer un bon coup de balais sans ne rien mettre sous le tapis !

    Ponsot, ce titre de directeur du football, ça paraît ridicule, surtout pas clair et ça donne l'impression de l'extérieur d'être un poste a foutre la merde

    L'an prochain, ça doit jouer le podium

    Signaler
  5. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 18 h 09

    Sacré Jma , c'est un habile communiquant .
    Il se devait de prendre la parole car le feu est devenu un incendie , ça part dans tous les sens cette semaine .

    Je m'attendais à ce qu'il s'appuie sur les résultats des filles et de l'académie , mais il justifie habilement la chose en quelques phrases

    "Quand je parle de ces réussites, ce n’est pas pour cacher nos échecs sur l’équipe professionnelle. Elles portent simplement en elles les graines de notre succès de demain, autant d’inspirations dont nous devons nous nourrir. Cet ADN, c’est l’une de nos clés pour construire le nouveau cycle. Et pour savoir où l’on va, il ne faut pas oublier d’où l’on vient."

    Il assène aussi des sommes investies ( mais cette saison ou quand ? ) :

    "Nous avons déjà amorcé une profonde remise en question à la fin de ce cycle de trois ans, marqué par 175 millions d’euros d’investissement pour notre équipe masculine. Nous devons faire face à nos erreurs pour ne plus les reproduire,"

    Bref , il reprend la barre et donne des informations lourdes de sens : il souhaite continuer avec le coach , la faute revient donc à l'effectif dont certains n'ont pas "l'Adn OL" .
    C'est son choix et c'est lui le décisionnaire .

    Bosz a l'avantage de bénéficier d'une côte qui reste malgré tout correcte parmi les supporter , il n'y a pas le rejet total qu'avaient subi un Puel , un Génésio ou un Garcia également ( en interne et parmi le public ) .
    IL prend le pari de continuer , ma fois , avec les jeunes du club , c'est un choix .

    Autre décision majeure , il souhaite conserver Caqueret et Cherki , c'est une très bonne chose , même si Ryan est beaucoup dénigré , c'est quand même un sacré talent .

    C'est donc la fin d'un cycle de 3 ans , selon lui , et on va repartir sur un nouveau cycle mais en taillant un effectif sur mesure pour le coach , d'un point de vue mental d'abord .
    C'est très beau sur le papier tout ça , mais quel chantier !!

    A suivre ...

    Signaler
    1. Mopi do Brasil - mar 10 Mai 22 à 19 h 05

      Ses ficelles de communication sont éculées, et je dis ça avec énormément d'affection car cela me rend triste.

      Parler d'investissement quand on fait du trading positif de joueurs, ça fait longtemps que ça ne passe plus. Et lorsque notre club a besoin de retrouver de l'humilité sur les terrains, se vanter de ce faux investissement est un très mauvais signe.

      Comment tu peux prétendre faire évoluer l'état d'esprit des joueurs quand tu mets en avant Cherki dans le même discours ? Ce joueur a justement montré qu'il ne comprend pas le travail qui lui est demandé, il s'est pris la tête avec son entraineur, mais aussi le joueur qui a le plus gros palmarès de l'équipe. Ok, il a du talent et peut évoluer, mais il ne faut surtout pas flatter son égo et le mettre au même niveau que Caqueret. Si on écoute bien, certains joueurs seront donc sur un piédestal, mais la seule différence c'est que ce sera des joueurs du centre plutôt que des pépites extérieures, au lieu de dire clairement que les joueurs qui restent doivent avant tout être au service du club plutôt que de leur carrière, avec une direction sportive claire et une explication sur les rôles de chacun.

      Quant on prétend vouloir faire évoluer les mentalités, on fait appel à des spécialistes. Aucune annonce dans ce sens et ce dont parle Aulas est inquiétant. Toujours pas de préparateur mental dans l'équipe pro, et j'espère qu'il ne nous demande pas de faire confiance à ce coach, Bosz (il ne prononce pas son nom...), car celui ci n'a pas du tout réussi à se faire comprendre de ses joueurs en une saison, et pire, il avoue ne pas les comprendre non plus !

      Bref, encore un message de plus qui ne sert à rien, comme la plupart des communiqués creux auxquels on a droit depuis un moment. C'est grave car Aulas avait toujours su rebondir par le passé, mais on voit bien qu'il n'a malheureusement plus suffisamment d'énergie et de clairvoyance. C'est la première fois que je ne crois plus qu'il soit à la hauteur de la situation, et c'est horrible car j'aimerais tellement qu'il en ait encore la force. J'espérais qu'il allait se reposer, prendre du recul pour revenir avec des actionnaires, des annonces fortes. Là, on dirait qu'il a la tête dans le guidon et essaie de gagner du temps, de sauver sa peau, sans trouver les ressorts pour renverser la table et reprendre la main.

      Signaler
      1. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 19 h 49

        Il a 73 ans , et il voit son empire , crée de 35 ans de travail , se fissurer et être au bord de l'effondrement , il essaie de positiver comme il l'a toujours fait , mais les dernières années ont été rudes , très rudes ( après la défaite l'an dernier face à Nice , faisant perdre la qualif en ligue des champions , il était abattu et voulait tout arrêter ) .
        Il devrait passer la main il va y laisser sa santé mais il ne veut pas partir sur un échec , c'est trop difficile à vivre pour lui après tout ce parcours .

      2. Roro Blouch - mar 10 Mai 22 à 20 h 05

        Il a 73 ans, ça fait longtemps qu'il aurait dû arrêter ! On est dans Œdipe-Roi de Sophocle (pas l'arnaque freudienne qui charcute la tragédie antique), quand le roi a peur de perdre sa place, chasse son fils et n'écoute plus rien ni personne, à un moment le royaume se délite et il faut un acte de violence pour se débarrasser du vieux roi devenu illégitime.

        Alors oui, c'est difficile et ça fait peur une transition entre deux générations, mais ce qui est encore plus difficile et fait encore plus peur, c'est de refuser la transition, ne pas la préparer et la subir. Aujourd'hui on subit et c'est normal, on n'a pas préparé avant.

      3. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 20 h 41

        C'est digne d'une vraie tragégie antique , cette histoire , ce club .
        Le roi ne semble pas avoir anticipé ou prévu son départ , je suis assez perplexe .
        Il pense rester jusqu'à 80 ans ?

  6. Sébastien TTP - mar 10 Mai 22 à 18 h 11

    Son message est clair et sans trop de langue de bois, même si c'est pas une lettre qui va soulager le ras de bol général.
    Il lui faudra un à deux vrai bras droit qu'il l'aide.
    JMA à fait de mauvais choix depuis les retraites de Lacombe, O.Blanc, Marino Faccioli, qui était là depuis le début et qui soulageait énormément JMA.
    Ponsot n'est peut être pas la bonne personne

    Signaler
    1. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 23

      Des personnes qui étaient dévouées au club, surtout, et pas à leur plan de carrière

      Signaler
  7. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 14

    Est-ce que cet abus de métaphores cacherait un message un peu creux et sans annonces concrètes ?
    Tout est comme d'habitude, interprétable à double sens. Comme pour l'entraineur, il parle de Bosz ou de son successeur ?
    Si, il y a quand même un point concret :
    175 millions d'investissements en trois ans dit-il, mais il ne précise pas les 300 millions de ventes sur la même période.
    Il est incorrigible, on ne le refera pas, il faut le prendre comme il est !

    Signaler
    1. Mopi do Brasil - mar 10 Mai 22 à 18 h 30

      Et oui, car oser dire qu'il investit quand il vend plus d'actifs qu'il n'en achète, c'est plus que gonflé pour un club coté en bourse.
      J'ai relevé comme toi, qu'il n'a prononcé le nom de Bosz, ce qui me rassure un peu, mais je me méfie.

      Signaler
      1. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 35

        Je n'ose pas croire qu'il puisse garder Bosz qui n'a rien compris de toute la saison, qui était découragé, dépité, sans solutions.

      2. Darn - mar 10 Mai 22 à 18 h 38

        En dehors des prolongations de contrat, il ne cite personne, ni en bien, ni en mal, alors on peut échafauder toutes les hypothèses qu'on veut, ça ne veut pas dire grand chose.

      3. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 20 h 49

        Peter saison II

  8. Doudski69 - mar 10 Mai 22 à 18 h 18

    Garder Bosz?
    RV dans 2 ans alors

    Rien de sérieux avec un rêveur. Rien.

    Signaler
  9. Tigone - mar 10 Mai 22 à 18 h 19

    Ouf...
    Sur twitter y'a Juninho qu'il parle de pets avec Marcelo 😂😂😂

    Signaler
  10. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 22

    Vouloir affiner le profil mental des futures recrues, c'est très bien, mais il faudrait mettre les moyens en regard, sinon ça reste des paroles en l'air.
    J'aimerais qu'il nous explique comment ils vont pouvoir s'assurer du mental d'une recrue en bidouillant une base de données.

    Signaler
    1. Darn - mar 10 Mai 22 à 18 h 25

      Troisième onglet, deuxième colonne, cinquième ligne ; il fait lire la donnée en tenant compte des maxima et minima, soit 0,3 et 0,85 ; puis comparer avec la médiane Ligue 1, 5 Grands Championnats, Europe, Mondial.

      Izi.

      Signaler
      1. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 27

        Merci beaucoup, heureusement que l'entraide existe encore entre supporters 😆

  11. Tigone - mar 10 Mai 22 à 18 h 29

    L'info c'est Cherki...
    Tant mieux, il va finir par devenir un homme ce jeune !!

    Signaler
    1. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 19 h 51

      C'est pas gagné , pour le moment c'est plutôt un profil Ben Arfa ...

      Signaler
  12. s.k - mar 10 Mai 22 à 18 h 31

    C’est joli bien emballé mais je n’y crois pas ou plus
    De toute façon le mercato donnera une indication
    Ça fait un moment qu’on est en chute libre ça ne date pas d’aujourd’hui ca fait des années qu’on ne gagne plus rien qu’on ne fait plus peur à personne
    Cette saison est catastrophique mais tellement prévisible il ne faut pas être un médium pour prédire la situation dans laquelle on se trouve aujourd’hui
    Pour se relever il faut des moyens chose qu’on a pas
    Il faudra espérer faire de bons coups mais là aussi vu la faiblesse de la cellule de recrutement jy crois moyen
    Bref l’été sera agité et sera très important pour notre club
    Je ne veux pas parler de tournant mais je pense vraiment que c’est le cas
    Soit on retrouve les 2 3 premieres places soit on rentre dans le rang

    Signaler
    1. Jean-Jacques 2 bouts - mar 10 Mai 22 à 19 h 43

      La communication de notre président dépend souvent de la direction du vent. Seuls les actes pourront nous rassurer.

      Signaler
  13. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 35

    Il ouvre la porte pour les joueurs qui n'auraient pas la bonne mentalité.
    Il me semble qu'il devrait l'agrandir pour y mettre aussi une partie du staff et de la direction.

    Signaler
  14. Caol Ila - mar 10 Mai 22 à 18 h 36

    "et notre détermination à prolonger sur le long terme Maxence Caqueret et Rayan Cherki : nous bâtissons dans ce sens" Prolonger Ryan Cherki avec une hausse de salaire, ce n'est pas une erreur a ne plus reproduire, déjà connue avec Aouar ? Aujourd'hui, Cherki n'aurait pas sa place comme titulaire dans des clubs classés après la 10ème place... Ce garçon est une totale déception tellement il était attendu et qu'il reproduit le syndrome lyonnais de la suffisance. Aucune grinta, peu de volonté sans le ballon et trop prévisible quand il joue...

    Signaler
    1. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 40

      Peut-être qu'avec un meilleur entraineur Cherki comprendrait mieux ce que l'on attend précisément de lui ?

      Signaler
  15. Lyon1950 - mar 10 Mai 22 à 18 h 44

    Comment vous croire, monsieur le président, après tout ce que vous avez dit, mis et pas mis en place depuis plus d'une décennie ?

    Signaler
  16. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 18 h 49

    Au fait j'ai un gros doute d'un coup, est-ce que cette lettre toute mielleuse aurait un rapport avec la campagne de réabonnement qui va démarrer dans quelques jours ?
    Je n'ai pas vu d'annonce de recrues internationales, donc je ne crois pas, mais je reste perplexe.

    Signaler
  17. GoNL - mar 10 Mai 22 à 19 h 08

    JMA n’est jamais allé aussi loin: il ne nomme aucune de ses erreurs mais au moins il admet en avoir fait et il ne mentionne pas de circonstances atténuantes.
    On sait qu’il ne peut pas être concret dans la mesure où une nouvelle gouvernance peut orienter le club dans plusieurs directions, il cite juste les renouvellements de contrat à venir.
    Bien aussi de sa part de ne pas tomber dans le piège des démentis après l’article de l’Équipe (mais bon, la journée n’est pas terminée 😁). Il serait pas mal que Juni parle aussi, histoire de solder les comptes et de tourner la page. Ceux qui resteront en poste auront besoin du soutien du club et des supporters, donc toutes les légendes urbaines qui circulent ont besoin d’être mises à plat.
    Mon souhait surtout est que JMA recrée un entourage football, l’attelage Ponsot/Cheyrou ça fait léger pour redéfinir un projet sportif à tous les étages du club…

    Signaler
    1. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 19 h 58

      Juni a claqué la porte et n'a plus jamais parlé ni au tel avec quiconque au club , ni a la presse
      Il a tourné la page , il ne parlera pas , le club ne le concerne plus , et il ne reviendra plus .
      Il continue à se faire trainer dans la boue , maintenant c'est galtier qui n'aurait plus voulu venir , suite à l'article fielleux et vraiment dégueulasse de Garcia , sorti dans la presse au lendemain du fameux diner secret avec le staff de l'OL ( 25 mai dans mes souvenirs ) .

      Signaler
      1. Nenae - mer 11 Mai 22 à 13 h 39

        c est surtout la réponse de Juni dès le 26 Mai dans lÉquipe qui sème le trouble. Une foire d´empoigne, pas de prise de hauteur, de sang froid, juste 2 passionnés qui règlent leurs comptes.

        Je comprends Galtier.

  18. OLVictory - mar 10 Mai 22 à 19 h 34

    Il annonce qu'il va virer des joueurs qui n'ont pas la nouvelle bonne mentalité requise.
    On va vite voir si c'est vrai, la saison finit dans une dizaine de jours, c'est le moment d'aller graisser les charnières de la porte !

    Signaler
  19. Barbapot - mar 10 Mai 22 à 19 h 56

    En complément et très probablement expliquant la diffusion du communiqué ce jour par le Président
    => THE ARTICLE de L'EQUIPE - ils lachent tout, attendez vous à APPRENDRE !! :

    Coups de théâtre, jalousies et trahisons : le récit d'une saison à l'envers pour l'OL

    L'exercice 2021-2022 de l'OL, huitième de Ligue 1, est à la fois le plus manqué et le plus riche de son histoire récente. Coups de théâtre, polémiques, trahisons, tout était là. Sauf une qualification européenne, bien sûr.

    Vincent Duluc, Hugo Guillemet et Hervé Penot
    mis à jour le 10 mai 2022 à 00h21

    Avec le recul, c'est une saison de vertiges, une saison noire aux incroyables ressources narratives : recrutement manqué, entraîneur sous pression et en difficulté, fuite de Juninho en pleine saison, violences dans les tribunes, départ de deux actionnaires principaux, fin de saison en queue de poisson, pas de qualification européenne. C'est celle-là qu'il aurait fallu filmer de l'intérieur. C'est celle-là que l'on va essayer de raconter.

    Quand ils cherchent un entraîneur pour succéder à Rudi Garcia, en mai 2021, les dirigeants lyonnais changent de méthode. Ils avaient choisi Garcia, vingt mois plus tôt, après avoir interviewé tous les candidats, mais, cette fois, le président, Jean-Michel Aulas, le directeur du football, Vincent Ponsot, et le directeur sportif, Juninho, dressent chacun une liste de candidats. Puis ils les comparent, et font un classement. Dans l'ordre : Christophe Galtier, Peter Bosz, Lucien Favre, Roberto De Zerbi et Marcelo Gallardo. Juninho veut De Zerbi, qui signe très tôt à Donetsk, mais le Brésilien, qui a nommé Sylvinho et a penché vers Garcia plutôt que vers Laurent Blanc, n'a plus les pleins pouvoirs depuis l'été 2020 et la décision d'Aulas de nommer Ponsot, directeur du football.

    / Aulas et Ponsot reprochent implicitement cet échec à Juninho /
    L'OL a entendu la rumeur d'un accord entre Galtier et Nice, mais l'entraîneur des champions de France laisse la porte ouverte. Le mardi 25 mai, un dîner secret est organisé à la Villa Florentine. Galtier reste jusqu'à 2 h 30, et à 4 heures l'OL tombe d'accord avec ses agents. Tout semble ficelé, même si une alerte L'Équipe révélant la tenue du dîner pas si secret arrive sur les smartphones le soir même et perturbe l'entraîneur. Le lendemain, son rendez-vous avec Julien Fournier, le directeur sportif niçois, le fait cogiter. L'interview de Garcia dans L'Équipe du jour, dans laquelle le technicien se plaint de sa relation avec Juninho, compte aussi ; avant même son entretien avec Fournier, Galtier prévient l'OL qu'il aura peut-être du mal à travailler avec Juninho. Dans la foulée, il s'engage à Nice et, à l'OL, Aulas et Ponsot reprochent implicitement cet échec à Juninho. Au moment de son départ, Garcia voulait suggérer à Aulas de donner l'équipe à Juninho pour qu'il aille au bout de ses idées et se frotte au terrain. Qu'il ne l'ait pas fait, parce que le Brésilien était présent à cette réunion, ne change rien : « Juni » a lui-même présenté sa candidature, et le club a longuement essayé de trouver des solutions pour son diplôme, mais en vain.

    Dès le jeudi 27 mai, l'OL se tourne vers Bosz, présent dans la liste de Juninho mais aussi de Ponsot. Le Néerlandais a joué à Toulon, d'où est originaire le directeur du football de l'OL, et il présente l'avantage de parler français, un critère indispensable pour Aulas. Le jeudi soir, les dirigeants lyonnais lui parlent pendant quatre heures en visio. Le vendredi, ils discutent avec son agent. Le samedi, ils se mettent d'accord avec leur nouvel entraîneur.

    / Choix de Bosz et recrutement : une griffe invisible /

    L'ère Peter Bosz commence par un stage en Espagne, en Murcie, dans une station balnéaire fantôme, et après le passage parfois un peu raide de Garcia, le nouvel entraîneur fait apprécier un côté humain et chaleureux, ainsi qu'un discours séduisant. Il stoppe les entraînements, explique, prolonge son discours dans les interviews, et Juninho, avec lequel il s'entend très bien et parle beaucoup, contribue à vendre l'image d'une ère nouvelle et d'une vraie vision du foot. Pour une large partie des supporters, cela va être autre chose que les ères Genesio et Garcia, ce qui ne sera pas faux, finalement.

    / Bosz se dit très surpris, en interne, de la mentalité des joueurs lyonnais /
    Dans le fonctionnement, tout reste compliqué, ce qui se répercute sur le recrutement notamment. Comme sur l'épisode Gaëtan Laborde : tout semble réglé le 30 août en fin de matinée quand l'OL envoie à Montpellier une offre de 11 M€ (plus 4 M€ de bonus) alors que Montpellier veut 15 M€ plus bonus. Puis l'OL ne donne plus une nouvelle, Rennes fait une proposition, et Laborde, dans l'expectative, file en Bretagne. À l'OL, Emerson arrive en prêt grâce au réseau brésilien de Juninho, Xherdan Shaqiri est proposé par l'agent de Lucas Paqueta et validé par Bosz, qui convainc Jérôme Boateng sur le fil. Ce recrutement validé par tous sera une faillite absolue et rien n'est cohérent : à la présentation du Suisse, Bosz dira que c'est un joueur axial, mais l'alignera à droite. Et l'OL découvre quelques jours après son arrivée que Boateng fait l'objet d'un procès pour coups et blessures sur sa compagne, en Allemagne : rien n'a été pensé ni anticipé.

    Si Bosz exprime une idée précise de son jeu, ses résultats sont très vite en décalage avec son discours, et l'entraîneur lyonnais change sans cesse d'avis sur les joueurs : au départ, il ne voulait plus de Sinaly Diomandé, préférait Damien Da Silva à Marcelo, appréciait Castello Lukeba, mais l'avait renvoyé en N2 pour lui préférer Diomandé, et demander Boateng. La seule constante, et sa plainte perpétuelle, sera celle d'un groupe mal équilibré, qui le surprend par les carences tactiques et techniques de quelques-uns. Mais moins d'un an plus tôt, un effectif très comparable était champion d'automne.

    / Les flatulences de Marcelo... /
    Bosz voudrait un groupe conforme à ses idées, se dit très surpris, en interne, de la mentalité des joueurs lyonnais, qui manquent selon lui d'investissement dans le travail et de culture tactique. Après la débâcle à Angers (0-3 ; le 15 août), où la griffe Bosz est toujours aussi illisible, Juninho et lui décident d'écarter définitivement Marcelo, catastrophique sur la pelouse et coupable « d'un comportement déplacé » dans le vestiaire après la défaite. Le début de l'incident ? Le Brésilien a des flatulences dans le vestiaire, en rigole avec d'autres, et Juninho, qui n'est pas spécialement proche de Marcelo, sort de ses gonds.

    Au sortir de l'été, Bosz est traversé par un découragement surprenant qu'il exprime en interne. Il a le sentiment qu'il ne va pas y arriver. Il a raison, mais les dirigeants lyonnais le soutiennent et il repart au combat. C'est un professeur de football brillant et intelligent, qui imagine que ses joueurs vont l'écouter, le comprendre et appliquer ce qu'il demande. Mais le pressing haut, le jeu de position, rien ne se met vraiment en place, on n'en voit que des bribes.

    Rien n'est simple. Boateng s'en prend à Léo Dubois en plein match, reprend Rayan Cherki dans le vestiaire, se battra avec Bruno Guimaraes à l'entraînement, s'en prendra encore à Da Silva, sans jamais être irréprochable, pendant qu'à 0-4 à Rennes (1-4 score final, le 7 novembre) Paqueta ne trouve rien de mieux que de prendre le ballon à Houssem Aouar pour tirer le penalty et sauver ses statistiques. Le 21 octobre, arrivé avec près de deux minutes de retard à la causerie d'avant-match contre le Sparta Prague (4-3 pour l'OL), le Brésilien est sanctionné par Juninho et Bosz, relégué sur le banc, et contraint de présenter ses excuses. Il sera agacé, longtemps, de voir que Bosz continue de l'aligner au poste d'avant-centre, mais sera paradoxalement moins performant à son vrai poste. Le 24 octobre est un jour de tournant, quand l'OL, qui mène 2-0 à Nice après la meilleure performance de sa saison, est balayé en quelques minutes (2-3).

    « Je ne t'aime pas, et toi non plus, mais on doit travailler ensemble »
    Juninho à Vincent Ponsot, lors d'une réunion à l'intersaison en présence de Jean-Michel Aulas

    Sans série positive, comment créer une dynamique ? Dans une récente interview, Shaqiri a pointé le manque d'unité du groupe lyonnais. C'est un euphémisme : certains joueurs se jalousent, d'autres se détestent. Rien de neuf : pour bien s'entendre, il faut gagner plus souvent. Des joueurs vont décrocher. À partir du moment où Jason Denayer n'obtient pas la prolongation qu'il espère, il lâche. Tino Kadewere, lui, a du mal à revenir dans le jeu pendant l'hiver, n'ayant pas reçu son salaire normal à cause de sa blessure : l'OL lui doit plus de 200 000 euros, et se fait prier avant de finir par régulariser une situation qui aura beaucoup affecté le joueur.

    C'est un enchaînement noir. Le 21 novembre, OL-OM dure quatre minutes, le temps pour Dimitri Payet d'être frappé à la tête par une bouteille d'eau à moitié remplie, lancée depuis le virage nord du Groupama Stadium. Le 17 décembre, le 32e de finale de Coupe de France Paris FC-OL est interrompu en première période après des scènes de violence extrême dans les tribunes du stade Charléty, parties d'une agression d'un groupe de supporters du PSG, et poursuivies par la charge aveugle et folle des supporters lyonnais dans les tribunes voisines. Verdicts à venir : un point de pénalité en L1, exclusion de la Coupe de France.

    Revoilà Aulas en première ligne. Il faut le voir de loin pour juger qu'il vieillit. Les cernes, oui, peut-être, mais il avance toujours à la même vitesse, enfourchant les mêmes polémiques, jouant tous les ballons. Il semble seulement un peu plus isolé qu'avant. Il manque un peu de football autour de lui, depuis que Bernard Lacombe a pris du recul et depuis la mort de Gérard Houllier, en décembre 2020. En cours de saison, il a demandé à Lacombe de l'accompagner à nouveau en déplacement. Une superstition, une fidélité autant que le souvenir des jours heureux.

    L'OL est confronté à la tempête et à l'enchaînement des incidents dans les tribunes. Mais en interne, le ressenti est différent : si le club crie à l'injustice pour l'affaire de la bouteille, il reste silencieux pour Charléty, tant les faits sont graves. Sans jamais l'exprimer publiquement, le club lyonnais est persuadé que l'OM a tout anticipé, et que tout ce qui se passe ce soir-là au Groupama Stadium est le résultat de l'analyse par le club marseillais des événements de Nice, un peu plus tôt dans la saison (le 22 août, la rencontre avait été arrêtée après que des heurts se faisaient jour sur le terrain et en tribunes). Car cette fois, Payet ne se relève pas, et l'OM fait en sorte de ne pas être l'équipe qui se met à la faute en refusant de reprendre le jeu. L'OL est pris au piège et en conçoit un profond sentiment d'injustice qui, curieusement, ne s'est toujours pas éteint.

    / Départ de Juninho : un séisme inattendu /

    Le 17 novembre, quatre jours avant les incidents du Groupama Stadium, Juninho accorde une interview à RMC. Elle est enregistrée en début d'après-midi. Quand elle tombe, dans l'émission de Jérôme Rothen, les dirigeants et les supporters lyonnais cherchent de l'air. Le directeur sportif brésilien annonce qu'il pense quitter le club en fin de saison, évoquant « une fatigue mentale énorme », rappelant que dans sa tête « c'était pour trois saisons ». Le Brésilien n'a prévenu personne à l'OL qu'il souhaitait arrêter. Et s'il évoque la fin de saison pour horizon, la situation est immédiatement intenable : il va quitter sa fonction, de fait, dans les jours qui suivent l'interview, et une large partie du club lui reproche sa fuite, en pleine saison.

    Juninho, qui n'était sans doute pas fait pour le poste, estime que l'OL ne l'a pas aidé à l'occuper, et pointe la responsabilité de Ponsot. Dans une réunion à trois, avec Aulas, il lui lance même, à l'intersaison : « Je ne t'aime pas, et toi non plus, mais on doit travailler ensemble. » Le débat, tendu, va plus loin, et le lendemain, il recevra un mail de son président qui lui demandera de s'excuser auprès de Ponsot. Ce qu'il n'a pas fait.

    / Personne, au club, ne l'a eu au téléphone depuis son départ /

    Les griefs de Juninho remontent à loin, mais dès le départ de sa troisième saison, ils se sont concentrés autour du recrutement. Il ne veut plus travailler avec Bruno Cheyrou, demande de nouveaux recruteurs, ainsi qu'un assistant, un ancien journaliste. Aulas accepte de diriger provisoirement Cheyrou vers les féminines, mais après l'intervention de Ponsot, demande à Juninho de travailler sur le mercato estival avec les deux seuls scouts permanents, Michel Rouquette et Patrice Girard. Ce dernier, proche du Brésilien, va partir lui aussi en cours de saison, après trente-deux ans à l'OL, pour tripler son salaire à Angers. Juninho voudrait le remplacer par Jean-Marc Chanelet, mais Ponsot choisira finalement Alain Caveglia en novembre, au moment où le Brésilien est déjà parti, dans sa tête.

    Pour Aulas, le passage Juninho est un échec, un regret et une blessure. Le Brésilien est rentré au pays, au début de l'année. Personne, au club, ne l'a eu au téléphone depuis son départ, et la chaîne télé du club a seulement réussi à l'avoir quelques minutes pour un documentaire sur les vingt ans du premier titre.

    À la reprise en janvier, en martelant sa confiance envers Bosz, en faisant venir Romain Faivre et revenir Tanguy Ndombele, l'OL espère se relancer, mais ne décolle jamais vraiment. Mêmes causes, mêmes conséquences, même sentiment d'une équipe qui s'évapore aux premières contrariétés, et qui manque de leaders, malgré les efforts de Moussa Dembélé.

    Dans un communiqué commun, le 9 mars, les groupes Pathé et IDG Capital, deux actionnaires principaux de l'Olympique Lyonnais, annoncent vouloir céder leurs parts, qui représentent respectivement 19,36 % et 19,85 % du capital actuel d'OL Groupe. Le groupe de Jérôme Seydoux et le groupe chinois ont mandaté la banque d'investissement Raine.

    / Lassé par le comportement des supporters et certaines polémiques entretenues par Aulas /

    La déflagration est multiple, parce que Seydoux se retire, parce que deux actionnaires font un communiqué commun tout en niant le moindre lien, et parce qu'Aulas, qui a l'habitude de tout maîtriser, découvre le communiqué le jour du déplacement sur la pelouse du FC Porto (1-0). L'annonce le heurte, au sens de la collision, de la surprise et de la blessure d'amour-propre.

    Le président lyonnais n'a pas été surpris par le fond, mais par la forme et le moment. Seydoux a bâti l'OL avec lui, plus à distance mais toujours présent, depuis que son apport avait permis le recrutement de Sonny Anderson en 1999. Cet homme austère de peu de mots (« sujet, verbe, complément, déjeuner en moins d'une mi-temps », résument ceux qui le pratiquent) a longtemps été consulté pour le choix des entraîneurs, à qui il faisait passer un entretien d'embauche. Il s'en va parce qu'il n'a plus l'âge de ces aventures peut-être, à 87 ans, parce que son beau-fils Thomas Riboud s'est éloigné de l'OL pour diriger une banque aux États-Unis et parce qu'il a fini par se détourner de certaines médiocrités. Il aurait très mal vécu le comportement des supporters lyonnais et certaines polémiques entretenues par Aulas l'auraient lassé. Depuis, le président lyonnais se débat lui-même pour trouver d'autres investisseurs qui lui garantiraient mieux de conserver le contrôle de l'actionnariat et du club. Dans le club qu'il dirige depuis trente-cinq ans, c'est un moment important et une saison particulière, durant laquelle il aura vu le plus grand joueur de l'histoire du club s'en aller sans le prévenir, et appris par un communiqué que son partenaire historique le quittait.

    / Et maintenant : le grand flou /

    L'échec est officialisé, pratiquement, le soir du quart de finale retour contre West Ham (0-3, le 14 avril ; aller : 1-1), la seule défaite de la saison européenne. Le lendemain, Aulas demande à Bosz l'autorisation de s'adresser au groupe, continuant à mobiliser et à gérer la crise, l'une des signatures de son règne. Mais la défaite à Metz (2-3), dimanche, a consacré l'échec et la non-qualification européenne, la deuxième en trois saisons. La venue de Nantes, samedi soir, devrait être entourée d'une atmosphère particulière.

    Parallèlement, l'OL continue, en ce printemps, de ne pas être un club comme un autre. À côté de son stade, dont il est propriétaire, commence à se dresser sa future salle de spectacle et de basket, en contrebas de la future académie de tennis, au milieu d'OL-Vallée, ses restaurants, sa vague de surf, ses terrains de foot à 5, son bowling. Les supporters préféreraient une équipe, mais il n'est pas certain que les deux soient incompatibles. Et ce n'est pas forcément le problème : l'OL a dépensé 175 M€ en transferts depuis le printemps 2019, comme pour établir que le problème n'a pas été de manquer d'argent, mais d'aussi mal le dépenser.

    Il est dit à certains agents que Bosz sera encore là la saison prochaine
    L'OL va préparer la suite, mais on ne sait pas avec qui. Ni avec quels actionnaires, ni avec quel entraîneur, ni avec quels joueurs. Ni avec quel directeur sportif, peut-être. Ponsot est le directeur du football, mais il n'est ni un homme médiatique, tant il a peu de goût pour la lumière, ni un homme de football, un profil qu'il ne revendique pas, du reste. Il continue de manquer, dans cette seconde partie de saison, un directeur sportif qui soit fait pour ce métier, pour occuper l'espace entre les dirigeants et l'effectif, pour mettre une pression publique sur les joueurs, mais aussi sur l'entraîneur. Les dirigeants lyonnais choisissent désormais les entraîneurs comme un DRH et prennent celui qui gagne l'entretien d'embauche alors qu'il faudrait peut-être chercher celui qui va gagner des matches, même s'il est moins brillant.

    Jamais, à ce jour, Aulas n'a conservé un entraîneur avec aussi peu de résultats : pour Guy Stéphan, Hubert Fournier et Sylvinho, cela a toujours été rédhibitoire. Cela ne signifie pas qu'il ne gardera pas Bosz, pour lequel il a une véritable considération. D'ailleurs, le Néerlandais travaille sur le recrutement, et quand des agents discutent de prolongation, il leur est dit qu'il sera encore là, la saison prochaine. Mais s'il garde son poste, il faudra réinventer le reste, retrouver une identité autour des jeunes, et réussir un recrutement, cette fois. Trop de joueurs ont fait penser qu'ils n'étaient que de passage et que tout cela n'était pas si important. À l'examen, d'ailleurs, ils sont assez absents du récit de cette saison, ce qui, après tout, confirme les impressions du terrain.

    Signaler
    1. Jean-Jacques 2 bouts - mar 10 Mai 22 à 20 h 45

      Merci Barbapot d'avoir pu nous rendre compte de l'intégralité de l'article 👍

      Signaler
    2. Sébastien TTP - mar 10 Mai 22 à 20 h 52

      Merci Babapot

      Signaler
    3. Olreal - mar 10 Mai 22 à 22 h 39

      Merci pour l’article 👍🙏
      Mais je suis choqué car depuis le début on nous dis que le recrutement ce n’est pas Botz mais on lis que tout a été validé par lui et même que boateng c’est lui qui le ramène.
      Comment a-on-pu autant perdre la tête en haut ?
      Ton entraîneur te dis qu’il n’y à arrive pas et qu’il en peu plus en octobre…. Comment on a pu le garder ???
      Punaise mais comment cela a pu arrivé ?
      Je suis désolé mais en étant pragmatique l’unique problème de ce club porte un nom : Ponsot

      Signaler
  20. Lyolicha - mar 10 Mai 22 à 20 h 13

    Je pose ça la.

    Discussions avancées entres les deux clubs Bayern Munich et l'Olympique Lyonnais pour Corentin Tolisso. Le milieu de terrain français va probablement faire son retour à Lyon. [@es_grimes]

    Signaler
    1. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 20 h 51

      on a déja récupéré le boxeur , Tolisso pour moi ce serait non merci

      Signaler
    2. poussin - mer 11 Mai 22 à 5 h 04

      surprenant comme info pour les 2 parties. Tolisso pourrait prétendre à bien mieux que OL et doit en interesser d'autre mais n'a-t-il pas un gros problème physique avec blessures à répétition et un gros salaire à supporter ? je suis pas fan des retours en club parce qu'on est en galère ailleurs. Ca annonce pas vraiment un tournant mais un retour en arrière consumé .

      Signaler
  21. Juninho Pernambucano - mar 10 Mai 22 à 20 h 14

    Et bien quel chaos et quel amateurisme , aussi bien dans le choix du coach fait à l'arrach au dernier moment , que celui des recrues , du panic by dans les dernières heures du mois d'aout .
    Aucune anticipation , aucune réflexion en amont , aucune planification ni vision .

    Galtier , ils avaient tout misé sur lui , mais pas réfléchi un instant qu'il pourrait refuser ?

    Laborde , qu'ils oublient dans les dernières heures du mercato , pour quelques millions d'euros ( dont ils vont perdre 10 fois la mise sans participation européenne ) .

    La venue de Boateng au dernier moment , c'était une très fausse bonne idée ; une véritable catastrophe .
    Ce joueur a semé la zizanie dans l'effectif ( son surnom le boxeur ) et nous a couté très cher sur le terrain ( pas seulement son salaire astronomique et abscons ) .
    Si Bosz a d'autres idées de ce genre pour la saison à venir , c'est flippant .

    Est on à Décines FC ou bien dans un club ambitionnant de jouer en ligue des champions ?

    Je note aussi qu'on est jamais mieux trahi que par les siens .
    Le poignard dans le dos que lui a fait Seydoux , après toutes ces années de partenariat , sans daigner même le prévenir , c'est vraiment moche ce milieu ...
    Juni qui déballe ses états d'ames et fait des déclarations fracassantes dans une émission de radio, sans en parler au staff , au coach , au président , auparavant , c'est assez ubuesque aussi , et j'aime bien Juni , mais là , ce n'était pas bien , comme dit si bien Peter . Pas respectueux du club et du président , qu'il a du blesser par cette maladresse dont il était coutumier ( les déclarations sur Tousart ... ) .

    Signaler
    1. poussin - mer 11 Mai 22 à 5 h 11

      pour seydoux, il le savait déjà avant que cela sorte dans les médias . On me fera pas croire que cette décision a été prise à son insu pour un club côté en Bourse sans qu'il sache où il va . Aulas c'est d'ailleurs bizarement déplacé en arabie saoudite en début d'année avant justement cette annonce. Croire que rien n'a été préparé ou calculé de sa part , ça me fait doucement rire. Quand à son départ, il le prépare (ponsot,son fils, tony parker) et ça se précise .

      Signaler
  22. Polygone - mar 10 Mai 22 à 20 h 50

    Il y a autant de sprint d Anderson, Laigle et violeau et que toko, aouar and co

    Signaler
  23. Polygone - mar 10 Mai 22 à 20 h 56

    Oh Bryan, t as pris du poids 😂

    Signaler
  24. Lyolicha - mar 10 Mai 22 à 21 h 23

    Je rajoute:
    que Boateng (même si il n’est pas exempt de tout reproche) aurait été choquer de l’attitude et de l’état d’esprit de certains joueurs dans le vestiaire et sur le terrain. Il a souvent réclamer à ses coéquipiers une envie sur le terrain mais n’a visiblement jamais été écouter.
    Problème:
    c’est que malgré son leadership,l’ancien bavarois ne sera écouter par quasiment jamais personne du fait qu’il soit trop autoritaire et virulent dans l’effectif.

    On connaît son côté agressif extra sportif et sur le terrain. Cela aurait immédiatement mis une barrière entre lui et la majorité de l’effectif.
    A chaque fois que l’Allemand prenait la parole c’était très chaud dans le vestiaire.

    Signaler
  25. juliosaro - mar 10 Mai 22 à 21 h 31

    Tellement prévisible son discours sur les féminines, l’academie, tellement hypocrite, il parle de l’academie comme une base de notre glorieux passé, mais si mes souvenirs sont bons, à part Benzema qui a percé sur la fin de notre hégémonie, qui était sorti du centre de formation pendant notre 10 ans au top du foot français ?
    Il parle des anciens pour bâtir notre encadrement, qui a viré cris, qui a viré coupet, qui a craché sur juni???
    Qui a fait partir garde ???
    Qui a nommé garcia qui est à l’encontre de toutes les valeurs de notre club et pourtant a été défendu corps et âme par JMA.
    Ponsot et cheyrou représente notre identité ???
    Mais quelle foutaise !!!!
    Tu veux de l d’identité lyonnaise et reconstruire.
    Tu prends Muller en DS
    Tu prend garde en entraineur, oui désolé ct le jeu le plus joli de ces dernières années et il n a pas eu les moyens de ces successeurs,
    Tu fais revenir Lacazette et tolisso
    Tu prend pjanic au milieu pour encadrer la jeunesse
    Tu prend un boucher argentin derrière qui a la grinta 😉🤣!
    Voilà pour moi les premières bases à poser si vous voulez être en adéquation avec vos paroles M le président

    Signaler
    1. Altheos - mer 11 Mai 22 à 10 h 17

      Govou, Bréchet, Berthod, Remy, Balmont, Clerc sont tous issus du centre de formation de l'OL. Ce ne sont pas des cadors comme Karim, mais ils ont tous fait une jolie carrière pro.

      Signaler
  26. Olreal - mar 10 Mai 22 à 22 h 05

    Bon ben ça fait plaisir…
    Faut pas en demander trop non plus
    Le club est toujours coté en bourse et dans une phase de rachat…
    Mais punaise, ce constat qui ne reflète pas que cette saison aurait pu être fait à la mi saison j’en suis persuadé et aurait pu nous sauver d’une saison dans l’Europe
    Il avait clairement donner une deadline a l’entraîneur en février et il l’a pas respecter pourtant on était aussi mal embarqué
    Je suis persuadé qu’un entraîneur de bas niveau mais qui connaît la ligue 1 aurait put obtenir de meilleurs résultats
    Sûrement pas en Europe mais au moins en ligue 1
    Enfin comme je l’ai souvent dis l’avenir proche m’inquiète mais j’ai jamais douté de notre avenir à long terme
    Et j’en profite pour remercier aulas car pour les plus anciens, dire qu’on fait la plus mauvaise année depuis plus 25 ans en finissant 8 eme ben il y’a 30 ans c’était juste une année normal en tous cas pas mauvaise 🙏🙏🙏
    La saison a été éprouvante surtout qu’elle intervient en temps de Covid donc on va vite oublier et se projeter à l’année prochaine

    Signaler
  27. Juni forever OL - mar 10 Mai 22 à 22 h 09

    But a la 69 ème, lol, quel symbole !!!
    De sonyyyyyy
    Andersonnn

    Signaler
  28. Trevelyan - mar 10 Mai 22 à 22 h 20

    Ça doit être très difficile pour le président, saison cauchemardesque entre résultats sportifs minables et séismes à l'intérieur du club. Il a tout notre respect pour ce qu'il a fait à l'OL néanmoins on voit bien qu'il n'est plus dans le coup et ça ne date pas d'hier. Malheureusement l'ivresse du pouvoir et la passion font qu'il ne lâchera pas de si tôt alors qu'il gagnerait à passer la main, il est épuisé !! Peut être même qu'il mourra en fonction 🙁

    Signaler
  29. Da1989 - mar 10 Mai 22 à 22 h 23

    En voyant le match des heros je realise a quel point nous nous sommes embourgeoisé et a quel point nous avons tous oublié l’essentiel.
    Parmis nos heros de 2002 il y a des joueurs dont ne voudrions plus aujourd’hui car soi disant « pas au niveau de l’OL ».
    Ceux qui nous ont forgé notre palmarès étaient des joueurs confirmés de L1, des guerriers pas des stars. C’est ce qui nous manque depuis 10 ans.
    Si aujourd’hui on nous proposait l’équivalent d’un Delmotte de lens, d’un violeau d’auxerre, un kallstrom de rennes, d’un deflandre, d’un muller un suisse que personne ne connaissait, d’un pierre laigle on ferait les fines bouches…pourtant ils étaient la base de nos héros accompagnés par un anderson qui est un professionnel exemplaire.
    La recette de la reconquête sportive elle est là et nul part ailleurs.

    Signaler
    1. Juni forever OL - mar 10 Mai 22 à 22 h 40

      +1

      Signaler
    2. Trevelyan - mar 10 Mai 22 à 23 h 12

      Si on fait la grimace quand on évoque une possible arrivée d'un joueur de L1/L2 à l'OL, c'est que la plupart du temps les mecs déçoivent et/ou sont nuls: Dubois, Thiago Mendes, Kadewere, Da Silva... Et là je te sors des noms qui me viennent immédiatement. Les rares satisfactions dans le recrutement ce sont des joueurs qui viennent de l'étranger. à la cellule recrutement de rectifier le tir et de trouver des mecs qui se sortiront les tripes.

      Signaler
      1. OL-91 - mar 10 Mai 22 à 23 h 38

        Da Silva est un vétéran qui était prévu comme remplaçant. Du métier, rien à lui reprocher.

    3. Polygone - mar 10 Mai 22 à 23 h 13

      On est d accord, mais les 1er a penser comme cela, ce sont nos recruteurs depuis 15 ans.
      On oublie que la base de l équipe, doit être l envie de jouer ensemble, la haine de la défaite.
      Et ce même pour les joueurs que l on forme, on regarde la technique d un tafer, belfodil, ou cherki, la vitesse d un gusto mais pas l envie du joueur moyen.

      Signaler
  30. Juni forever OL - mar 10 Mai 22 à 22 h 42

    Match intéressant d'un assez bon niveau même si certains sont un peu dodus 🤣
    Vercoutre, on peut le prendre en 3eme goal, il est toujours très bon

    Signaler
  31. olgoneforever - mar 10 Mai 22 à 23 h 43

    Ouah je viens de tout lire: vos commentaires et l'article de l'Equipe qui sur ce coup dit vrai fait mal, très mal!
    La photo de notre président me donne aussi un coup de vieux!...Comme dit OLreal retour il y a 30 ans et plus...Hormis l'immobilier bien sûr! Tous les clubs connaissent une traversée du désert avec le sportif. Mais pour la gouvernance la remise en question est elle à l'ordre du jour? Reconnaitre ses erreurs suffira? Ceux qui ont le courage de reconnaître d'avoir contribuer à une saison ratée vont ils partir?...Les prochaines semaines seront décisives encore et encore...Supporter depuis les années La Fleur, sur ce coup là j'ai des doutes sur un rémission prochaine d'autant plus que parmi vous mes amis simples supporters beaucoup avait prédit la maladie!
    Et en bonus voir notre légende Juni associé à une histoire de p.. vrai ou faux: tout s'écroule!

    Signaler
  32. Broglinnn - mar 10 Mai 22 à 23 h 50

    Cet article de l'Equipe doit servir de base de travail du club pour corriger le tir...
    Pour ma part, j'ai très faible espoir que JMA arrive seul à redresser le club vue la situation...Manque d'argent, manque de compétence à tous les niveaux...comment pourrait il lui qui a pris un sacré coup de vieux??

    Pour ma part, ce bilan est le fruit de la gestion de JMA..Il est seul ok..mais pourquoi il se retrouve seul?? A force de frustrer (pour parler poliment) ses partenaires, ils partent tous.

    Comment ne pas être dévaster par le départ de Juni.??Il l'est évidement mais pourquoi lui avoir flinguer chacune de ses initiatives???
    J'ai beaucoup de mal à lire dans l'Equipe que Juni a été mauvais même si les info sortent et égratignent un peu plus Juni à chaque fois..Mais lui mettre sur le dos l'échec Sylvinho c'est hard core..Comment aurait il pu réussir avec le staff de Génésio qui pensait prendre la place..? COMMENT..?? Choix incompréhensible n°1 de JMA.
    Choix N°2: mettre Juni et Maurice au même niveau ou maintenir le flou, diviser pour mieux régner..
    Choix N°3: mettre Ponsot dans l'histoire et faire porter à Juni le choix de Garcia alors qu'il a toujours dit que c'était le choix de Houllier.
    Choix N°4: cellule de recrutement numérique avec 2 recruteurs (pardon 1 puisque l'un des 2 est parti) ..LA BLAGUE..
    Choix N°5: mettre en avant les jeunes du club sans avoir l'encadrement pour les maintenir au plus haut niveau..résultat, on a des petits princes du club, surpayés, qui branlent rien sur le terrain (Fékir puis Aouar) qui dégoutent leurs coéquipiers (Memphis, TKE, Mendes, Dembele)...

    La liste est bien plus longue encore..je m'arrête à ce petit panel ..

    Pour moi, l'espoir réside dans l'arrivée de nouveaux actionnaires ambitieux...qui poussent gentillement JMA hors circuit..C'est bête mais malgré l'amour que j'ai pour JMA, je le supporte plus, même dans cette situation terrible où je le vois se débattre seul, je me dis que c'est mérité après tant de foutage de gueule et d'égoisme/mégalomanie.

    Je regrette que l'Equipe n'ait pas développé la partie la plus importante..est ce que l'argent utilisé sur les hotels, piscine etc, est un manque pour l'equipe masculine.?? Est ce que ça rapportera de l'argent pour l'equipe..?
    Enfin, comment oser répéter les âneries de JMA sur les 175M€ investis au mercato..??
    On a payé 175M€ mais vendu pour 59999209M€ On vide l'équipe 1 de ses talents depuis 2002...comme lu ici par un d'entre vous, on a bien vu qu'à l'époque on arrivait facilement à remplacer nos meilleurs par manque de concurrence en France..mais c'est fini depuis longtemps.

    Espérons qu'à la fin du mois on verra arriver un gros projet à l'OL..et qu'on mettra les choses en place...A commence par le projet sportif, qui pour le diriger (entraineur) et avec quels joueurs..Car c'est bien beau de dire qu'on va faire attention aux comportement/caractère des recrues....C'est pas avec un logiciel qu'on le verra..
    Qui pour diriger le sportif (Cheyroux/Ponsot??) moi je suis pour un gros départ à tout les étages et miser sur un Muller par exemple en DS, Marcelo en coach et 10 recrues échappées de guantanamo, full tatouée M13..Mort de faim.

    Bref, été agité les amis..Courage.

    Signaler
    1. OLVictory - mer 11 Mai 22 à 7 h 56

      .est ce que l'argent utilisé sur les hotels, piscine etc, est un manque pour l'equipe masculine.??

      Non puisque cet investissement est de zéro pour le club et qu'au contraire il a rapporté avec la vente des terrains

      Signaler
      1. Lyon1950 - mer 11 Mai 22 à 8 h 36

        Il n'empêche que l'image que l'OL donne sur le sportif est mauvaise alors que ça se développe tout autour pour rien à voir avec le foot.
        Il n'y a peut-être que les supporters de vraiment mécontents. Et encore, certains trouvent l'équipe pas si mauvaise.

  33. Cicinho - mar 10 Mai 22 à 23 h 51

    L'avenir ça peut pas être avec Bosz, aussi sympa puisse-t-il être, sinon on vise la 6ème place...

    Signaler
  34. Jean-Jacques 2 bouts - mar 10 Mai 22 à 23 h 54

    L'idée de revenir aux fondamentaux avec nos jeunes, pour une plus grande part qu'actuellement, semble séduisante, mais ne serait-ce pas une habile façon de nous annoncer des économies dans les futurs recrutements ?
    Par ailleurs, à tous les supporters qui adhèrent d'emblée à cette idée pour son côté "poétique", je les vois déjà hurler d'horreur si cela ne donne rien de bon, ce qui peut s'envisager.

    Signaler
    1. Broglinnn - mer 11 Mai 22 à 0 h 09

      J'aurais hurlé direct si on avait pas lu dans la même phrase "encadrés par des joueurs d'expérience et à la mentalité adequate"...

      Mais évidement que le retour de projet "académie OL" est une priorité économique du club..On a valorisé le centre pendant 10 ans, vendu au mieux nos starlettes..et construit 1 hotel, 1 stade, 1 piscine, 1 arena sur ces ventes...Que du bénef pour nos actionnaires/dirigeants.

      Je vais être très vigilant cette fin d'année et cet été....Si on a pas de signes forts de mutation institutionnel, je laisse tomber jusqu'aux vrais changements.

      Signaler
  35. SapeCommeJallet - mer 11 Mai 22 à 2 h 22

    En vrai, c'est toujours plus facile de refaire le match.
    Cet été quand Bosz, Emerson puis Boateng sont arrivés, tout le monde criait au génie.
    Un entraineur étranger qui a la culture du jeu, un directeur sportif qui parle football... C'est ce que tout le monde voulait, la plupart des supporters qui se plaignent aujourd'hui ont contribué à mettre Génésio dehors.
    Non ce qui a mal tourné ce n'est pas forcement les choix fait (hormis certains joueurs au mercato) mais plutôt la manière de gérer le quotidien une fois ces choix fois effectués comme par exemple gérer les relations entre DS et Directeur du football, gérer l'attitude de certains joueurs qui n'ont pas été recadré etc.... Et tout cela dénote d'un manque de suivi de la part du président qui comme indiqué dans l'article était focus sur tout sauf le football (OL Vallée, La bourse...etc).
    Mais ce n'est pas terminé, il y a des motifs d'espoirs ! Je pense pas que licencier Bosz soit une bonne idée, on risque une nouvelle fois de perdre les quelques fruits récoltés de nos echecs. Et puis je le sens revanchard notre ami Peter
    On a également remporté la Gambardella avec de supers talents comme El Arouch.
    On a assisté à l'éclosion d'une étoile en la personne de Castello Lukeba (et dans une moindre mesure Gusto) il y a eu la confirmation Caqueret et le retour en grâce de Lopes.
    Tout ça pour dire que nous n'allons pas repartir de zéro. Il faut remettre les valeurs de L'OL au centre du projet et ça passe par la formation.

    Signaler